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Au coeur de la toile – semaine du 20/08/2018

Dernière semaine de vacances dont je viens vous faire le compte-rendu.
Théoriquement, il en reste encore une mais nous sommes dans les préparatifs de rentrée pour les garçons et je suis pas mal à l’école pour continuer à avancer un peu plus sur mon travail. Les enfants sont donc en mode « autonomie totale » ou presque 😉 Ils redécouvrent leurs jouets et activités après 10 jours de vacances donc ils n’ont pas de quoi s’ennuyer : puzzles, bac à sable, légos, et imagination débordante pour mettre en place des scénarios avec les petits voisins toute la journée.

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Au cœur de la toile – semaine du 13/08/18

Cette semaine, nous avons été pas mal déconnectés chez les petites araignées. Nous avons passé deux jours en Baie de Somme, comme racontés dans l’article précédent, à cheval sur deux semaines et somme donc rentrés le lundi soir. Puis nous avons passés 4 jours au cœur du Forez, en pleine nature.

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Au coeur de la toile – Semaine du 6/08/2018

Encore une semaine de vacances qui s’est achevée, il est donc temps de vous dévoiler comment nous l’avons remplie comme promis dans ce précédent article.

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Au coeur de la toile – semaine du 30/07/2018

Je lance aujourd’hui le premier article d’une nouvelle série intitulée : « Au coeur de la toile » autrement dit je vous ouvre un peu plus les portes de notre chez nous pour vous donner un aperçu de la manière dont nous tentons d’occuper nos longues journées pendant cette période de vacances. Un article par semaine pour résumer en photos et en quelques explications nos activités. Un exercice hebdomadaire assez classique sur les blogs, auquel je ne m’étais pas encore frottée bien que j’apprécie beaucoup de les lire chez les autres.

Ces moments de partage, je les sème plutôt sur Instagram habituellement, quelques photos régulières pour partager des moments de vie, des idées, des découvertes, il est vrai que c’est un outil qui s’y prête. Je reçois autant que je donne si ce n’est plus via ce réseau. Je me lance donc aussi sur le blog mais de manière temporaire, ces articles seront réservés aux périodes de vacances. Tout simplement parce que je manquerais de temps le reste de l’année (et que j’ai déjà une tonne d’articles en cours) et que c’est bien durant ces périodes où je les ai H24 et où il faut redoubler d’efforts et d’énergie pour les occuper que ça peut peut-être avoir de l’intérêt pour ceux qui vivent la même chose.

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Un anniversaire et un dessin animé

Le 30 novembre dernier, nous avons fêté l’anniversaire de Caillou ! Ses 2 ans !
Et là, je me dis que non ! Ce n’est pas possible ! Au même âge, Marmouset avait déjà un petit frère de 3 mois et moi, j’avais donc un petit bébé en plus ! Mais comment j’ai fait ?? Caillou me semble encore si petit… Serais-je atteinte du syndrome des mères qui ont du mal à voir leur bébé grandir ? Moi ???? Non, impossible ! Impossible et pourtant, …

Bref passons sur cet épisode que j’assume peu 😉 et revenons au sujet de cet article.
Si vous me suivez depuis le début, vous vous dites que je vais probablement vous présenter le fameux gâteau des 2 ans et vous vous demandez donc à quelle sauce nous avons décidé de le manger cette fois-ci ou plutôt quel héros ou quelle héroïne a eu l’honneur d’y siéger 😉  Car comme vous le savez, à 2 ans, le traditionnel muffin basique du premier anniversaire qui sert juste à marquer le coup et à s’entraîner à souffler laisse place au premier gâteau coloré et plus personnalisé.
Un gâteau réalisé à la demande, enfin je fais ce que je peux et j’oriente subtilement les choix au besoin (grrr mère indigne 😉 ). Un gâteau avec des figurines réalisées en pâte fimo car nous avons abandonné la pâte à sucre pour deux raisons : pour les garder (Marmouset était trop triste de ne pas pouvoir jouer indéfiniment avec) et parce qu’on ne les mangeait finalement jamais vraiment, on n’est pas suffisamment pâte à sucre donc ce serait trop de gâchis.

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Du bonheur en boîte

J’ai tardé mais le voici, le premier article de l’année 2018 !
Et quel meilleur thème pour une nouvelle année que celui du bonheur. Le bonheur au quotidien. C’est bien tout le mal que je vous souhaite pour l’année à venir et les suivantes. Le meilleur chaque jour, et le meilleur réside bien souvent dans les choses les plus simples, les petites attentions et les petits plaisirs que l’on ne voit pas toujours dans une journée pleine de soucis, de travail, de fatigue, de difficultés, quand on court partout, quand il y a toujours à faire et qu’on n’a jamais le temps de se poser pour observer.
Pourtant, aujourd’hui, l’idée dont je vais vous parler, qui n’est pas de moi et qui a déjà fait beaucoup d’adeptes, va vous permettre de la faire cette pause. Avec peu de matériel, peu de moyens, peu de temps, vous aurez enfin ce moment pour regarder, regarder et apprécier, chaque jour.

Cette idée est celle de la boîte à bonheurs.
Une boîte pour s’obliger à revenir sur ce que l’on a vécu, partager un moment en famille, apprendre à son enfant à se situer dans le temps, à se rappeler, mais aussi à comprendre ce qu’est le bonheur, le vrai, qui est bien souvent là, dans des petites choses que l’on fait tous les jours, que l’on fait sans réfléchir, que l’on vit sans s’en rendre compte, qui ne paraissent pas exceptionnelles et pourtant… Une boîte pour s’empêcher d’exploser quand les émotions sont trop fortes, quand la colère ou la tristesse deviennent un peu trop envahissantes, quand on n’arrive plus à dire stop, à soi, à l’autre pour éviter qu’une autre boîte, plus sombre, ne déborde, celle qui se planque à l’intérieur de nous.

Une boîte, un bocal, … que l’on peut décorer en famille pour marquer le début de ce nouveau petit jeu, des crayons, des petits papiers et le tour est joué, vous êtes parés pour accueillir les bonheurs quotidiens.

Chaque jour, un bonheur à écrire ou à dessiner pour chaque membre de la famille. C’est parfois difficile de choisir ce que l’on va décider d’écrire sur le petit papier et à ce moment là on prend conscience que la journée nous a véritablement comblés de bonheur. Parfois c’est un peu plus simple car cela nous paraît évident, une seule chose nous a réjouit véritablement au point de mettre de la couleur dans une journée plus grise que les autres mais qu’importe les soucis de cette journée finalement puisqu’on l’aura remarqué, ce bonheur que l’on n’aurait peut-être pas vu si on ne s’était pas accordé ce moment.

Et puis, un jour, on l’ouvre cette boîte.

365 papiers si on a réussi à ne pas oublier, pris dans la folie du temps qui passe et après lequel on court sans cesse, 365 papiers pour chaque membre de la famille ou presque. Va-t-on lire tout cela ? On pioche au hasard, on ouvre, un dessin, un mot, une phrase, … et une date, on lit à voix haute, on devine l’auteur, on se rappelle la période, le contexte et nous voilà embarqué dans une conversation sans fin constituée de « mais oui, c’est vrai », de « rhooo tu te rappelles » et de « c’est vrai que c’est tellement bon ».

 

On n’ouvrira pas tout, ou pas tout de suite. Des bonheurs à piocher quand le besoin s’en fait sentir, quand on a envie de se retrouver en famille et de vivre une nouvelle conversation, de partager des sourires, quand l’un de nous sera plus triste qu’à l’habitude et qu’il faudra lui rappeler que la vie vaut la peine. On se rendra alors compte de ce que qui est important pour chacun, de ce qui anime ceux avec qui on vit le quotidien, on les comprendra mieux, on saura les aider, les aimer, et enfin prendre le temps de regarder ce que l’on avait peut-être pas vu, le papa qui a besoin de prendre un nouveau virage, la maman qui puise continuellement sa force dans son métier, l’enfant qui a juste besoin de temps et d’amour, le plus possible.

Du bonheur en boîte !

Cette année, on aura eu des bonheurs très différents pour chacun, aussi différents que :
– découvrir la Nintendo Switch, avoir avancé sur un dossier
– avoir dormi longtemps (1 fois dans l’année, il fallait le noter 😉 ), avoir poncé et peint avec les élèves pour notre projet de jardin vertical
– avoir sauté dans les flaques avec mes bottes, avoir vu une belle maison de briques dans la rue
C’est le point « jeu » de l’article, si tu t’ennuies, trouve à qui appartiennent les bonheurs ci-dessus, Paparaignée, Marmouset ou moi.  Attention, il peut y avoir un piège car nous sommes plusieurs à avoir des bottes 😉  (en raison de la difficulté du jeu, aucun lot ne sera attribué aux gagnants 😉 )

Mais on découvre surtout que l’on aura eu beaucoup de bonheurs communs et il y en a qui reviennent fréquemment et qui mettent visiblement tout le monde d’accord :
-faire des câlins avec papa/maman/Marmouset, avoir commencé le dodo avec maman/Marmouset, Papa/chéri/j’ était/s à la maison plus tôt que d’habitude, avoir joué plus longtemps avec Marmouset/maman/papa (et la bouffe bien entendu parce que rien ne vaut le carré de chocolat, le pain au chocolat, la pâtisserie rapportée après la piscine, la galette faite maison, …. pour remettre de la joie dans les coeurs) Ceux-là, il faudra tâcher de les garder en tête, de ne jamais les oublier et de les remettre sur le devant de la scène quand l’un de nous aura oublié l’essentiel.

 

 

Une année écoulée, une année contenue dans un petit bocal en verre.

Et puis, on s’est dit que pour cette nouvelle année qui démarre, on voulait quelque chose d’autre.
C’est bon, on a bien compris, on a bien réalisé que le bonheur était là, chaque jour. On sait qu’un ciel trop chargé en eau peut finalement décider d’aller pleuvoir ailleurs car nous avons appris qu’il y a toujours le soleil quelque part derrière les nuages.
Alors, on se lance un autre pari, celui de noter régulièrement, une fois de temps en temps, quand l’envie nous prend, nos rêves, nos envies, ce qui nous rendrait le plus heureux au monde, ce que l’on aimerait réaliser, les bonheurs à venir et plus ceux passés, un éclair qui nous traverse à un moment donné, quelque chose que l’on vient de vivre et que l’on voudrait connaître à nouveau, quelque chose de fou, d’irréalisable peut-être ou de tellement simple mais qui constitue ce qu’on appelle l’espoir.
Et un jour, à la fin de l’année, ou peut-être à la fin de chaque mois, on n’a pas encore décidé, on videra le bocal, pour faire tourner l’usine à rêves. Pour lire ensemble, se rappeler, découvrir, organiser, réaliser, même l’irréalisable, répondre, trouver, faire, vivre. Et on se rendra certainement compte encore une fois que les envies de chacun sont peut-être bien plus simples qu’on ne le croit, qu’il en faut peu pour être heureux (Baloo sort de ce corps), et surtout peu pour rendre heureux, qu’on peut faire tellement facilement pour donner le sourire, que la vie est trop courte mais pas tant que ça, que regarder ailleurs ne sert à rien, que tout est là, devant nous, et qu’on peut se faire confiance, qu’il est tant de vivre ses rêves au lieu de rêver sa vie.

Aujourd’hui le bocal à bonheurs devient le bocal des petites envies et des désirs les plus fous !

Bonne année ! 

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Noël : Idées cadeaux pour petits de 2 à 4 ans

Aujourd’hui, pour ne pas déroger à la règle annuelle des blogueuses et blogueurs parentaux, je publie notre petite wishlist de Noël !
Elle rassemble toutes nos idées cadeaux, nos envies, nos coups de coeur, de quoi peut-être vous inspirer pour vos petits de 2 à 4 ans environ puisqu’il s’agit de l’âge de nos monstrouilles (mais pas mal de jouets sélectionnés conviennent avant et après).

Dans cette liste, j’ai essayé de varier les plaisirs et les prix, certains peuvent paraître conséquents, voire très conséquents, l’idée étant parfois de préférer avoir un seul jouet de qualité, multifonctions, qui convient à plusieurs classes d’âge et qui pourra donc être commun aux enfants ou un cadeau regroupant plusieurs occasions Noël et anniversaires (car ici c’est assez proche) plutôt que des tonnes de jouets dont ils se lasseront, utilisables sur un temps réduit ou de moins bonne qualité. On peut aussi se mettre à plusieurs avec différents membre de la famille, cela évite les doublons et pallie le manque d’idées.

C’est donc parti pour la wishlist de Noël 2017 et pour s’y retrouver, je l’ai classée par thèmes !

Des jeux de société
Il paraît que ça revient à la mode, et ça nous arrange, nous sommes des fans inconditionnels depuis la première heure. Nous aimons les jeux de société en tout genre aussi bien pour nous adultes, que pour les petits et en la matière, il y a du monde et du niveau sur le marché !

  1. Vous connaissez certainement le Qui est-ce ? et bien vous allez adorer le Trouve qui je suis ?.
    Même principe mais le jeu est en bois, les dessins sont jolis et la parité est respectée oui car il faut bien l’avouer, dans le Qui est-ce ? ,  il y a genre 5 femmes donc forcément, on ne peut jamais les choisir sinon on perd plus rapidement 🙁
    Mais surtout, surtout, il est personnalisable ! Un gabarit pour recouper des photos ou images est fourni, on peut donc en profiter pour jouer avec les membres de sa famille histoire de mieux connaître les liens de parenté entre chaque personne ou pour s’amuser et apprendre avec plein de nomenclatures différentes (des personnages, des animaux mais aussi des fruits ou objets pourquoi pas). Bref, il y a de quoi varier les plaisirs et faire évoluer le jeu au gré des envies et des passions.
  2. Le dobble kids ( à partir de 4 ans)
    Pour ceux qui connaissent la version classique, c’est la même chose mais avec un peu moins de dessins et des dessins plus concrets, pas des symboles. Il s’agit d’un jeu de reconnaissance visuelle et de rapidité et vous allez vite vous prendre au jeu
  3. Le jeu du chaperon rouge
    Smart Games offre une excellente gamme de jeux et celui-ci en est un parmi tant d’autres. C’est un jeu de casse-tête qui développe la logique, la concentration et le repéarage dans l’espace en lançant des défis au joueur avec différents niveaux de difficultés. Il se joue seul mais on peut trouver des variantes à plusieurs. Les éléments du jeu sont placés sur le plateau et il faut placer les morceaux de chemin pour trouver comment le petit chaperon rouge peut rejoindre la maison.

 

Des livres
Même chose qu’en matière de jeux de société, il y en a tellement qu’on ne sait plus quoi choisir. Je me fie beaucoup, là encore, au visuel. Quand l’illustration, le graphisme, le coup de crayon me séduit particulièrement et quand rien que la couverture m’interroge, m’intrigue, me donne envie d’ouvrir l’album, le succès n’est plus très loin. J’aime tellement les albums jeunesse que si je pouvais, j’aurais une pièce entière remplie de cet objet. Une bibliothèque géante dédiée au monde de l’enfance.
Quelques petites pépites découvertes dernièrement mais la liste pourrait être infinie.

 

  1. La lumière allumée de Richard Marnier et Aude Maurel (à partir de 4 ans)
    Un magnifique album sur l’acceptation de la différence et l’ouverture sur le monde. J’ai eu l’occasion de le découvrir récemment et je résiste encore à son achat mais je ne sais pour combien de temps car j’ai littéralement craqué !
  2. Les animaux intrus de Bastien Contraire (dès 3 ans)
    Onze belles planches sur le thème des animaux avec intrus à retrouver.
  3. Les livres d’Astrid Desbordes et son petit héros Archibald (dès 3 ans) : Au lit !, Mon amour, Ce que papa m’a dit et plus récemment Ce que j’aime vraiment.
    Une découverte toute récente grâce à Minuscule Infini et je suis conquise par les aventures de ce personnage. Des albums qui traitent  avec bienveillance et poésie des sujets aussi divers que la fratrie, le cheminement de la vie, le sommeil ou la confiance en soi. Vous cherchez un personnage que votre enfant pourra suivre et qui soit tout sauf Tchoupi ou Peppa Pig, c’est ce qu’il vous faut, vous tomberez en amour pour cette auteure à coup sûr.
  4. Planète bidule de Françoise de Guibert (à partir de 3 ans)
    Un livre dont on est le héros pour les plus jeunes. L’histoire peut donc changer en fonction des choix de chacun 🙂
  5. Le mensonge de Catherine Grive et Frédérique Bertrand (à partir de 5 ans)
    Un album pour un peu plus grand donc mais je ne pouvais pas ne pas vous en parler tant la métaphore que l’on peut y découvrir est magnifique. Un livre sur le mensonge comme son non l’indique mais non moralisateur, un album qui dédramatise le mensonge et aide l’enfant à le dépasser.
  6. Et pour rester dans le thème de la lecture, pourquoi de pas profiter de Noël pour prendre un abonnement à un magazine.
    Marmouset l’a expérimenté l’année dernière grâce à ses grands parents qui lui avait acheté un premier numéro pour Noël et lui avait expliqué qu’il allait recevoir un magazine chaque mois dans sa boîte aux lettres. Et Marmouset a adoré ça ! Il a adoré avoir du courrier, adoré avoir son journal comme les grands, adoré attendre impatiemment son magazine, adoré le lire et le relire, adoré suivre les mêmes personnages et avoir ses activités habituelles à chaque nouveau numéro !
    Il existe différents types de magazines et il n’est pas toujours facile de choisir, vous pouvez tester en achetant un numéro avant l’abonnement.
    Si votre enfant est plutôt histoires :  Les belles histoires, Histoires pour les Petits ou Tralalire le raviront à coup sûr. Il existe aussi des librairies qui proposent un abonnement avec un livre à aller chercher chaque mois.
    Si votre enfant préfère découper, bricoler, fabriquer, cuisiner, colorier, vous pouvez plutôt vous tourner vers un magazine comme Graou
    Il existe aussi des magazines qui mêlent les deux comme Toupie ou Pomme d’Api par exemple.

 

Des jouets d’imitation
Très important pour la construction de l’enfant (enfin comme le reste en fait 😉 ) et parce qu’ils adorent faire comme papa, maman ou d’autres adultes. Il faut en profiter et ne pas hésiter car pas sûre qu’à l’adolescence, ils se battent encore pour passer le balai 😉 .

  1. Une poupée 
    J’ai un faible pour les poupées Rubens Barn, en tissu, souples, uniques et faites main. Toutes les couleurs de peau, cheveux et yeux sont disponibles pour que les enfants puissent choisir la poupée qu’ils souhaitent. Elles sont parfaites pour l’imitation, les poupées de la gamme Rubens Barn Original font la taille d’un nouveau né (50 cm) mais il y en a aussi des plus petites. Elles ont une anatomie réaliste que ce soit une poupée fille ou garçon, on trouvera le nombril, les tétons et le sexe, bref la poupée n’est pas asexuée comme c’est souvent le cas. On peut lui mettre un biberon, une tétine ou son pouce dans la bouche, on peut acheter des accessoires qui ne sont pas systématiquement roses pour les filles ni bleus pour les garçons mais simplement colorés pour tous. Et ce qui est génial avec ces poupées taille réelle, c’est qu’on peut aussi leur mettre des habits de nouveaux nés donc recycler et ne pas se ruiner en accessoires. ( une bonne excuse pour ne pas se séparer des vêtements de bébé 😉 )
  2. Un kit cirage
    Pour faire comme papa et maman (enfin ici c’est plutôt papa sur ce point) et apprendre à prendre soin de ses affaires. C’est le bon âge, ça aide au développement des compétences exécutives nécessaire à l’autonomie, bref, pour ceux pour qui je parlerais un langage inconnu, en gros, ça apprends la patience, la persévérance et l’organisation et puis surtout, ils adorent ça en fait, pouvoir faire seul ce genre d’activités pratiques. Et pour ce genre d’activités, jardin, entretien du linge, cuisine, … et tout le reste, vous pourrez trouver votre bonheur chez Manine Montessori.
  3. Un set d’explorateur
    Toujours chez Manine Montessori, pour observer la nature en toute gentillesse.

Les jeux  d’éveil : imagination et création

  1. Les Flockmen
    Des personnages en bois naturel, respectueux de la nature, à empiler, à peindre, pour jouer seul ou à deux en se défiant, pour créer un univers, … Vendus par 16, 32 ou 100.
  2. Des cercles sensoriels
    Flexibles, pour mettre dans un sac et jouer à reconnaître les textures, à les décrire, à exprimer son ressenti ou pour marcher dessus pieds nus et découvrir de nouvelles sensations.
  3. Les 12 amis de chez Grimm’s
    On ne présente plus la gamme de jouets Grimm’s, la marque du fameux arc-en-ciel. son jouet probablement le plus célèbre. Des jouets en bois peints à la main. Ici, 12 amis qui iront parfaitement avec l’arc-en-ciel pour des jeux de couleur, de construction ou simplement pour s’inventer un monde imaginaire.
  4. Le jeu des abeilles
    Reconnaissance des couleurs, motricité fine, coordination, concentration, maîtrise des positions spatiales pour ce joli jeu en bois d’hévéa de chez Plan Toys, entreprise certifiée engagée pour l’environnement et l’être humain. Pour associer, construire, apprendre, jouer seul ou à 2.
  5. Un village Hongrois
    15 pièces en bois éco-certifié au design traditionnel hongrois qui seraient parfaites pour ajouter un peu de vie autour de la jolie route en bois des enfants par exemple
  6. La planche de motricité Wobbel
    Un jeu d’équilibre pour toute la famille (jusque 100 kg), en bois et qui n’a de limite que l’imagination : se balancer, bercer les poupées, lire, se relaxer, s’entraîner, construire, passer dessus, passer dessous, se cacher, en faire un marche-pieds, une chaise, un cheval, un lit, une table … et en plus, elle est tellement jolie et épurée qu’elle serait parfaite en plein milieu du salon en mode déco !

 

Les jeux éducatifs

  1. Le jeu des émotions Make a face
    Un jouet en bois qui permet d’apprendre à identifier et à exprimer ses émotions. Vraiment important à l’âge où on se laisse facilement envahir par nos émotions et où on éprouve des difficultés à les contrôler. La seule manière de pouvoir les dépasser est de savoir les accueillir et les reconnaître, mettre des mots dessus, ce jeu est donc un bon moyen d’y arriver.
  2. La carte du monde aimantée Janod
    Une carte puzzle en bois pour découvrir le monde, avec 92 pièces aimantées représentant les pays et continents à défaire et replacer indéfiniment. Une initiation à la géographie de manière ludique et visuelle. Un cadeau idéal à l’âge ou Marmouset commence à nous questionner sur les différents pays, les animaux des différents continents, …
  3. Le Robot cubetto
    LE jeu connu et reconnu pour apprendre les bases de la programmation à partir de 4 ans. Oui vous avez bien lu, on est enfant de geek ou on ne l’est pas. Quelque chose me dit que Paparaignée s’amuserait autant que Marmouset avec ce jeu.
  4. Ze Geoanimo
    Un jeu de chez Djeco, donc forcément, déjà un gage de qualité. A partir de 3 ans, il permet de travailler l’orientation dans l’espace, la reproduction, la reconnaissance visuelle de manière très ludique puisqu’il s’agit de reproduire des animaux avec des formes à assembler d’après des modèles. Bien entendu, l’enfant peut aussi inventer librement ses propres assemblages.

 

Les objets/jouets un peu gadget
Parce qu’il en faut bien, juste un, qu’on aime se marrer et que sinon on pourrait paraître trop parfait, mwouahahahahahah (d’ailleurs je n’ai toujours pas la tirelire chat qui prend la pièce qu’on lui donne en faisant miaou ni le pouet pour vélo tant convoités et faisant partie de la wishlist de l’année dernière, avis à ceux qui cherchent encore mon cadeau de Noël, je dis ça je dis rien 😉 )

  • un coquetier dinosaure (z’avez vu, je reste soft quand même)

Et voilà, j’espère que cela vous inspirera ! Et si vous avez des découvertes à partager, des coups de coeur, n’hésitez pas vous aussi !

 

 

5 conseils de maîtresse pour une première rentrée

Dans quelques jours, c’est la rentrée et si jamais il existait encore quelqu’un qui n’était pas au courant, le nombre de publications sur Facebook et d’articles sur les blogs parentaux en lien avec le dit événement nous le rappellent à peu près chaque jour.

Un des événements qui fait le plus parler donc, les politiques, les profs mais surtout les parents ! Et force est de constater que ce sont toujours les mêmes commentaires et remarques qui abondent sur le net : des paroles empreintes de stress, d’angoisse, de « on ne veut pas que ça arrive », des demandes pour arrêter le temps et des conseils pour affronter la rentrée, en particulier quand il s’agit de la toute première.
« affronter« , il y a déjà là un mot qui me gène, et qui montre bien que dans les esprits du plus grand nombre, rentrée ne rime pas avec sérénité mais plutôt avec combat et c’est bien ce qui me pose soucis.

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DIY – Premier repérage dans le temps

Un petit moment que j’y pense et enfin, l’emploi du temps de Marmouset est en place !
Et s’il fallait le matérialiser, c’est parce que depuis deux mois, nous entendons cette même phrase quasi quotidiennement : « On est midi ou jeudi ?« .
A trois ans passé, Marmouset nous interroge de plus en plus sur les jours de la semaine et les moments de la journée. Il essaie de se repérer mais tout se mélange, tout est mis sur le même plan, ce qui est normal. Lors de nos conversations, si nous évoquons les jours ou si nous employons des mots repères temporels « demain », « ce soir », … pour lui parler d’un événement à venir, nous avons systématiquement droit aux mêmes interrogations « Mais on est demain là ? » ou encore « c’est quand vendredi ? ».
Et chaque matin, la même rengaine alors même que nous ne sommes pas forcément en train de nous préparer à sortir : « Aujourd’hui on va où ? » sous-entendu « Quel est le programme ? Avec maman, avec papa, chez la nounou ? », …
Il s’intéresse également à l’heure, aux noms des différents repas, à la différence entre le jour et le nuit, entre la nuit et la sieste, …

Il était donc grand temps de trouver un outil pour l’aider à mettre de l’ordre dans tout ça et commencer à acquérir ses premières notions de repérage temporel : l’emploi du temps. Lire la suite

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Petit Poilu – La Bande Dessinée dès 3 ans

Aujourd’hui, je viens vous parler lecture et plus particulièrement bande dessinée !

D’ordinaire, nous lisons plutôt des albums aux enfants, et Marmouset est, comme beaucoup d’enfants de son âge qui baignent dans les livres depuis leur premières couches ou presque, un petit bibliophile. Il peut rester assis sur son lit ou dans le coin lecture de la maison des heures durant à dévorer des piles de livres, les histoires du soir ne sont jamais assez nombreuses et les passages à la librairie se transforment en sitting pour essayer de lire tout ce qui est à sa portée !
Bref, j’avais envie qu’il puisse lire seul mais bien entendu, à bientôt 3 ans, Marmouset ne sait pas encore lire et ce n’est pas pour tout de suite. C’est vrai, il peut feuilleter des albums seul et il le fait régulièrement mais une image n’étant pas l’équivalent d’une action à chaque fois, il est plus difficile de comprendre un livre inconnu. Et, bien qu’à présent il soit capable d’imaginer une histoire ou de faire semblant d’en lire une qu’il connaît par coeur, ça va très vite et un album lui dure parfois moins d’une minute. Satisfaire sa soif de découvertes livresques demande donc un stock d’albums conséquent, des allers-retours à la bibliothèque fréquents et des passages à la librairie réguliers.

Il existe pourtant une solution de lecture qui permet souvent aux jeunes enfants de lire seul et plus longtemps : la bande dessinée.
Je n’y avais pas pensé pour Marmouset. Non pas que je sois contre la bande dessinée, au contraire mais ce type d’ouvrage demande tout de même quelques compétences à mon sens.

  • Savoir lire puisqu’il y a tout de même pas mal de texte.
  • Se repérer dans l’espace d’une page pour suivre les vignettes dans le bon ordre.
  • Etre capable de comprendre qu’un personnage présent 10 fois sur une page peut se référer à une seule et unique entité. Il est très fréquent à l’école que les enfants soient quelque peu perplexes et m’interrogent lorsque sur une seule et même page, se retrouve 10 fois le même personnage pour traduire une action rapide, une course, un moment d’excitation. Un chat qui joue avec une pelote de laine et met le chaos dans toute une chambre par exemple. Les enfants me disent alors : « oh il y a plein de chats maîtresse » ou « mais c’est qui les autres chats ? » .

Bref, je pensais Marmouset bien trop jeune pour cela.
Mais ça c’était avant comme dirait l’autre. Avant de découvrir The bande dessinée, j’ai nommé 

PETIT POILU

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Un album pour se divertir et passer un bon moment.

Déjà le titre, accrocheur, enfin moi ça m’a accroché en tout cas et Marmouset l’a tout de suite retenu et a donc très bien repéré le personnage principal.

Ensuite le personnage justement, une petite boule de poil simple et attachante qui peut très bien avoir l’âge de son lecteur et qui vit donc la même chose à la maison. Il permet au jeune lecteur de s’identifier et d’entrer plus facilement dans ses aventures.

Et puis le visuel aussi. Une bande dessinée pour les petits en tout point comparable à celles des grands, des images qui attirent l’oeil et du pep’s dans les couleurs choisies.

Enfin, le contenu. Chaque bande dessinée de Petit Poilu commence de la même manière dans un monde réel et tout à fait identifiable. Sur une planche, Petit Poilu comme chaque enfant se lève, s’adonne aux activités quotidiennes matinales (petit déjeuner, se laver, se vêtir, dire au revoir à ses parents, …) avant de partir pour l’école. Puis commencent ses aventures dont on ne sait jamais vraiment s’il s’agit d’un rêve, de son imagination débordante ou d’une véritable confrontation à un monde fabuleux puisque même lorsqu’à la fin de l’album, Petit Poilu revient dans son quotidien d’enfant lambda, il reste souvent une trace bien réelle de ce que l’on pouvait prendre pour aventures fantasmées. En tout les cas, la fin comme le début est toujours identique, Petit Poilu rentre chez lui, retrouve ses parents et se couche heureux malgré tant de péripéties !

Dans cette bande dessinée, pas de texte ce qui a l’avantage de la rendre complètement accessible dès le plus jeune âge en lecture autonome.

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Mon questionnement quand à la manière dont un petit de 3 ans pourrait réussir à manipuler et suivre une bande dessinée a trouvé réponse quasi immédiatement après la découverte puisque Marmouset a très vite adopté le fonctionnement de l’ouvrage avec succès. L’apparition d’un même personnage plusieurs fois par page ne lui a pas posé de problème, il a très bien compris que c’était toujours le même comme il a maîtrisé également assez facilement le sens de lecture.

 

Un album pour parler

Dans un premier temps, je l’ai aidé à « lire » car lorsque’il reçoit un livre, sa première demande après l’avoir feuilleté, observé, admiré est toujours « Allez, tu lis avec moi maman/papa? ». Je lui ai fait remarquer qu’il n’y avait pas de texte donc que je ne pouvais pas « lire » mais que nous allions raconter ensemble. Et je l’ai incité à décrire, à imaginer, à déduire, par la découverte, le jeu, des questionnements,…
Avec cette bande dessinée, un enfant peut aussi véritablement lire seul, cela lui prend du temps, le grand nombre d’images lui permet réellement de constituer une histoire et de stimuler son imagination. C’est ce que Marmouset fait désormais et je l’entends encore blablater et commenter avec beaucoup de sérieux tout ce qui se passe en tournant les pages.

Cette bande dessinée sans parole est donc un excellent support de langage puisqu’il permet de faire parler facilement un enfant, de voir ce qu’il comprend, de poser des questions pour stimuler son esprit de déduction. Je vais donc aussi pouvoir m’en servir en classe ! Car, force est de constater que j’ai à faire face à de plus en plus d’enfants dont l’esprit est trop rarement stimulé, qui ne savent pas imaginer et faire de liens et qui lorsqu’on leur pose une question pour voir s’ils ont compris une histoire ou une consigne, répondent tout et n’importe quoi dans l’espoir de tomber juste, de satisfaire l’adulte et d’être le premier à répondre.

 

Un album pour réfléchir et pour apprendre

A la fin de chaque album, un petit texte résume toute l’histoire, il peut être lu à l’enfant ou pas. Et en-dessous de ce résumé, on trouve un petit encart intitulé « Le petit message qui fait grandir d’un poil« .

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Car Petit Poilu ne sert pas qu’à divertir, il permet à chaque album de tirer une leçon, d’apprendre, de réfléchir, de s’interroger. Il est un excellent support pour mettre des mots sur des sentiments, des sensations bien connues des enfants et de chacun (la colère, la peine, …), pour aborder des thèmes complexes plus facilement (l’environnement, la justice,…), pour donner des informations sur des notions importantes, pour ouvrir des discussions et même pour philosopher un peu. (Encore une idée de support pour alimenter un atelier philo en maternelle pas exemple, décidément Petit Poilu, je t’aime beaucoup !)

Et il se trouve que le premier tome aborde l’un de mes thèmes de prédilection (c’est un signe !), quelque chose auquel j’aimerais commencer à sensibiliser Marmouset : la protection de l’environnement (jeter les déchets à la poubelle, l’impact sur la nature, les animaux, …), et paf, d’une pierre deux coups, Petit Poilu m’aide à réaliser une partie de mon engagement dans le Défi green blog ! (Petit Poilu, toi et moi c’est pour la vie maintenant ! 😉 )

 

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Vous l’aurez compris, ici, dès le tome 1, on a adhéré tout de suite à cette bande dessinée pour les petits. Enfin pour les petits, pour les petits, c’est vite dit ! Allez, j’avoue tout, vous l’aurez compris, j’y ai pris goût moi aussi ! Et mon petit doigt me dit qu’il y aura du Petit Poilu à l’anniversaire de Marmouset pour son plus grand bonheur (et un peu le mien aussi).