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DIY – des échasses en moins de 10 minutes

Il y a un peu moins de deux semaines, en parcourant un vide-grenier, je repère une petite paire d’échasses. Simples, natures, et pleines de promesses (z’avez vu comment je vous vends bien l’article hein 😉 ),  je m’apprêtais à craquer quand je me suis dit que tout de même, c’était bien bête tellement ça avait l’air simple à fabriquer. Cela me ferait un bricolage facile et réussi à coup sûr, une petite satisfaction personnelle, un moment de plaisir/décompression pour moi et de nouvelles perspectives de jeu en plein air pour Marmouset. 

Voici donc comment fabriquer en quelques minutes et trois d’étapes un super jeu d’équilibre pour bambin ! Et en plus, vous pouvez le faire entièrement avec du matériel de récupération, défigreen quand tu nous tiens.

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DIY – Premier repérage dans le temps

Un petit moment que j’y pense et enfin, l’emploi du temps de Marmouset est en place !
Et s’il fallait le matérialiser, c’est parce que depuis deux mois, nous entendons cette même phrase quasi quotidiennement : « On est midi ou jeudi ?« .
A trois ans passé, Marmouset nous interroge de plus en plus sur les jours de la semaine et les moments de la journée. Il essaie de se repérer mais tout se mélange, tout est mis sur le même plan, ce qui est normal. Lors de nos conversations, si nous évoquons les jours ou si nous employons des mots repères temporels « demain », « ce soir », … pour lui parler d’un événement à venir, nous avons systématiquement droit aux mêmes interrogations « Mais on est demain là ? » ou encore « c’est quand vendredi ? ».
Et chaque matin, la même rengaine alors même que nous ne sommes pas forcément en train de nous préparer à sortir : « Aujourd’hui on va où ? » sous-entendu « Quel est le programme ? Avec maman, avec papa, chez la nounou ? », …
Il s’intéresse également à l’heure, aux noms des différents repas, à la différence entre le jour et le nuit, entre la nuit et la sieste, …

Il était donc grand temps de trouver un outil pour l’aider à mettre de l’ordre dans tout ça et commencer à acquérir ses premières notions de repérage temporel : l’emploi du temps. Lire la suite

Un petit ensemble pour l’été

Aujourd’hui, je viens vous parler couture.
Si vous voulez réaliser un petit ensemble estival à votre bambin, rien de plus simple ! Il vous suffit de lire l’article et de suivre les étapes et liens indiqués. Et si je l’ai fait avec deux petits constamment dans mes jambes, c’est que c’est tout à fait abordable (même pas d’erreur et de découd vite cette fois c’est dire 😉 ).
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Transformer un vieux carrelage

Comme certains le savent, la fin de l’année 2016 a été marquée par un grand événement pour notre petite famille : notre déménagement ! Pour le plus grand bonheur des petits, des grands et du moustachu à 4 pattes, nous avons troqué notre appartement pour une maison avec un jardin !

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Mais avant de poser nos cartons, il y avait un peu de travail. Deux mois de chantier ont été nécessaires pour remettre en état notre nouveau lieu de vie. Et il a fallu faire des choix. Nous avons fait faire le principal, ce que nous n’aurions pas pu faire en étant sur les lieux, et certains travaux ont été remis à plus tard.

La salle de bain fait partie des pièces pour lesquelles nous nous sommes dit : « on verra plus tard ». Même si la configuration n’était pas la meilleure, s’il y avait des détails peu pratiques et une perte d’espace, si elle présentait de nombreuses imperfections (joints de carrelage encrassés, qui se détachent parfois, tour de baignoire qui fait stagner l’eau et inonde la salle de bain une fois sur deux si on ne fait pas attention,…), elle était parfaitement utilisable. Avec un peu (beaucoup) d’huile de coude, de vinaigre blanc, de bicarbonate de soude, de jus de citron, … et tout ce que j’ai pu essayer, je n’ai pas réussi à la faire briller de mille feux, mais elle est propre et fonctionnelle, on peut y ranger ce dont on a besoin, et on s’en accommode plutôt bien.

 

Restait tout de même un petit détail !
Depuis un peu plus de 4 mois que nous sommes dans la maison, les cartons ne sont plus qu’un lointain souvenir, et même s’il reste encore quelques petits détails de rangement et de déco, nous avons réussi à faire que chaque pièce nous ressemble. Toute sauf peut-être…
… la salle de bain justement.
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J’ai testé : coudre avec un patron l’Etoile de coton

J’adore coudre !

Depuis que je me suis lancée sur d’autres choses que de simples ourlets de rideaux, depuis que j’ai acheté ma super machine à coudre, depuis que j’ai réussi à faire quelques petits vêtements pour les garçons et les bébés des copines, depuis que j’ai mon coin couture rien qu’à moi, j’ADORE coudre !
Pourtant je ne couds pas de manière intensive, j’aimerais pouvoir le faire chaque semaine, chaque jour même, mais entre le boulot et les petits, ce n’est pas simple et comme beaucoup de parents, mes petits plaisirs sont limités (et en plus, j’ai un chat, l’animal qui lorsque tu as enfin 5 minutes vient systématiquement s’allonger sur ton matériel, ta matière première ou toi). 

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Dès que je peux (et que Chatraignée me lâche les baskets), je m’octroie donc ce petit moment de détente et de satisfaction personnelle, une activité qui me calme tout en me défiant et qui m’apporte un petit plus à la fin, la possibilité de me dire « c’est moi qui l’ai fait ». Bref, tout ce dont j’ai besoin.
J’ai plein d’idées et plein d’envies et le net est une mine d’or, Pinterest regorge de réalisations, de tutoriels et de patrons, … Tout est à portée de main et on ne peut que réussir !

Pourtant, je n’avais pas encore osé tester beaucoup de choses, souvent les mêmes vêtements, toujours des patrons gratuits, peu de risques, des réalisations faciles pour démarrer et qui ne nécessitaient pas des heures d’essais ni de déceptions avant un résultat acceptable.

Et puis j’ai remarqué que mon fournisseur officiel de tutoriels pour les techniques de couture, j’ai nommé l’Etoile de coton, vendait également du tissu et des patrons.
Oui !  Grâce à ce site, j’avais appris à coudre des appliqués, poser des pressions, faire un point invisible et autre grands basiques, bref, j’avais appris tout ce que je sais et ça avait toujours été une réussite. Des vidéos précises, claires et abordables comme je les aime. C’est donc avec confiance que j’ai décidé de tester cette fois-ci un de leurs patrons.

 

Et c’est sur une paire de moufles que j’ai décidé de jeter mon dévolu, mes mains nues en pleine cour de récréation me suppliant de faire quelque chose pour elles et mes pauvres petits gants certes technologiques puisque tactiles me permettant de pianoter sur mon téléphone mais pas de me réchauffer, c’est bien dommage puisque c’est quand même leur fonction première. Bref, au diable l’utilisation du téléphone (un peu de sevrage quelques minutes par jour ne devrait pas me faire de mal, femme de geek sors de ce corps ! 😉 ) et bonjour douceur et chaleur ! 

Une commande de tissu, une impression de patron et quelques heures de main d’oeuvre plus tard, j’avais réussi l’impensable : coudre autre chose qu’un sarouel !


Bien entendu, je n’ai pas choisi la moufle de base, non, ce serait mal me connaître, mais la moufle à rabats mesdames, messieurs ! J’aimerais vous dire que c’est parce que je préfère toujours ce qu’il y a de plus compliqué mais outre l’excitation supérieure du défi, je dois avouer que j’ai surtout en moyenne 15 manteaux à fermer, 8 chaussures à lacer, 4 bonnets à remettre, trois fois par jour, 5 jours par semaine alors il me faut pouvoir libérer mes doigts facilement.
Et voilà le travail.

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Bon ok, ma couture sur le rabat n’est pas super magnifique mais c’est de ma faute, j’ai choisi une chute de jersey pour la partie à motifs et du sweat aurait été mieux. Mais elles ne sont pas mal quand même hein ?

Les plus des patrons de l’Etoile de coton
Le prix. Je n’y connais pas grand chose à vrai dire en tarif de patrons mais sachant que je le garderai à vie, qu’il comporte toutes les tailles et qu’avec un peu de travail, je pourrai donc, si je le souhaite, offrir des moufles à l’ensemble de ma famille à Noël prochain (si tu fais partie de ma famille, tu sais ce qui t’attends, ne me renie pas 😉 ), je me dis que ça vaut le coup.

Les indications avant de commencer à coudre. Tout y est.
Le détails des fournitures (que l’on peut acheter sur leur site si on veut être encore plus sûr de ne pas se tromper) avec les mesures exactes, les types de tissus à privilégier, ceux à éviter et pourquoi. 
Les mesures à prendre pour connaître sa taille et savoir par la suite à quelles lignes du patron se référer.
Le niveau de difficulté : ici deux étoiles sur trois.
Et même le petit mot gentil qui te motive si tu n’es plus bien sûr de toi : « Nous vous souhaitons beaucoup de plaisir à coudre ces moufles ». L’invitation au plaisir, forcément, qui n’y succomberait pas 😉

Le patron en lui-même : 4 couleurs bien distinctes pour les quatre tailles, des traits bien épais pour un découpage facile, et des marges de couture incluses. Dans les patrons gratuits dont j’ai pu me servir, ce n’était jamais le cas et j’avoue que c’est pour moi un gain de temps et un avantage. Ainsi, on reporte simplement le patron sur le tissu et on découpe en étant certain d’avoir une marge partout égale.

Tout le détail des opérations. De l’impression du patron à la dernière piqûre d’aiguille, en passant par la découpe. Schémas très clairs à l’appui et couleurs bien visibles pour différencier les différents tissus et face de tissus, flèches par ci, indications importantes par là, traits de couture bien visibles. On ne peut pas se tromper, à moins d’être très fatiguée (bon ok, je suis super crevée et j’ai dû commettre une mini erreur de rien du tout vite réparée mais chut on ne dit rien)

Des photos. Sur le site, lorsque l’on choisit un patron, on trouve avant même de choisir de l’acheter, les tissus dont on a besoin et les photos de la réalisation sous toutes ses coutures, avec différentes couleurs ou motifs.

 

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Tout ça pour te dire merci L’étoile de coton ! J’ai cousu des moufles grâce à toi, et à un mois du printemps, il était temps. Et puis, comme j’ai décidé de tout te dire, j’ai déjà un oeil envieux sur d’autres belles propositions de ton site pour de nouvelles cousettes à venir alors on va se revoir très vite !


Et si vous voulez vous lancez vous aussi, retrouvez les patrons de l’Etoile de coton et tout plein d’autres choses ici.

DIY – Le sapin de noël en papier

L’année dernière, pour la première fois, nous avions un sapin, un vrai. Pas quelques branches ramassées ça et là et négligemment décorées, pas une guirlande enroulée autour de nos bambous, non, un véritable sapin tout de branches et d’aiguilles.

Mais il faut bien avouer que j’ai toujours un peu de mal avec le fait d’acheter un arbre que je vais mettre à la poubelle peu de temps après 🙁
La partie écolo de mon cerveau m’envoie régulièrement un petit ange au-dessus de l’épaule pour contrer le petit diable qui se trouve de l’autre côté et qui essaie de me dire que le vrai sapin, c’est quand même plus Noël, et c’est la tradition et tout le monde le fait et bla et bla et bla.
Alors oui, j’ai vu qu’il existait des sapins de Noël qui était livré en pot et que le « magasin » venait reprendre après pour aller le planter afin qu’il continue sa vie comme les autres. 
Mais mon côté « bricoleur du dimanche », « instit de maternelle », « c’est moi qui l’ai fait », … m’a poussée à trouver une solution DIY.

Et puis un jour, alors que je n’avais pas encore trouvé la bonne idée, l’idée pratique qui n’allait pas me faire courir partout à la recherche de matériel au vue du peu de temps dont je disposais ces dernières semaines, j’ai emmené Marmouset à l’école et il a vu les petites cartes de Noël de mes élèves de moyenne section.
« C’est quoi ça ?
-Ce sont de petits sapins que j’ai fait avec les enfants à l’école
-Moi aussi je veux ça, je veux un sapin comme ça ! »

C’était dit, elle était là notre idée de sapin de Noël, la même chose mais en plus grand.

Exit les aiguilles à balayer chaque jour (si si avouez que vous pestez chaque matin en découvrant les petits cadeaux que votre sapin vous laisse à son pied), exit le sapin décédé parce que le chat à sauté dedans (si vous avez un chat, vous me comprendrez), exit les boules à raccrocher chaque jour parce que l’enfant de moins de 3 ans a décidé que son unique jeu serait désormais d’ôter la moitié des décorations (ben oui c’est tellement drôle), voici LE sapin qui fera de ces tâches de Noël dont on aimerait se passer, juste de lointains mauvais souvenirs, LE sapin qui vous permettra de recycler vos cartons, LE sapin qui pourra être réutilisé l’année suivante car il est pliable et se glisse ainsi facilement où vous le souhaitez pour le ranger, LE sapin que vous pourrez déplacer à loisir car il est léger comme une plume, LE sapin qui ne vous coûtera pas grand chose, LE sapin le plus simple du monde à fabriquer et auquel vos enfants pourront participer, bref LE sapin parfait (ou presque).
Bon ok, je m’emballe mais il faut bien que je vous vende l’article hein 😉

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Pour réaliser ce sapin, il vous faudra :

  • un grand carton à plier en deux comme une carte postale géante en somme ou au pire deux à scotcher ensemble (si comme moi vous sortez d’un déménagement, c’est finger in the nose, et sinon, pensez à garder un emballage d’un achat effectué dans l’année ou passez devant les boutiques des commerçants le jour de ramassage du carton, vous trouverez à coup sûr votre bonheur)
  • des feuilles grand format vertes (4 ou 5), l’idéal étant que la largeur de la feuille soit presque équivalente à la moitié de la largeur du grand carton. Là encore, si vous ne souhaitez/pouvez pas acheter de grandes feuilles, vous pouvez recycler ce que vous trouverez, cartons, affiches, rouleau de papier, …. que vous pourrez garder brut ou peindre de la couleur de votre choix. J’ai pris des feuilles pas trop fines pour que le sapin puisse résister aux décorations les plus lourdes.
  • un pistolet à colle et des bâtons de colle (plus efficace que de la simple colle pour assurer un bon maintien et très rapide puisque ne nécessitant pas de temps de séchage, les colles fortes pour bricolage doivent pouvoir faire l’affaire aussi)
  • une paire de ciseaux

 

Etape 1
Plier le grand carton en deux comme pour réaliser une carte, l’ouvrir ensuite, vous aurez ainsi la marque de la pliure au milieu
J’ai utilisé un emballage de meuble comportant déjà une pliure et je l’ai redécoupé comme il faut.

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Etape 2
Plier chaque feuille de papier en éventail (dans le sens de la largeur car cela permet d’avoir plus de pliures donc une plus grande ouverture de la carte sinon le sapin sera peu visible)

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Etape 3
Découper le bout de chaque éventail si l’on n’a pas réussi à plier bien droit (c’était mon cas) puis découper les éventails en plusieurs morceaux afin d’en avoir de toutes les tailles (longueurs)

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Etape 4
Ranger les morceaux du plus grand au plus petit sur la moitié du grand carton et les coller au pistolet à colle contre la pliure du carton

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Etape 5
Mettre de la colle sur l’autre côté de chaque éventail, (la face apparente sur la photo ci-dessus) et plier le carton en deux en le maintenant quelques secondes le temps que ça adhère bien. Cette étape est la plus ennuyeuse car le temps d’arriver à mettre de la colle sur le dernier éventail, la colle du premier aura séché. J’ai donc procédé par étape, en faisant chaque éventail l’un après l’autre et en repliant le carton par dessus à chaque fois. De fait on ne peut plus rouvrir le carton complètement mais l’ouverture est suffisante pour mettre la colle sur les autres morceaux.

Etape 6
Placer le sapin debout, on peut placer des cale porte ou autres petits objets lourds pour maintenir le carton bien ouvert le temps qu’il se tienne seul.

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Etape 7
Décorer le sapin comme on le souhaite.
Je pense qu’il faut éviter les décorations véritablement lourdes particulièrement si le sapin est en papier très fin pour éviter que cela ne se déchire mais c’est tout de même relativement solide. J’ai fixé la guirlande et les petites décorations légères avec des gommettes transparentes autocollantes qui servent habituellement à coller des photos dans des albums. J’ai utilisé une aiguille de type aiguille à broder pour percer de petits trous dans le papier plié en éventail et ainsi faire passer la ficelle des décorations à l’intérieur. La ficelle passe par le dessous et une fois de l’autre côté, on effectue un noeud qui empêche sa sortie.

Marmouset a également peint des anges (si ce sont des anges 😉 ) et une étoile découpés au cutter dans du carton récupéré lors d’achat de mobilier et on a fixé le tout sur le sapin.

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Coudre un sarouel avec des poches

Il y a peu, j’ai fait l’acquisition d’une nouvelle machine à coudre.
La mienne était une machine bas de gamme qui avait bien oeuvré jusqu’ici pour des coutures très classiques : ourlets, tissus fins, …mais je commençais à m’arracher les cheveux et à perdre de plus en plus mon calme au fur et à mesure que les aiguilles cassaient, que mon fil faisait des noeuds ou que les points sautaient dès que je tentais les épaisseurs ou de la couture plus « complexe ».

J’ai donc craqué sur une vraie belle machine avant de craquer tout court 😉 , histoire de me lancer dans des petites cousettes pour les enfants et pour moi. Et je ne regrette pas mon investissement, c’est le jour et la nuit par rapport à mon ancienne machine. J’ai maintenant hâte d’avoir mon coin couture dans notre future maison pour me plonger encore plus dans ce monde de fils et d’aiguilles à chaque fois que j’en aurai l’occasion.

En attendant, je réquisitionne de temps à autre la table à manger et coudre est devenu un réel moment de bien-être, un moment rien qu’à moi, qui me détend, me motive, me défie, me donne quelques gentillettes sueurs froides comme j’aime et le sentiment extrêmement agréable de réaliser quelque chose, de construire, de mener à bien un petit projet.
J’apprends en faisant (un peu), en essayant (beaucoup), en me trompant (souvent) et je fouine sur le net qui regorge de patrons, de techniques, de tutoriels et d’aides pratiques pour tout ou presque. Une mine d’or !

 

Aujourd’hui, un sarouel.

J’en avais déjà fait un tout simple pour Caillou et pour ce faire, j’avais utilisé le patron et le tutoriel très gentiment mis à disposition par la blogueuse de Minuscule Infini et que vous pouvez retrouver directement en cliquant ici.
Il s’agit d’un sarouel évolutif et le patron va du 3 mois au 2 ans.

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Evidemment, je ne sais pas pourquoi, je préfère toujours me jeter dans le compliqué d’abord (ou disons pas dans le plus simple). Pour mémoire, je vous rappelle le coup du tipi. J’aurais pu me lancer dans un tipi classique avec un joli tissu, quelques ourlets et un simple nouage autour de 5 morceaux de bois. Mais non. Il a fallu faire un tipi réversible, avec les morceaux de bois intégrés dans les coutures et avec des appliqués. Ben oui sinon ce n’est pas drôle. Le goût du risque peut-être (enfin un risque à ma mesure hein 😉 ), l’excitation du challenge probablement, la satisfaction encore plus grande si la tâche demande un poil plus de travail et de défi sans doute.

Bref, en matière de couture ma devise semble être : pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?

Du coup j’ai rapidement voulu faire un autre sarouel.
Pour Marmouset cette fois : « oui mais avec le devant différent du derrière et puis avec des poches et avec du passepoil les poches aussi parce que c’est beau et que j’ai découvert ça récemment sur le net et puis ça n’a pas l’air si difficile à poser tu sais Paparaignée, j’ai bien envie d’essayer pour voir ». Et Paparaignée d’acquiescer en écoutant d’une oreille, ne comprenant pas pourquoi je ne fais pas plus simple et sachant pertinemment que je n’en ferai qu’à ma tête de toute façon.
En clair, je m’emballe, je m’emballe et comme en plus la patience n’est jamais pas toujours mon fort, je me lance toujours directement dans le beau tissu commandé, sans essai au préalable. Et advienne que pourra !

 

Adaptation du patron du sarouel pour un plus grand

J’ai donc repris le patron du sarouel évolutif de Minuscule Infini car l’essai pour Caillou m’avait bien plu.
Le patron s’arrêtant au 2 ans, je l’ai donc légèrement adapté car Marmouset, 28 mois, taille du 3 voire 4 ans. Je ne sais pas combien il mesure et pèse mais au rendez-vous pédiatre des 2 ans, il y a 4 mois donc, il mesurait 94 cm pour 13,6 kg. C’est un enfant plutôt grand et assez fin.
Je n’ai donc pas modifié le sarouel taille 2 ans en largeur car je le préfère un peu plus ajusté plutôt que très bouffant, notamment pour les plus grands. J’ai simplement ajouté un peu de longueur :  4 cm exactement au bas de chaque jambe (j’ai utilisé un de ses pantalons comme point de comparaison).
Ce qui m’a donné ceci.

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Choix du tissu

Je suis tombée par hasard sur un tissu aux motifs « macareux » sur le net et Marmouset adorant cet animal (je vous expliquerai très prochainement d’où lui vient cette passion), j’ai craqué mais je ne voulais pas un sarouel entièrement dans ce tissu, je trouvais que mettre un tissu uni à l’arrière faisait moins chargé, plus « grand enfant », plus « stylé » si on peut dire ça, enfin je ne sais pas trop mais ça me plaisait bien.
Pour ce faire, rien de plus simple, il suffit de suivre le tutoriel de Minuscule Infini sauf qu’à l’étape 2, on trace le contour du patron dans deux tissus différents. Jusque là pas trop de risques.

L’affaire s’est un peu corsée lorsque j’ai décidé que je voulais ajouter des poches. Pour garder une harmonie, j’ai décidé de les faire dans le même tissu que l’arrière du sarouel. Après un tour sur Pinterest (ça y est je suis devenue accro moi aussi), j’ai vu des modèles de robes à poches passepoilées, j’ai donc voulu utiliser moi aussi du passepoil car cela me semblait assez simple et vraiment très joli.

 

Comment ajouter des poches passepoilées à votre sarouel ?

Pour la forme des poches, je me suis basée sur le modèle sarouel version fausses poches de Minuscule infini, vous pouvez le trouver ici (au bas de son article). Mais je voulais des vraies poches. Oui, je sais, à l’âge où Marmouset s’extasie devant un caillou, une brindille, une coquille d’escargot ou un marron, c’est un peu tendre le bâton pour me faire battre que de lui faire des vraies poches car désormais son vœu de garder avec lui ces dizaines de trésors trouvés ça et là va être exaucé et je risque de devoir vider ses poches remplies chaque soir.
Oui, c’est vrai, mais un jour, il sera grand et je regretterai le temps où la plus simple et insignifiante des petites choses lui paraissait un trésor extraordinaire ou un sujet d’observation passionnée. Alors, je peux bien lui faire ce petit plaisir.
Les poches doivent être cousues avant d’assembler les différents morceaux du sarouel.

Etape 1 : évider l’emplacement des poches
On trace et on découpe l’emplacement des poches sur la face avant du sarouel. Pour que ce soit bien symétrique, il suffit d’avoir plié la face avant du sarouel en deux, on dessine donc une seule poche et lorsque l’on découpe, on le fait dans les deux épaisseurs ça découpe aussi la seconde poche. On garde les poches que l’on a découpées pour s’en servir comme gabarit.

– Etape 2 : dessiner les poches
On place une des poches découpées sur le tissu que l’on souhaite utiliser. On en fait le contour, ce sera la partie visible de la poche. Autour de cette partie visible, on dessine la poche. J’ai fait un peu comme je le sentais pour la forme, disons que j’ai fait un contour plus large en bas de sorte qu’il puisse y mettre la main ou quelques trésors. (Attention, il y aura des coutures donc la poche sera plus petite que votre dessin).
Pour le côté gauche, il faut que ça suive le bord du sarouel, j’ai repris mon patron pour ce faire.
(Sur les photos, on a l’impression que j’ai changé de tissu mais non c’est juste l’effet du flash)
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– Etape 3 : Découper les poches
On plie le tissu en deux pour qu’à la découpe, on se retrouve avec deux poches identiques. ça évite de dessiner à nouveau.
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On découpe la partie visible sur l’un des morceau (puisqu’on l’avait tracé, c’est facile). On se retrouve avec deux morceaux qui constitueront une seule et même poche. La partie évidée est la partie avant de la poche, la partie pleine est la partie arrière. On recommence donc l’opération pour avoir notre deuxième poche.

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– Etape  4 : Coudre le passepoil
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On coud le passepoil sur l’endroit du sarouel le long de la découpe de la poche. Pour coudre le passepoil, j’ai utilisé cette vidéo très bien faite. Comme préconisé, j’ai utilisé le pied ganseur de la machine à coudre (celui qui sert pour les fermetures éclairs) et ça fonctionne vraiment très bien !

 

 

 

– Etape 5 : coudre la partie avant de la poche
Une fois le passepoil cousu au sarouel, on épingle la partie avant de la poche (c’est celle qui est évidée) sur le passepoil et on coud le long du passepoil. La poche est placée endroit contre endroit sur le sarouel.
On crante avec des ciseaux la partie qui dépasse et on retourne la poche pour la placer à l’arrière du sarouel. En repassant le tout, elle va bien se placer.


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On obtient donc ceci.

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En principe, il faudrait réaliser une couture droite à quelques millimètres du passepoil de l’autre côté (côté endroit du sarouel). Je n’y ai pas pensé et ça ne pose pas trop de problème mais parfois, quand Marmouset remue beaucoup, au bout d’un moment, la poche peut avoir tendance à ressortir un peu, j’imagine que cette couture aurait aidé à mieux la maintenir.

– Etape 6 : coudre la partie arrière de la poche
On épingle la seconde partie de la poche (partie arrière) sur la première (partie avant), endroit de la poche contre endroit de la poche. On coud (ici, mon tissu est du jersey, j’ai utilisé un point zigzag trois points). Pensez à remettre votre pied classique si vous aviez utilisé le pied ganseur.
Attention de ne pas coudre le sarouel avec !
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La poche est terminée. On recommence pour l’autre poche.

Une fois les poches cousues, il n’y a plus qu’à continuer les étapes du tutoriel du sarouel évolutif de Minuscule Infini.

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Ceinture et chevilles

J’ai apporté une dernière modification. J’ai voulu réduire en hauteur les bandes bord-côte de la taille et des chevilles ce qui le rend moins évolutif puisque de ce fait, on ne va pas forcément replier ces bandes (ou moins).
Pour la taille, j’ai découpé une bande de 40 cm de long sur 16 cm de haut.
Le tour de taille de Marmouset étant de 50 cm, j’ai en fait enlevé 10 cm mais j’aurais pu enlever plus car c’était encore un peu lâche à mon goût, mon bord-côte étant très extensible. Du coup, je n’ai pas voulu tout découdre, j’ai enfilé un cordon en faisant deux trous dans la ceinture ce qui me permet d’ajuster le sarouel au mieux.
Pour les chevilles, j’ai découpé des bandes de 15 cm de long sur 16 cm de haut.
Ici, à l’inverse, j’aurais pu ajouter quelques centimètres en longueur, ça passe mais il ne faudrait pas que ce soit plus serré.

Et voilà un joli sarouel terminé et un Marmouset rhabillé qui peut se pavaner dans le métro !

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Les tissus viennent tous de chez Ty florian Boutik.
– le tissu « macareux » : Sweat bouclette bio Andrea Lauren puffin
– le tissu arrière :Jersey/Interlock Coton Birch Fabrics « bleu nuit » 

– la ceinture et les chevilles : bord-côte bio Paapii maille fine
Le passepoil rouge vient de chez MamZelle Fourmi 

Merci à Minsucule Infini pour la mise à disposition de ses patrons et ses tutoriels complets !

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DIY – le petit établi rénové

Il y a peu, je vous parlais ici, d’un petit établi déniché dans un vide-grenier.
Ce petit établi sur lequel j’avais craqué car moi aussi je rêve d’en avoir un version adulte ! (non je ne réalise pas mes rêves à travers mes enfants 😉 ).

établi pour enfant

Abîmé, écaillé, pas très stable, ayant vécu (et c’est tant mieux), il avait besoin d’un petit rafraîchissement.

Aujourd’hui, je vais donc vous montrer en quelques mots et images comment je lui ai redonné un petit coup de jeune.
Je suis donc partie d’une base mais il est tout à fait possible de le réaliser soi-même en partant de rien ou du moins de peu de choses.

En gros, la structure est formée de 4 pieds et 3 plaques de bois aggloméré fixées autour (ici avec de la colle et des petites pointes visiblement). Vous pouvez construire cette structure en faisant tailler du médium aux dimensions souhaitées, en achetant des tasseaux assez larges en guise de pieds par exemple ou en faisant de la récup (pieds de chaise, reste de planches non utilisées, …).

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Sur la structure, vient se poser une planche de bois dans laquelle il faudra percer des trous de dimensions diverses correspondant à des vis et clous jouets en bois qu’il faudra s’être procurés au préalable.
Cette planche était maintenue ici par quatre grosses vis en bois (on voit les trous percés en haut de la structure sur la photo ci-dessus). J’ai préféré coller la planche pour que Marmouset puisse dévisser à volonté les vis en bois sans que tout ne se démonte et parce que ce sont les seuls trous avec des « tourbillons » donc où l’on peut véritablement visser.

Dans cet établi, il y a également une étagère bien utile si on veut pouvoir entreposer des boîtes pour ranger outils et visseries.

Pour information, voici toutes les mesures de notre établi si vous voulez vous faire une idée.
Hauteur : 40 cm
Longueur : 42 cm
Profondeur : 14 cm
Hauteur de l’étagère : 13 cm
Epaisseur des pieds : 2,2 cm
Epaisseur de la planche du dessus (planche pour visser et clouer) : 2 cm
Epaisseur des plaques d’aggloméré : 5 mm

De fait, il est assez petit et prend peu de place mais c’est tout à fait suffisant. Je l’aurais peut-être fait un poil plus haut mais Marmouset est particulièrement grand à ce qu’il paraît. 

Si vous créez votre établi avec des matériaux achetés, type planches de médium, un petit coup de peinture (si vous le souhaitez) sera facilement applicable. Pas besoin d’acheter un pot de peinture, l’achat d’un échantillon suffira.
Ici, un reste de petit pot orange et un reste de peinture grise à tableau a fait l’affaire. Il a juste fallu poncer les pieds avant l’application de la peinture grise.

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Pour la planche du dessus, un bon ponçage manuel et un bon nettoyage.

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J’ai ajouté sur chaque côté de l’établi des « porte outils ». Pour la clé de serrage, deux pointes qui permettent au manche de l’outil de passer. Pour le marteau et de l’autre côté, le tournevis, un piton à vis de bon diamètre constitue un rangement pratique, il se visse facilement à la main dans ce type de bois et il n’y a plus qu’à y glisser l’outil. Pour information, un piton à vis c’est ça (clic clic), non parce que moi je ne savais même pas que ça s’appelait comme ça alors bon, je préfère préciser.

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Et voilà, en quelques heures, un bel établi rénové sur lequel maman s’amuse autant que Marmouset ! (vivement que j’ai le même 😉 )
Un petit avant/après pour se rendre compte de la transformation.

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Avant

 

établi enfant

Après

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La boîte à outils vient du magasin Hema, elle contient des vis et des clous en bois, des boulons carrés, des petites planchettes à trous et quelques outils (le marteau et la clé de serrage de couleur bleue et le tournevis rouge accrochés sur le côté).
Les autres vis et clous en bois que l’on voit sur l’établi ainsi que le maillet et le serre-joint étaient vendus avec l’établi.

DIY – Une histoire en papier mousse

Hier, c’était mercredi et le mercredi, c’est, c’est …. je vous vois venir, non ce n’est pas ravioli (si si vous y avez pensé), c’est Marmouset tout l’après-midi !
Et en l’occurrence, comme on a beaucoup de chance, en ce moment, le mercredi, c’est pluie aussi, chouette !

Bref pluie (pas les petits gouttes hein, la bonne grosse averse qui ne s’arrête plus) = Marmouset enfermé une partie de la journée = activité à trouver si je veux garder un appartement digne de ce nom et accessoirement tenir encore debout à la fin de la journée.

Et hier, c’était après-midi mousse ! (Oui, passé un certain âge et avec des enfants, c’est plus soirée mousse, c’est aprèm mousse). Plus exactement papier mousse !

Le papier mousse quésako ?

Je vous en avais déjà parlé ici. C’est un « papier » épais qui une fois mouillé, tient tout seul sur le carrelage ou la vitre dans la douche ou la baignoire. Il se superpose également sur lui-même.
On peut donc imaginer fabriquer dans cette matière, une infinité de jeux et de décors pour laisser les enfants rêver et s’inventer des tas d’histoires.
Et point bonus, pour les enfants qui deviennent un peu réticent à aller au bain, là ils seront bizarrement tout de suite plus motivés !

PETIT-COLLECTIONNEUR-DE-COULEURS-LE_ouvrage_popinMarmouset avait déjà adoré jouer avec les quelques animaux de la ferme découpés dans ce papier mousse alors j’ai réitéré. Cette fois, je me suis largement inspirée d’un album jeunesse très apprécié de Marmouset dont je vous parlais il y a peu iciLe petit collectionneur de couleurs de Sylvie Poillevé.
Pour rappel, c’est l’histoire d’un petit bonhomme qui part en voyage avec son doudou nuage pour voir si le reste du monde est aussi blanc que son doudou. Chaque pays lui fait découvrir une couleur dont il ramène à chaque fois un élément.

IMG_3226Pour reproduire cette activité, il vous faudra donc :

Un peu de matériel
– du papier mousse de différentes couleurs (que l’on trouve facilement en magasin de loisirs créatifs, ici Cultura)
– un crayon à papier
– une paire de ciseaux
– des stylos ou feutres (pour dessiner éventuellement quelques détails sur le papier mousse, après test, ça ne bave pas, ça ne disparaît pas, malgré l’immersion dans l’eau mais je pense qu’il ne faut pas en abuser non plus)

Un Marmouset indiquant pour chaque pays l’élément rapporté par le petit bonhomme + un animal ou objet bien présent à ajouter.

Une Maman ou un Papa qui reproduit, découpe, demande son avis au principal intéressé, se souvient de l’histoire avec lui, …

(en option) Un Caillou  acclamant chaque réalisation effectuée (excellent pour l’estime de soi 😉 )
Et voilà un Marmouset dans son bain, ravi, qui raconte et raconte encore, fidèle à l’histoire puis moins, enlève les bottes et le chapeau du petit bonhomme pour les mettre à l’ours ou à la grenouille, imagine des formes avec les rayons du soleil, mélange tout et réinvente pour prolonger encore le plaisir !

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DIY – Un tipi pour chat

Non, ce titre d’article n’est pas une blague.
Non, je ne suis pas en manque d’enfant puisque j’en ai deux et je ne fais donc pas de transfert sur mon animal.
Non, je ne fais pas partie de ces « maman à son chatchat » qui couvrent leur animal d’accessoires inutiles et hors de prix (quoique inutiles, ça a pu m’arriver 😉 ).

Oui, j’ai bien réalisé un tipi pour le Charaignée mais j’ai vraiment une bonne excuse. Depuis que j’ai fait le tipi de Marmouset, le Charaignée se jette dedans, passe sous les différents pans de tissu, s’y planque pour bondir sur nos pieds toutes griffes dehors dès que l’on passe à proximité, fait des aller-retour d’un pan à l’autre comme un fou et menace de le faire écrouler régulièrement. Bref, vraisemblablement, l’ouvrage lui a plu et j’ai pris cet engouement soudain pour un besoin de cachette. Et oui, pauvre petit chat malheureux, ce n’est pas comme si on le retrouvait régulièrement dans le fauteuil à bascule, le tiroir à écharpes du dressing, les piles de vêtements dans l’armoire, le casier de l’ancien petit fauteuil de pêche, la chaise de bureau, le séchoir à linge, la boîte à petites voitures de Marmouset, … et j’en passe, mais visiblement, des petits coins à lui, il lui en faut toujours plus 😉

Quelques chutes du tipi de Marmouset, une machine à coudre et quelques accessoires plus tard, Charaignée pouvait intégrer son nouveau domaine !

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Ce tipi est très facilement réalisable, en moins d’une heure, le tour est joué.

Le matériel 
– tissu(s)
– baguette, petite branche, tuteur, … pour la structure du tipi
– ficelle
– ruban
– épingles, fil, machine à coudre, craies à tissu, compas

 

La réalisation

Préparation des tissus
Il faut tracer et découper 5 (presque) triangles dans le ou les tissus choisis, des trapèzes en fait. Les trapèzes ont une hauteur de 52 cm, ils mesurent 34 cm en leur base et 4 cm au niveau de la pointe.
Ensuite, on effectue des ourlets au niveau de la base et la pointe de chaque trapèze, c’est-à dire en haut et en bas.

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Création de la porte
Sur l’un des trapèzes, on trace un cercle correspondant à l’ouverture que l’on souhaite pour que l’animal puisse entrer dans le tipi. On trace un autre cercle légèrement plus grand.
Dans un autre tissu, on reporte les deux cercles et on découpe l’anneau créé par les deux cercles.
Il suffit ensuite de l’épingler sur le trapèze à l’endroit où l’on avait tracé les cercles (ou on peut tracer un autre anneau sur du thermocollant pour l’appliquer si on préfère). Puis on utilise un point zigzag à la machine à coudre pour fixer l’anneau dans un premier temps au niveau du bord extérieur. Avant d’effectuer le même point au niveau du bord intérieur, on pense à découper le tissu pour évider le cercle.
On peut ajouter des appliqués pour décorer, ici un chat pour bien désigner le maître des lieux 😉 J’ai en fait repris le motif du berceau de Caillou que vous pouvez voir dans cet article et où la technique de l’appliqué est également expliquée.

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Assemblage des tissus
On assemble ensuite les pans de tissu (trapèzes) entre eux endroit sur endroit. Pour assurer la fixation aux morceaux de bois par la suite, il faut penser à intégrer dans la couture un morceau de ruban ou de scratch (attention le scratch est épais, il faut penser à changer l’aiguille de sa machine à coudre). J’ai choisi le ruban, il suffit d’en fixer un morceau en haut de la couture et un en bas. Je n’en avais plus assez pour le bas et je n’ai pas eu la patience d’attendre et d’en racheter alors j’en ai seulement mis en haut.
Lorsque les trapèzes sont tous assemblés, on retourne le tout.

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Assemblage final
J’ai coupé d’anciens tuteurs dont je ne me sers plus pour former la structure du tipi.
Il suffit de les attacher aux rubans le long de chaque couture puis de les croiser en haut et de nouer le tout avec une ficelle. J’ai voulu peindre le haut pour ajouter une touche déco mais la peinture ne tient pas très bien sur mes tuteurs 🙁 et s’effrite.

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Accessoirisation
Pour finir, on place un coussin ou tissu à l’intérieur pour un endroit douillet spécial mistigri. On peut très bien coudre au tipi un pentagone de la bonne dimension en guise de sol mais je voulais laisser la possibilité au Charaignée de pouvoir passer sous les pans de tissu car ça lui plaît beaucoup, particulièrement pour sortir la patte et nous attraper si l’on passe à côté 😉

Et voilà un chat heureux !

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Cette réalisation vous a plu, n’hésitez pas à commenter et à partager pour faire vivre ce blog !

Les tissus viennent des boutiques Ma Petite Mercerie (tissu coton uni vert pin), Atomic tissus via A little Mercerie (coton imprimé triangles) et Antone et Linette (tissus  Teepees de Camelot Fabrics)