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{J’ai testé} La mercerie Caréfil

Aujourd’hui, je vous retrouve pour vous parler chiffons ou plutôt tissus !

Je me suis intéressée d’un peu plus près à la couture il y a environ 5 ans. Je ne savais pas faire grand chose, des ourlets, du point droit, rien de fantastique mais avec l’arrivée de Marmouset puis Caillou, je suis tombée sous le charme des petites créations maison que l’on peut admirer sur la toile. Le net regorgeant de tutoriels, d’astuces et d’explications pour toutes les techniques possibles et inimaginables en matière de couture, il était assez simple de se lancer. De fil en aiguille (c’est le cas de le dire), je me suis donc formée et je me suis offert une vraie belle machine à coudre.

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Poissons d’avril

Aujourd’hui, nous sommes le 1er avril et malgré le confinement, pas question d’échapper à la tradition !
Et même si l’on se collera des poissons juste entre nous, les garçons adorent ça et ne s’en lassent pas. Eh oui, vous aurez remarqué que pour les enfants les blagues les plus courtes ne sont pas les meilleures et que le comique de répétition à de l’avenir devant lui 😉 enfin chez nous en tout cas !

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DIY- transformer des coussins en doudous animaux

Depuis que les enfants sont dans la même chambre avec un lit à étage, ils ont gagné en espace et nous avons progressivement tout réorganisé. J’ai également fait un gros tri et préparé un certain nombre de cartons de jouets et vêtements pour un futur vide-grenier ce qui a permis d’aérer encore leurs pièces de vie.

Du coup pas question de remplir à nouveau l’espace avec des tas d’étagères à bazar ou une montagne de jouets, ils n’en manquent pas. A la place, j’ai réintégré le tipi que je leur avais confectionné il y a 2 ans et qui était sagement rangé dans le sous-sol en attendant de pouvoir sortir un peu dans le jardin aux beaux jours.
Je me suis dit qu’ainsi, ils auraient un coin où se cacher, un coin cabane comme ils aiment souvent à tenter de s’en faire un en me transformant le canapé en champ de bataille empilant de manière hasardeuse mais néanmoins vraisemblablement amusante pour eux, les coussins du canapé. Un coin pour s’isoler en cas de chagrin ou colère trop envahissante, un coin pour s’allonger le moment venu et mieux accepter un temps de repos (notamment depuis que Marmouset a laissé tomber la sieste). Une petit coin avec une petite lumière, quelques livres et le panier du calme qui trônait avant sur la mezzanine du salon. Il y trouverait parfaitement sa place, juste à côté et les enfants pourraient y piocher de quoi se détendre, tranquillement et sans être à la vue de tous.

Il fallait donc rendre ce tipi accueillant, attirant et en faire un véritable nid douillet pour qu’il ait réellement l’effet escompté.

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DIY – calendrier de l’Avent

Plus que quelques jours pour préparer votre Calendrier de l’Avent si ce n’est pas déjà fait.
Et si vous n’avez rien trouvé de satisfaisant dans le commerce, misez sur le DIY.

C’est ce que nous avons choisi cette année pour le tout premier calendrier de l’Avent de Marmouset (et un peu de Caillou aussi). Plus ludique, plus original et pas très compliqué, le calendrier de l’Avent maison permet d’éviter le côté commercial de la chose et, en plus de donner la satisfaction du « c’est moi qui l’ai fait », ajoute une jolie déco personnalisée à son intérieur.

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DIY Tenues de fête : patron et tutoriel pour gilet chic sans manche

Au mois d’octobre, nous avons eu la chance de pouvoir nous octroyer un petit week-end festif puisque nous étions conviés à un mariage. Nous étions ravis d’y assister, de voir la famille et de passer un bon moment loin de notre quotidien.

Et qui dit mariage dit tenues de fête évidemment ! Parce que ça fait toujours plaisir de s’habiller plus chic que d’habitude, de faire les beaux et de se sentir un peu « star » le temps d’une soirée.

Et bien entendu, côté tenues, ce sont toujours nos garçons qui priment parce que ça me plaît de pouvoir les habiller élégamment, leur confectionner des petits vêtements quand je le peux, tester des tenues sur eux et leur faire plaisir (bref je joue à la poupée avec mes garçons grandeur nature).
Je vous présente donc aujourd’hui deux tenues possibles pour habiller vos petits un jour de grande occasion, de fête ou d’événement particulier.

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DIY – Coudre un sac pour la maternelle

Aujourd’hui, je viens vous présenter le sac que j’ai cousu pour la première rentrée de Marmouset à l’école, en petite section de maternelle donc.
Bon, je suis bien placée pour savoir qu’à cet âge, il n’a pas tellement besoin d’un sac pour l’école en fait, mais comme beaucoup de parents, pour la première rentrée (et certainement pour toutes les autres après également), on aime bien en faire dix fois trop ;). Il lui fallait donc un sac pour la traditionnelle photo de rentrée (oui je suis du genre à faire ça, l’ayant moi-même vécu petite) et pour les sorties avec pique-nique (comme ça au moins j’ai une vraie excuse).

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J’ai testé la box Rozyli

Au mois de novembre dernier (je sais ça date), je m’étais rendue au spot des e-fluent mum, le rendez-vous annuel des parents blogueurs et des parents connectés (et je vous en avais parlé ici), pour, entre autre, découvrir une marque, un produit, une innovation qui allait séduire la maman ou/et la femme que je suis. Et j’avais trouvé mon bonheur en tombant sous le charme d’un concept super sympa : la box couture made in Rozyli.

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Un petit ensemble pour l’été

Aujourd’hui, je viens vous parler couture.
Si vous voulez réaliser un petit ensemble estival à votre bambin, rien de plus simple ! Il vous suffit de lire l’article et de suivre les étapes et liens indiqués. Et si je l’ai fait avec deux petits constamment dans mes jambes, c’est que c’est tout à fait abordable (même pas d’erreur et de découd vite cette fois c’est dire 😉 ).
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J’ai testé : coudre avec un patron l’Etoile de coton

J’adore coudre !

Depuis que je me suis lancée sur d’autres choses que de simples ourlets de rideaux, depuis que j’ai acheté ma super machine à coudre, depuis que j’ai réussi à faire quelques petits vêtements pour les garçons et les bébés des copines, depuis que j’ai mon coin couture rien qu’à moi, j’ADORE coudre !
Pourtant je ne couds pas de manière intensive, j’aimerais pouvoir le faire chaque semaine, chaque jour même, mais entre le boulot et les petits, ce n’est pas simple et comme beaucoup de parents, mes petits plaisirs sont limités (et en plus, j’ai un chat, l’animal qui lorsque tu as enfin 5 minutes vient systématiquement s’allonger sur ton matériel, ta matière première ou toi). 

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Dès que je peux (et que Chatraignée me lâche les baskets), je m’octroie donc ce petit moment de détente et de satisfaction personnelle, une activité qui me calme tout en me défiant et qui m’apporte un petit plus à la fin, la possibilité de me dire « c’est moi qui l’ai fait ». Bref, tout ce dont j’ai besoin.
J’ai plein d’idées et plein d’envies et le net est une mine d’or, Pinterest regorge de réalisations, de tutoriels et de patrons, … Tout est à portée de main et on ne peut que réussir !

Pourtant, je n’avais pas encore osé tester beaucoup de choses, souvent les mêmes vêtements, toujours des patrons gratuits, peu de risques, des réalisations faciles pour démarrer et qui ne nécessitaient pas des heures d’essais ni de déceptions avant un résultat acceptable.

Et puis j’ai remarqué que mon fournisseur officiel de tutoriels pour les techniques de couture, j’ai nommé l’Etoile de coton, vendait également du tissu et des patrons.
Oui !  Grâce à ce site, j’avais appris à coudre des appliqués, poser des pressions, faire un point invisible et autre grands basiques, bref, j’avais appris tout ce que je sais et ça avait toujours été une réussite. Des vidéos précises, claires et abordables comme je les aime. C’est donc avec confiance que j’ai décidé de tester cette fois-ci un de leurs patrons.

 

Et c’est sur une paire de moufles que j’ai décidé de jeter mon dévolu, mes mains nues en pleine cour de récréation me suppliant de faire quelque chose pour elles et mes pauvres petits gants certes technologiques puisque tactiles me permettant de pianoter sur mon téléphone mais pas de me réchauffer, c’est bien dommage puisque c’est quand même leur fonction première. Bref, au diable l’utilisation du téléphone (un peu de sevrage quelques minutes par jour ne devrait pas me faire de mal, femme de geek sors de ce corps ! 😉 ) et bonjour douceur et chaleur ! 

Une commande de tissu, une impression de patron et quelques heures de main d’oeuvre plus tard, j’avais réussi l’impensable : coudre autre chose qu’un sarouel !


Bien entendu, je n’ai pas choisi la moufle de base, non, ce serait mal me connaître, mais la moufle à rabats mesdames, messieurs ! J’aimerais vous dire que c’est parce que je préfère toujours ce qu’il y a de plus compliqué mais outre l’excitation supérieure du défi, je dois avouer que j’ai surtout en moyenne 15 manteaux à fermer, 8 chaussures à lacer, 4 bonnets à remettre, trois fois par jour, 5 jours par semaine alors il me faut pouvoir libérer mes doigts facilement.
Et voilà le travail.

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Bon ok, ma couture sur le rabat n’est pas super magnifique mais c’est de ma faute, j’ai choisi une chute de jersey pour la partie à motifs et du sweat aurait été mieux. Mais elles ne sont pas mal quand même hein ?

Les plus des patrons de l’Etoile de coton
Le prix. Je n’y connais pas grand chose à vrai dire en tarif de patrons mais sachant que je le garderai à vie, qu’il comporte toutes les tailles et qu’avec un peu de travail, je pourrai donc, si je le souhaite, offrir des moufles à l’ensemble de ma famille à Noël prochain (si tu fais partie de ma famille, tu sais ce qui t’attends, ne me renie pas 😉 ), je me dis que ça vaut le coup.

Les indications avant de commencer à coudre. Tout y est.
Le détails des fournitures (que l’on peut acheter sur leur site si on veut être encore plus sûr de ne pas se tromper) avec les mesures exactes, les types de tissus à privilégier, ceux à éviter et pourquoi. 
Les mesures à prendre pour connaître sa taille et savoir par la suite à quelles lignes du patron se référer.
Le niveau de difficulté : ici deux étoiles sur trois.
Et même le petit mot gentil qui te motive si tu n’es plus bien sûr de toi : « Nous vous souhaitons beaucoup de plaisir à coudre ces moufles ». L’invitation au plaisir, forcément, qui n’y succomberait pas 😉

Le patron en lui-même : 4 couleurs bien distinctes pour les quatre tailles, des traits bien épais pour un découpage facile, et des marges de couture incluses. Dans les patrons gratuits dont j’ai pu me servir, ce n’était jamais le cas et j’avoue que c’est pour moi un gain de temps et un avantage. Ainsi, on reporte simplement le patron sur le tissu et on découpe en étant certain d’avoir une marge partout égale.

Tout le détail des opérations. De l’impression du patron à la dernière piqûre d’aiguille, en passant par la découpe. Schémas très clairs à l’appui et couleurs bien visibles pour différencier les différents tissus et face de tissus, flèches par ci, indications importantes par là, traits de couture bien visibles. On ne peut pas se tromper, à moins d’être très fatiguée (bon ok, je suis super crevée et j’ai dû commettre une mini erreur de rien du tout vite réparée mais chut on ne dit rien)

Des photos. Sur le site, lorsque l’on choisit un patron, on trouve avant même de choisir de l’acheter, les tissus dont on a besoin et les photos de la réalisation sous toutes ses coutures, avec différentes couleurs ou motifs.

 

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Tout ça pour te dire merci L’étoile de coton ! J’ai cousu des moufles grâce à toi, et à un mois du printemps, il était temps. Et puis, comme j’ai décidé de tout te dire, j’ai déjà un oeil envieux sur d’autres belles propositions de ton site pour de nouvelles cousettes à venir alors on va se revoir très vite !


Et si vous voulez vous lancez vous aussi, retrouvez les patrons de l’Etoile de coton et tout plein d’autres choses ici.

Coudre un sarouel avec des poches

Il y a peu, j’ai fait l’acquisition d’une nouvelle machine à coudre.
La mienne était une machine bas de gamme qui avait bien oeuvré jusqu’ici pour des coutures très classiques : ourlets, tissus fins, …mais je commençais à m’arracher les cheveux et à perdre de plus en plus mon calme au fur et à mesure que les aiguilles cassaient, que mon fil faisait des noeuds ou que les points sautaient dès que je tentais les épaisseurs ou de la couture plus « complexe ».

J’ai donc craqué sur une vraie belle machine avant de craquer tout court 😉 , histoire de me lancer dans des petites cousettes pour les enfants et pour moi. Et je ne regrette pas mon investissement, c’est le jour et la nuit par rapport à mon ancienne machine. J’ai maintenant hâte d’avoir mon coin couture dans notre future maison pour me plonger encore plus dans ce monde de fils et d’aiguilles à chaque fois que j’en aurai l’occasion.

En attendant, je réquisitionne de temps à autre la table à manger et coudre est devenu un réel moment de bien-être, un moment rien qu’à moi, qui me détend, me motive, me défie, me donne quelques gentillettes sueurs froides comme j’aime et le sentiment extrêmement agréable de réaliser quelque chose, de construire, de mener à bien un petit projet.
J’apprends en faisant (un peu), en essayant (beaucoup), en me trompant (souvent) et je fouine sur le net qui regorge de patrons, de techniques, de tutoriels et d’aides pratiques pour tout ou presque. Une mine d’or !

 

Aujourd’hui, un sarouel.

J’en avais déjà fait un tout simple pour Caillou et pour ce faire, j’avais utilisé le patron et le tutoriel très gentiment mis à disposition par la blogueuse de Minuscule Infini et que vous pouvez retrouver directement en cliquant ici.
Il s’agit d’un sarouel évolutif et le patron va du 3 mois au 2 ans.

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Evidemment, je ne sais pas pourquoi, je préfère toujours me jeter dans le compliqué d’abord (ou disons pas dans le plus simple). Pour mémoire, je vous rappelle le coup du tipi. J’aurais pu me lancer dans un tipi classique avec un joli tissu, quelques ourlets et un simple nouage autour de 5 morceaux de bois. Mais non. Il a fallu faire un tipi réversible, avec les morceaux de bois intégrés dans les coutures et avec des appliqués. Ben oui sinon ce n’est pas drôle. Le goût du risque peut-être (enfin un risque à ma mesure hein 😉 ), l’excitation du challenge probablement, la satisfaction encore plus grande si la tâche demande un poil plus de travail et de défi sans doute.

Bref, en matière de couture ma devise semble être : pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?

Du coup j’ai rapidement voulu faire un autre sarouel.
Pour Marmouset cette fois : « oui mais avec le devant différent du derrière et puis avec des poches et avec du passepoil les poches aussi parce que c’est beau et que j’ai découvert ça récemment sur le net et puis ça n’a pas l’air si difficile à poser tu sais Paparaignée, j’ai bien envie d’essayer pour voir ». Et Paparaignée d’acquiescer en écoutant d’une oreille, ne comprenant pas pourquoi je ne fais pas plus simple et sachant pertinemment que je n’en ferai qu’à ma tête de toute façon.
En clair, je m’emballe, je m’emballe et comme en plus la patience n’est jamais pas toujours mon fort, je me lance toujours directement dans le beau tissu commandé, sans essai au préalable. Et advienne que pourra !

 

Adaptation du patron du sarouel pour un plus grand

J’ai donc repris le patron du sarouel évolutif de Minuscule Infini car l’essai pour Caillou m’avait bien plu.
Le patron s’arrêtant au 2 ans, je l’ai donc légèrement adapté car Marmouset, 28 mois, taille du 3 voire 4 ans. Je ne sais pas combien il mesure et pèse mais au rendez-vous pédiatre des 2 ans, il y a 4 mois donc, il mesurait 94 cm pour 13,6 kg. C’est un enfant plutôt grand et assez fin.
Je n’ai donc pas modifié le sarouel taille 2 ans en largeur car je le préfère un peu plus ajusté plutôt que très bouffant, notamment pour les plus grands. J’ai simplement ajouté un peu de longueur :  4 cm exactement au bas de chaque jambe (j’ai utilisé un de ses pantalons comme point de comparaison).
Ce qui m’a donné ceci.

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Choix du tissu

Je suis tombée par hasard sur un tissu aux motifs « macareux » sur le net et Marmouset adorant cet animal (je vous expliquerai très prochainement d’où lui vient cette passion), j’ai craqué mais je ne voulais pas un sarouel entièrement dans ce tissu, je trouvais que mettre un tissu uni à l’arrière faisait moins chargé, plus « grand enfant », plus « stylé » si on peut dire ça, enfin je ne sais pas trop mais ça me plaisait bien.
Pour ce faire, rien de plus simple, il suffit de suivre le tutoriel de Minuscule Infini sauf qu’à l’étape 2, on trace le contour du patron dans deux tissus différents. Jusque là pas trop de risques.

L’affaire s’est un peu corsée lorsque j’ai décidé que je voulais ajouter des poches. Pour garder une harmonie, j’ai décidé de les faire dans le même tissu que l’arrière du sarouel. Après un tour sur Pinterest (ça y est je suis devenue accro moi aussi), j’ai vu des modèles de robes à poches passepoilées, j’ai donc voulu utiliser moi aussi du passepoil car cela me semblait assez simple et vraiment très joli.

 

Comment ajouter des poches passepoilées à votre sarouel ?

Pour la forme des poches, je me suis basée sur le modèle sarouel version fausses poches de Minuscule infini, vous pouvez le trouver ici (au bas de son article). Mais je voulais des vraies poches. Oui, je sais, à l’âge où Marmouset s’extasie devant un caillou, une brindille, une coquille d’escargot ou un marron, c’est un peu tendre le bâton pour me faire battre que de lui faire des vraies poches car désormais son vœu de garder avec lui ces dizaines de trésors trouvés ça et là va être exaucé et je risque de devoir vider ses poches remplies chaque soir.
Oui, c’est vrai, mais un jour, il sera grand et je regretterai le temps où la plus simple et insignifiante des petites choses lui paraissait un trésor extraordinaire ou un sujet d’observation passionnée. Alors, je peux bien lui faire ce petit plaisir.
Les poches doivent être cousues avant d’assembler les différents morceaux du sarouel.

Etape 1 : évider l’emplacement des poches
On trace et on découpe l’emplacement des poches sur la face avant du sarouel. Pour que ce soit bien symétrique, il suffit d’avoir plié la face avant du sarouel en deux, on dessine donc une seule poche et lorsque l’on découpe, on le fait dans les deux épaisseurs ça découpe aussi la seconde poche. On garde les poches que l’on a découpées pour s’en servir comme gabarit.

– Etape 2 : dessiner les poches
On place une des poches découpées sur le tissu que l’on souhaite utiliser. On en fait le contour, ce sera la partie visible de la poche. Autour de cette partie visible, on dessine la poche. J’ai fait un peu comme je le sentais pour la forme, disons que j’ai fait un contour plus large en bas de sorte qu’il puisse y mettre la main ou quelques trésors. (Attention, il y aura des coutures donc la poche sera plus petite que votre dessin).
Pour le côté gauche, il faut que ça suive le bord du sarouel, j’ai repris mon patron pour ce faire.
(Sur les photos, on a l’impression que j’ai changé de tissu mais non c’est juste l’effet du flash)
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– Etape 3 : Découper les poches
On plie le tissu en deux pour qu’à la découpe, on se retrouve avec deux poches identiques. ça évite de dessiner à nouveau.
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On découpe la partie visible sur l’un des morceau (puisqu’on l’avait tracé, c’est facile). On se retrouve avec deux morceaux qui constitueront une seule et même poche. La partie évidée est la partie avant de la poche, la partie pleine est la partie arrière. On recommence donc l’opération pour avoir notre deuxième poche.

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– Etape  4 : Coudre le passepoil
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On coud le passepoil sur l’endroit du sarouel le long de la découpe de la poche. Pour coudre le passepoil, j’ai utilisé cette vidéo très bien faite. Comme préconisé, j’ai utilisé le pied ganseur de la machine à coudre (celui qui sert pour les fermetures éclairs) et ça fonctionne vraiment très bien !

 

 

 

– Etape 5 : coudre la partie avant de la poche
Une fois le passepoil cousu au sarouel, on épingle la partie avant de la poche (c’est celle qui est évidée) sur le passepoil et on coud le long du passepoil. La poche est placée endroit contre endroit sur le sarouel.
On crante avec des ciseaux la partie qui dépasse et on retourne la poche pour la placer à l’arrière du sarouel. En repassant le tout, elle va bien se placer.


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On obtient donc ceci.

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En principe, il faudrait réaliser une couture droite à quelques millimètres du passepoil de l’autre côté (côté endroit du sarouel). Je n’y ai pas pensé et ça ne pose pas trop de problème mais parfois, quand Marmouset remue beaucoup, au bout d’un moment, la poche peut avoir tendance à ressortir un peu, j’imagine que cette couture aurait aidé à mieux la maintenir.

– Etape 6 : coudre la partie arrière de la poche
On épingle la seconde partie de la poche (partie arrière) sur la première (partie avant), endroit de la poche contre endroit de la poche. On coud (ici, mon tissu est du jersey, j’ai utilisé un point zigzag trois points). Pensez à remettre votre pied classique si vous aviez utilisé le pied ganseur.
Attention de ne pas coudre le sarouel avec !
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La poche est terminée. On recommence pour l’autre poche.

Une fois les poches cousues, il n’y a plus qu’à continuer les étapes du tutoriel du sarouel évolutif de Minuscule Infini.

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Ceinture et chevilles

J’ai apporté une dernière modification. J’ai voulu réduire en hauteur les bandes bord-côte de la taille et des chevilles ce qui le rend moins évolutif puisque de ce fait, on ne va pas forcément replier ces bandes (ou moins).
Pour la taille, j’ai découpé une bande de 40 cm de long sur 16 cm de haut.
Le tour de taille de Marmouset étant de 50 cm, j’ai en fait enlevé 10 cm mais j’aurais pu enlever plus car c’était encore un peu lâche à mon goût, mon bord-côte étant très extensible. Du coup, je n’ai pas voulu tout découdre, j’ai enfilé un cordon en faisant deux trous dans la ceinture ce qui me permet d’ajuster le sarouel au mieux.
Pour les chevilles, j’ai découpé des bandes de 15 cm de long sur 16 cm de haut.
Ici, à l’inverse, j’aurais pu ajouter quelques centimètres en longueur, ça passe mais il ne faudrait pas que ce soit plus serré.

Et voilà un joli sarouel terminé et un Marmouset rhabillé qui peut se pavaner dans le métro !

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Les tissus viennent tous de chez Ty florian Boutik.
– le tissu « macareux » : Sweat bouclette bio Andrea Lauren puffin
– le tissu arrière :Jersey/Interlock Coton Birch Fabrics « bleu nuit » 

– la ceinture et les chevilles : bord-côte bio Paapii maille fine
Le passepoil rouge vient de chez MamZelle Fourmi 

Merci à Minsucule Infini pour la mise à disposition de ses patrons et ses tutoriels complets !