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Nouvelle année, nouveau défi green !

Ici, je vous faisais le bilan du « défi green » de l’année dernière, les gestes en faveur de l’environnement que nous avions choisi d’ajouter à nos pratiques déjà existantes en la matière. Nous avons plus réussi qu’échoué même si tout le contrat n’a pas été rempli alors ça nous donne envie de poursuivre le défi pour cette année.

Nouvelle année, nouveaux défis
Voici donc les 10 challenges 2018

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Défi green, on en est où ?

L’année dernière, à cette même date, je m’engageais plus « officiellement » pour un monde plus « green » en répondant au défi de Marie Youpie, blogueuse « écolo » émérite, ou devrais-je dire « amoureuse de la planète » parce que j’ai toujours eu un peu de mal avec le terme « écolo » particulièrement depuis qu’il est devenu plus « politique », « financier » ou plus « mode » que « sincère » dans le regard ou la bouche de certains.

Bref, comme je l’expliquais dans cet article, je suis tombée dans la marmite toute petite, celle qui vous fait aimer la planète comme membre à part entière de votre famille, celle qui vous laisse entrevoir la nature comme la base, le commencement et la fin, la seule chose qui vous a précédé et qui vous succédera, celle qui vous fait percevoir votre environnement comme votre allié au quotidien, quelque chose de naturel, qui va de soi.

Alors, ma participation au « Défi Green, entraide et partages ! » , c’était un peu une évidence. M’engager à transmettre mes connaissances et mon expérience sur le sujet autour de moi et sur le net et me permettre d’en apprendre encore plus, de continuer dans cette voie et de corriger mes défaillances en la matière, c’est bien ce qu’il me fallait. Un retour aux sources, à mon éducation et un moyen d’inculquer à mon tour à mes enfants, cet amour de la nature que j’ai naturellement reçu et les prémisses d’un comportement responsable à ce niveau.

Aujourd’hui sonne l’heure du bilan !
Il y a un an, nous avions donc fait la liste des points sur lesquels nous souhaitions particulièrement modifier (ou retrouver) nos habitudes, 10 petits « green challenge » à nous.

Avons-nous réussi ?

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Du bonheur en boîte

J’ai tardé mais le voici, le premier article de l’année 2018 !
Et quel meilleur thème pour une nouvelle année que celui du bonheur. Le bonheur au quotidien. C’est bien tout le mal que je vous souhaite pour l’année à venir et les suivantes. Le meilleur chaque jour, et le meilleur réside bien souvent dans les choses les plus simples, les petites attentions et les petits plaisirs que l’on ne voit pas toujours dans une journée pleine de soucis, de travail, de fatigue, de difficultés, quand on court partout, quand il y a toujours à faire et qu’on n’a jamais le temps de se poser pour observer.
Pourtant, aujourd’hui, l’idée dont je vais vous parler, qui n’est pas de moi et qui a déjà fait beaucoup d’adeptes, va vous permettre de la faire cette pause. Avec peu de matériel, peu de moyens, peu de temps, vous aurez enfin ce moment pour regarder, regarder et apprécier, chaque jour.

Cette idée est celle de la boîte à bonheurs.
Une boîte pour s’obliger à revenir sur ce que l’on a vécu, partager un moment en famille, apprendre à son enfant à se situer dans le temps, à se rappeler, mais aussi à comprendre ce qu’est le bonheur, le vrai, qui est bien souvent là, dans des petites choses que l’on fait tous les jours, que l’on fait sans réfléchir, que l’on vit sans s’en rendre compte, qui ne paraissent pas exceptionnelles et pourtant… Une boîte pour s’empêcher d’exploser quand les émotions sont trop fortes, quand la colère ou la tristesse deviennent un peu trop envahissantes, quand on n’arrive plus à dire stop, à soi, à l’autre pour éviter qu’une autre boîte, plus sombre, ne déborde, celle qui se planque à l’intérieur de nous.

Une boîte, un bocal, … que l’on peut décorer en famille pour marquer le début de ce nouveau petit jeu, des crayons, des petits papiers et le tour est joué, vous êtes parés pour accueillir les bonheurs quotidiens.

Chaque jour, un bonheur à écrire ou à dessiner pour chaque membre de la famille. C’est parfois difficile de choisir ce que l’on va décider d’écrire sur le petit papier et à ce moment là on prend conscience que la journée nous a véritablement comblés de bonheur. Parfois c’est un peu plus simple car cela nous paraît évident, une seule chose nous a réjouit véritablement au point de mettre de la couleur dans une journée plus grise que les autres mais qu’importe les soucis de cette journée finalement puisqu’on l’aura remarqué, ce bonheur que l’on n’aurait peut-être pas vu si on ne s’était pas accordé ce moment.

Et puis, un jour, on l’ouvre cette boîte.

365 papiers si on a réussi à ne pas oublier, pris dans la folie du temps qui passe et après lequel on court sans cesse, 365 papiers pour chaque membre de la famille ou presque. Va-t-on lire tout cela ? On pioche au hasard, on ouvre, un dessin, un mot, une phrase, … et une date, on lit à voix haute, on devine l’auteur, on se rappelle la période, le contexte et nous voilà embarqué dans une conversation sans fin constituée de « mais oui, c’est vrai », de « rhooo tu te rappelles » et de « c’est vrai que c’est tellement bon ».

 

On n’ouvrira pas tout, ou pas tout de suite. Des bonheurs à piocher quand le besoin s’en fait sentir, quand on a envie de se retrouver en famille et de vivre une nouvelle conversation, de partager des sourires, quand l’un de nous sera plus triste qu’à l’habitude et qu’il faudra lui rappeler que la vie vaut la peine. On se rendra alors compte de ce que qui est important pour chacun, de ce qui anime ceux avec qui on vit le quotidien, on les comprendra mieux, on saura les aider, les aimer, et enfin prendre le temps de regarder ce que l’on avait peut-être pas vu, le papa qui a besoin de prendre un nouveau virage, la maman qui puise continuellement sa force dans son métier, l’enfant qui a juste besoin de temps et d’amour, le plus possible.

Du bonheur en boîte !

Cette année, on aura eu des bonheurs très différents pour chacun, aussi différents que :
– découvrir la Nintendo Switch, avoir avancé sur un dossier
– avoir dormi longtemps (1 fois dans l’année, il fallait le noter 😉 ), avoir poncé et peint avec les élèves pour notre projet de jardin vertical
– avoir sauté dans les flaques avec mes bottes, avoir vu une belle maison de briques dans la rue
C’est le point « jeu » de l’article, si tu t’ennuies, trouve à qui appartiennent les bonheurs ci-dessus, Paparaignée, Marmouset ou moi.  Attention, il peut y avoir un piège car nous sommes plusieurs à avoir des bottes 😉  (en raison de la difficulté du jeu, aucun lot ne sera attribué aux gagnants 😉 )

Mais on découvre surtout que l’on aura eu beaucoup de bonheurs communs et il y en a qui reviennent fréquemment et qui mettent visiblement tout le monde d’accord :
-faire des câlins avec papa/maman/Marmouset, avoir commencé le dodo avec maman/Marmouset, Papa/chéri/j’ était/s à la maison plus tôt que d’habitude, avoir joué plus longtemps avec Marmouset/maman/papa (et la bouffe bien entendu parce que rien ne vaut le carré de chocolat, le pain au chocolat, la pâtisserie rapportée après la piscine, la galette faite maison, …. pour remettre de la joie dans les coeurs) Ceux-là, il faudra tâcher de les garder en tête, de ne jamais les oublier et de les remettre sur le devant de la scène quand l’un de nous aura oublié l’essentiel.

 

 

Une année écoulée, une année contenue dans un petit bocal en verre.

Et puis, on s’est dit que pour cette nouvelle année qui démarre, on voulait quelque chose d’autre.
C’est bon, on a bien compris, on a bien réalisé que le bonheur était là, chaque jour. On sait qu’un ciel trop chargé en eau peut finalement décider d’aller pleuvoir ailleurs car nous avons appris qu’il y a toujours le soleil quelque part derrière les nuages.
Alors, on se lance un autre pari, celui de noter régulièrement, une fois de temps en temps, quand l’envie nous prend, nos rêves, nos envies, ce qui nous rendrait le plus heureux au monde, ce que l’on aimerait réaliser, les bonheurs à venir et plus ceux passés, un éclair qui nous traverse à un moment donné, quelque chose que l’on vient de vivre et que l’on voudrait connaître à nouveau, quelque chose de fou, d’irréalisable peut-être ou de tellement simple mais qui constitue ce qu’on appelle l’espoir.
Et un jour, à la fin de l’année, ou peut-être à la fin de chaque mois, on n’a pas encore décidé, on videra le bocal, pour faire tourner l’usine à rêves. Pour lire ensemble, se rappeler, découvrir, organiser, réaliser, même l’irréalisable, répondre, trouver, faire, vivre. Et on se rendra certainement compte encore une fois que les envies de chacun sont peut-être bien plus simples qu’on ne le croit, qu’il en faut peu pour être heureux (Baloo sort de ce corps), et surtout peu pour rendre heureux, qu’on peut faire tellement facilement pour donner le sourire, que la vie est trop courte mais pas tant que ça, que regarder ailleurs ne sert à rien, que tout est là, devant nous, et qu’on peut se faire confiance, qu’il est tant de vivre ses rêves au lieu de rêver sa vie.

Aujourd’hui le bocal à bonheurs devient le bocal des petites envies et des désirs les plus fous !

Bonne année ! 

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TAG : Vis ma vie de maman

Sur son blog Mon Joli Coeur, Nathalie a répondu à un petit questionnaire qui tourne en ce moment sur les blogs parentaux et qui a été créé par la youtoubeuse Planète Maman.
A la fin de son article, elle m’a lancé le défi d’y répondre à mon tour. Je vais donc essayer d’être une bonne élève face aux 12 questions posées qui devraient vous en apprendre plus sur moi et mon rapport à la maternité

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Le top 5 de ce que tu peux enfin faire sans enfant

Vous le savez, il y a peu, nous avons osé, pour la première fois, abandonner nos enfants à notre famille quelques jours, histoire de reprendre un bol d’air qui on l’espère nous fera tenir jusqu’à  la prochaine fois (mwouahahaha, tu sauras si tu as lu l’article précédent que la mère indigne qui sommeille en moi est en fait à moitié fake mais chhhuuttt).

Et après avoir perdu nos réflexes parentaux de base – « Tu as pensé à prendre la bassine à vomi ? » Ah ben non, c’est vrai, Caillou n’est pas dans la voiture en fait. Alleluia ! – nous avons pu constater rapidement avec Paparaignée que s’il y a des choses que nous n’avions plus besoin de faire, il y en avait d’autres que nous pouvions enfin faire ! Nous en avions pratiquement oublié certaines, mais les mauvaises bonnes habitudes sont vites revenues. Espérons que cela fonctionnera aussi dans le sens inverse lorsque nous retrouverons les enfants (sinon on est mal 😉 ).

Voici donc notre top 5 de ce que vous pourrez enfin faire sans enfants !

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Les laisser

 

Je suis de celles qui regardent avec étonnement les mamans qui fondent d’amour pour leur progéniture, les mamans dont la vie semble s’arrêter quand elles n’ont pas leur enfant à leurs côtés, les mamans qui sont au bord de la dépression et qui crient leur désespoir sur le net quand elles doivent partir à quelques kilomètres pour la journée, les mamans qui se transforment en fontaine humaine lorsque leur bébé grandit et s’éloigne de plus en plus !

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Et les larmes ont finalement coulé

Ce n’est pas la première fois que j’écris sur la fin de l’année scolaire. L’année dernière, à peu près à cette même date, alors même que j’étais encore en congé parental, j’en parlais déjà ici.

C’est toujours un moment important pour moi, c’est toujours un moment particulier avec un goût inimitable, une odeur bien spécifique, des sensations que je reconnaîtrais entre mille, des émotions qui grandissent et se mélangent prêtes à jaillir le jour J, celui où la cloche finale sonnera. On emmagasine, on accumule et ça explose. C’est comme le feu d’artifice que tu vas regarder chaque 14 juillet, il ne change pas beaucoup, c’est toujours à peu près la même chose et pourtant tu y retournes quand même. Tu le connais par coeur et pourtant tu es toujours surprise et tu as comme l’impression de le découvrir pour la première fois à chaque fois. Tu sais ce qui va se produire mais tu restes excitée et émerveillée. Tu attends le bouquet final avec impatience, tu es ravie lorsqu’il arrive enfin mais tu râles un peu parce que c’est déjà fini. Et quand les dernières étincelles sont redescendues, tu restes un peu toute chose, un peu enfant, un peu rêveuse puis tu rentres chez toi et tu oublies tout en quelques jours. Un dernier jour d’école, c’est un peu comme ça aussi. Lire la suite

Parler et parler encore pour changer le monde – Violences obstétricales

Mon premier accouchement.Sans titre

Je m’en souviens comme si c’était hier. 

On me dira que toutes les mamans se souviennent de ce jour là.
Sauf que voilà, je ne m’en souviens pas pour les bonnes raisons.
Je ne me souviens pas du bonheur que ça m’a procuré car il a été étouffé par autre chose.
Je ne me souviens pas de l’apaisement, de la délivrance, de la sérénité, du partage, de la découverte, de la rencontre, je ne me souviens de rien de tout cela car la peur, la souffrance, la culpabilité, l’épuisement, la honte ont pris le dessus.

Sur le moment, je n’en ai pas vraiment parlé. Lire la suite

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Un gâteau, trois petits cochons et trois bougies !

Il y a moins de 15 jours, Marmouset a eu 3 ans.

Trois ans quoi !

Quand il a eu 1 an, j’étais presque soulagée, j’avais eu hâte qu’il soit grand et la période nourrisson avait été vraiment difficile, je n’étais absolument pas nostalgique ! Et surtout, lui ne se rendait pas vraiment compte du changement, il ne savait pas souffler une bougie, ne savait pas ce qu’anniversaire voulait dire, tout cela restait encore très abstrait, peut-être donc plus facile à accepter pour des parents puisque pas réalisé du tout par l’enfant.

Quand il eu 2 ans, j’étais ravie, il avait encore grandi et cette fois il en prenait véritablement conscience. Il savait ce qui se tramait, particulièrement en voyant l’agitation autour de lui et ses gagas de parents faire de ce jour une montagne, ne cessant de lui en parler. Il savait donc qu’il allait avoir deux ans et qu’il allait avoir un gâteau et des cadeaux pour fêter ça ! Et ses yeux en dirent long lorsque le jour J arriva.

Désormais, il a 3 ans, et je suis légèrement décontenancée, je ne suis plus aussi impatiente que ça, que ça continue, c’est bon ça y est, j’ai vu, il a grandi, c’est super, mais ça va s’arrêter un peu maintenant d’accord ? Un petit arrêt sur image pour préserver ma santé parce que là ça commence à aller un tout petit peu vite et si ça continue, je vais me réveiller et ce sera un ado 😉


TROIS ANS


Des semaines, des mois peut-être qu’il le sait. A force de me demander quand il va aller à l’école et de m’entendre lui répondre qu’il faut avoir trois ans pour ça, il guettait donc la venue de l’événement avec impatience.
« Quand j’aurai soufflé 3 bougies j’irai à l’école hein ? ». Compliqué de lui expliquer que oui mais non, ce n’est pas exactement comme cela que ça se passe…
Bref, pleinement conscient de ce passage important, Marmouset m’a même commandé son gâteau. Le goût et le décor s’il vous plaît !

Un gâteau aux champignons avec les trois petits cochons, le loup et les trois maisons.
Oui, vous avez bien lu, rien que ça, du travail en perspective mais bizarrement c’est plus le « aux champignons » qui m’a un peu posé question.
Ceci dit, je n’étais pas étonnée par sa demande, il raffole des champignons, crus, cuits, à toutes les sauces, …
Et surtout, il n’est pas très « sucré », à part pour les bonbons mais il n’y en a quasiment jamais à la maison sous peine de le rendre fou. 😉
Les gâteaux, ce n’est vraiment pas son truc ! En digne fils de sa mère, il adore les faire mais ne prend pas vraiment de plaisir à les manger, son péché mignon serait plutôt le fromage et le saucisson ! Il est bien cet enfant 😉

Bref, j’ai hésité longuement, on m’a soufflé quelques idées, toutes très bonnes, un cake, une quiche, des champignons en pâte à sucre, …
Et finalement j’ai choisi : ….
un gâteau au chocolat.

J’ai fait un plat à base de champignons pour le repas mais je suis restée sur un gâteau classique, le chocolat en principe il aime ça alors ça passerait peut-être et ce serait plus facile pour positionner le décor, de toute manière c’est ce décor qui aurait le plus d’importance pour lui. 

J’ai donc repris la recette du gâteau de ses deux ans que vous pouvez retrouver ici. Un gâteau au chocolat bien moelleux. 
Et un peu de modelage après, voici le résultat.

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Quelques indications si vous souhaitez reproduire un décor similaire.
-La base
Elle est en pâte à sucre mais ne recouvre pas tout le gâteau, juste le dessus. J’ai donc collé des petits gressins coupés en deux, un a un, tout autour du gâteau à l’aide d’un mélange sucre glace + eau qui devient extrêmement solide en séchant. 
-Les trois petits cochons et le loup
 Ils sont en pâte d’amande. Je ne suis pas douée pour inventer moi-même, en dessin ou en sculpture, mon niveau est proche du néant. Mais je sais très bien reproduire, je peux dessiner ou modeler sans problème si j’ai un modèle.  J’ai donc farfouillé sur le net à la recherche de loup en pâte à sucre ou d’amande et j’ai créé le mien en prenant différents éléments ça et là. Pour les trois petits cochons, pas besoin de modèle, une grosse boule pour le ventre, une petite pour la tête, une toute petite à aplatir pour le nez, puis 4 boules à aplatir pour les pattes. Un tout petit colombin à tordre pour la queue et pour les oreilles, il suffit de tracer dans la pâte une forme semblant à une feuille d’arbre, de découper au couteau et d’appuyer son petit doigt dans la partie arrondie pour creuser légèrement. Il n’y a plus ensuite qu’à assembler le tout, toujours avec le mélange sucre glace + eau.
-La maison en paille
Des gaufrettes au miel plantées directement dans la pâte à sucre et le gâteau au chocolat (d’où l’importance d’un gâteau moelleux pour que ça tienne).

-La maison en bois
Des biscuits de type « fingers » au chocolat plantés eux aussi dans le gâteau

-La maison en brique
Un grand rectangle de pâte d’amande plié en 4 pour formé un « cube », 4 petits gressins à l’intérieur (et plantés dans le gâteau) pour tenir le tout et bien marquer les angles, un carré pour le toit, une cheminée, et des petits rectangles en pâte d’amande rouge à coller sur chaque façade.

-Et bien entendu, des petits champignons en pâte d’amande, oui j’ai quand même tenté histoire d’avoir quelque chose à dire si Marmouset me demandait où étaient les champignons.


Cette année, encore, je n’ai pas fait la pâte d’amande, je l’ai achetée. Cette année encore, j’ai un peu honte, car j’ai acheté une pâte pleine de mauvaises choses que l’on n’a même pas mangée en plus car on n’aime pas ça. Bref, c’était la dernière année car on m’a soufflé une excellente idée. Marmouset était un peu triste d’avoir un décor périssable et qui allait donc disparaître. Désormais, je ferai donc mes décorations en pâte Fimo ou autre pâte durcissante afin de conserver les petits figurines et chaque année Marmouset aura de nouvelles figurines à ajouter aux précédentes et un souvenir de chaque anniversaire 😉
Je lui ai déjà promis de refaire très vite les trois petits cochons et le loup.

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Comme pressenti, Marmouset a à peine goûté à son gâteau. Après avoir admiré longuement son décor et joué à refaire l’histoire des trois petits cochons avec (mais sans faire écrouler les maisons car il ne voulait pas les détruire), il est directement passé à la phase ouverture de cadeaux, le temps que je coupe des parts.
Et c’est à ce moment là qu’on l’a perdu, un livre, un jeu, … et il faut tout de suite le lire, l’expérimenter, le reste ne compte plus, la faim n’existe même plus !
Et entre nos cadeaux et ceux envoyés par la famille, il y avait l’embarras du choix, du Petit Poilu par ci, des légos par là, un peu de Montessori, et un vrai jeu de domino, bref de quoi le combler !

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Cet article vous a plu, n’hésitez pas à le commenter et à partager vous aussi vos réalisations, peut-être de quoi m’inspirer pour les années à venir 🙂

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Des petits et des bagages ou comment voyager léger avec des enfants !

Aujourd’hui, je viens écrire quelques lignes concernant notre petite organisation en matière de bagages lorsque l’on part en vacances avec nos deux petits (de moins de 3 ans) alors que nous n’avons pas de voiture. 

Bon, à priori, un article qui ne va pas casser trois pattes à un canard comme on dit et qui ne vous apprendra peut-être pas grand chose car nous ne sommes pas les seuls dans ce cas.
Mais si j’écris, vous pensez bien que ce n’est pas pour rien et ce petit récit n’est qu’un préambule nécessaire pour une blablateuse comme moi dont la finalité sera la présentation d’un objet coup de coeur, en somme le pourquoi du comment nous en sommes arrivés à faire l’acquisition de cet objet ! (vous avez vu comme je ménage bien le suspense hein 😉 )

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Chez nous, comme vous le savez grâce à cet article, nous avons l’habitude de partir en vacances en train ou en avion. De fait, nous nous devons de voyager léger. Enfin léger, tout est relatif, puisque, encore une fois je ne vous apprends rien, nous avons 2 enfants dont un bébé et qui dit « bébé », dit plus ou moins « équipements spécifiques ». Et je ne sais pas ce que vous en pensez, mais j’ai comme l’impression que plus ils ont petits, plus ils ont de choses !

Néanmoins, il semblerait que l’on ne se débrouille pas trop mal puisque nous n’utilisons qu’une petite valise pour 4. Oui, je sens votre admiration, nous sommes des warriors ;).

Bon ok, nous ne sommes pas des warriors, j’avoue tout, nous avons un secret ou plutôt des secrets :

Nous nous faisons prêter ou nous louons le maximum sur place.

-Nous partons le plus souvent dans la famille et nous abusons de leur machine à laver afin de pas prendre trop de vêtements et nous leur faisons une liste de courses pour ce qui est de la nourriture ou des couches ou  nous achetons sur place.

-Nous portons les vêtements les plus imposants sur nous lors du départ et du retour (du genre les baskets sur nous et les tongs dans la valise et pas l’inverse vous voyez) et nous en mettons parfois le maximum (oui les gros relous qui mettent une heure à passer le contrôle à l’aéroport, c’est nous 😉 ).

Nous acceptons d’être sales. Oui vous avez bien lu, bon de toute manière, dans la vie de tous les jours, pour n’importe quel parent avec un bébé qui au mieux bavouille tous les 5 minutes, au pire régurgite toutes les heures, c’est un peu une habitude non ?

-Nous faisons le plein de vêtements sur place pour nous (pour une fois que l’on peut laisser les enfants aux grands-parents pour enfin faire les magasins une fois en 6 mois), et non ça ne pose pas de problème d’une valise supplémentaire (bon allez parfois un petit sac) pour le retour car à la fin du séjour, il y a toujours des choses en moins dans la valises, les cadeaux si c’est Noël, les couches si on en avait prises, nos guenilles que l’on a pris pour les achever et dont on a fait dont à la benne à vêtements par exemple.

Bien entendu, malgré ces merveilleuses astuces, nous avons tout de même dû faire quelques concessions lors de nos voyages, revoir nos priorités et réduire le matériel à l’indispensable. Surtout nos propres affaires, à nous les parents en fait parce qu’il faut savoir qu’avec Marmouset, c’était 60 % de la place dans la valise pour lui et 40% pour nous et désormais, avec deux petits, c’est 80 % de la place dans la valise pour eux et 20 % pour nous. Autant dire qu’une fois qu’on a mis un slip par jour par adulte, on n’a plus le droit à grand chose et on a intérêt à veiller à ne pas se faire baver, vomir ou renverser quelque chose dessus sinon on finit à poil (d’où l’acceptation de la saleté dont je parlais plus haut).
Concrètement, une concession, ça donne ça par exemple :  prendre uniquement 2 paires de chaussures pour moi (oui je sais, là je suis réellement une warrior à vos yeux ;)), celles que j’ai aux pieds pour marcher et une autre pour frimer et faire ma belle (encore que dés fois j’arrive à glisser une petite paire de tong en plus dans la valise, truc de fou).
Bref.

En général, nous avons également deux sacs à dos (pas si warrior que ça donc).
L’un pour les 2 téléphones de Paparaignée, sa tablette, son ordinateur, son casque, sa console de jeux vidéos portable et mon ordinateur à moi parfois aussi (famille de geek bonjour, en me relisant j’ai comme l’impression qu’il faudrait que l’on se soigne tout de même).
L’autre que j’appellerai le sac de survie (quoique le premier est déjà un sac de survie mais pour Paparaignée en fait 🙂 ). Ce sac contient tout ce qu’il faut pour le change, la nourriture et l’eau et les jouets/activités bref tout le nécessaire pour prendre soin des enfants et les occuper pendant le voyage histoire de ne pas péter les plombs avant même le début des vacances.

Du coup, je fais même l’impasse sur le sac à main (oui vous avez bien lu, je sais la vie est dure). Bon j’avoue que parfois dans un moment d’égarement ou de désespoir peut-être, je tente de le bourrer dans la valise. Je sais, un sac à main, ça ne paraît pas grand chose à ajouter au reste comme ça mais ça fait un sac de plus à gérer et quand je prends le train seule, avec les deux loustics, dont un qui marche depuis quelques mois et touche à tout et l’autre qui court depuis trop longtemps et touche à tout, le cosy pour faire le trajet gare-maison, la poussette pour fixer le cosy trop lourd à porter maintenant, la valise, le sac de survie et pour peu qu’on soit en hiver, le bonnet, les gants, les écharpes, les manteaux que l’on enlève et qui me restent sur les bras parce que finalement quand on arrive il fait trop chaud, très franchement, on apprend volontiers à se passer de sac à main.

A présent, vous savez tout sur notre organisation bagageresque (oui j’aime inventer des mots) ou presque car depuis peu, un nouveau venu ou devrais-je dire une nouvelle venue a rejoint la Team Araignée ou plutôt à remplacé un autre bagage et si vous voulez en savoir plus, il suffit de cliquer ici.