***Concours*** : gagnez deux Toddlepak Trunki

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Il y a peu, je vous parlais juste ici de la célèbre marque d’accessoires voyage pour les familles : Trunki !

Et bien aujourd’hui, Trunki s’associe au blog pour vous permettre de remporter non pas un mais 2 Toddlepak

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Qu’est-ce qu’un toddlepak ?
Ce sont des gilets équipés de petites rênes pour enfants utilisables de 6 à 48 mois.
Ils s’utilisent pour les plus petits lors de l’apprentissage de la marche, pour les aider dans cette étape mais aussi pour les grands aventuriers au besoin, afin d’assurer leur sécurité lors d’une ballade dans une grande foule par exemple. Vous pouvez également tout à fait utiliser le petit gilet sans les sangles, il est équipé d’une bande réfléchissante, idéal donc lorsque vous vous promenez la nuit ou par temps sombre (comme en ce moment en plein hiver) afin que votre enfant se fasse bien voir par les voitures.

Si vous voulez en savoir plus, n’hésitez pas à vous rendre sur la page du site Trunki dédiée au Toddlepak, juste ici.

Pour participer, il vous suffit de :

liker la page facebook de Une araignée au plafond et celle de Trunki France

– partager le post du concours en mode public (vous le trouverez sur le facebook du blog)

– commenter le post facebook en invitant au moins 2 amis et en indiquant si vous souhaitez remporter le toddlepack rouge ou violet

Deux tirages au sort auront lieu pour désigner les gagnants le 19 février.
Concours ouvert à la France et à la Belgique.

Bonne chance à tous !

Trunki – La valise des tout-petits

Dans mon dernier article que vous trouverez ici, je vous parlais de notre organisation en terme de bagages lorsque nous partons en vacances avec les enfants et j’évoquais rapidement notre « sac de survie ». Ce fameux sac qui contient l’indispensable à la survie des parents en milieu hostile, c’est-à-dire le nécessaire pour occuper, changer, nourrir les enfants lors du trajet en train ou en avion.

Depuis l’arrivée de Caillou, ce sac est devenu un peu petit, de l’eau et de la nourriture pour deux, des jouets différents, de quoi changer le plus petit et de quoi faire dormir le plus grand qui a décrété qu’il ne partait plus sans son doudou après n’en avoir pas voulu pendant plus de deux ans. Alors, cet été, ce sac, nous ne l’avons pas pris, ou plutôt, nous l’avons remplacé pour le plus grand plaisir de Marmouset  et le notre, par une valise juste à sa taille !

Une valise pour enfant donc, très facile à manipuler par le principal intéressé, avide de responsabilités (un peu trop), ça tombe bien. Et un bagage en moins à gérer pour nous, quel bonheur ! Un jeu d’enfant, et c’est le cas de le dire, pour lui, à 2 ans et demi que de s’en occuper.

Cette valise, c’est elle.

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Et c’est chez Trunki que nous l’avons repérée ! Une petite marque anglaise qui a commencé doucement et qui est maintenant numéro 1 de la valise pour enfant ! C’est dire ! 

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La valise Trunki n’a que des avantages à nos yeux.

Son utilisation. La valise Trunki est multifonctions et c’est pour moi sa principale qualité ! Ce n’est pas juste une valise, c’est un véritable véhicule ! L’enfant peut la porter par les anses, la tirer à l’aide de la sangle mais il peut aussi s’asseoir dessus et se faire tirer par quelqu’un d’autre, ou encore l’utiliser comme un véritable porteur en se tenant aux deux poignées cornes situées à l’avant et en poussant avec ses pieds pour avancer seul. Cette dernière fonction en fait donc un véritable jouet qui s’utilise aussi à la maison. Même Caillou s’en est servi comme pousseur lorsqu’il venait d’acquérir la marche :)

Ses petits plus. La petite valise a tout d’une grande, des sangles intérieures pour maintenir ce qui s’y trouve, une longue poche intérieure pour ne pas perdre les petites affaires, deux fermoirs verrouillables à l’aide d’une clé en plastique solide attachée à la grande sangle.

Sa carrosserie. En effet, la valise est complètement personnalisable, et vraiment dans le détails, tout y passe, des enjoliveurs aux cornes, ce qui vous permettra de la créer complètement avec votre enfant et de ne jamais avoir la même que le voisin. La gamme des couleurs est large et vous pouvez également acheter des stickers pour la personnaliser encore plus. Il existe aussi des valises déjà « customisées » à thème où vous trouverez forcément votre bonheur, les véhicules (taxi, pompier, …), les animaux (chat, abeille, dinosaure … et même licorne), les personnages bien connus des enfants (le gruffalo, Hello Kitty).

Sa solidité et sa stabilité. Marmouset qui veut tout faire tout seul et c’est le but avec cette valise aime aussi foncer et même si ce n’est pas sa fonction première, c’est possible. La vitesse ajoutée à une mauvaise gestion des virages de temps à autre lui a donné le plaisir d’entrer en collision avec à peu près tout, êtres humains, poteau, mur, barrière,… et malgré cette utilisation intensive et intense de la valise, jamais de casse. Pour Marmouset non plus d’ailleurs, jamais de casse, j’ajouterai donc que la valise st stable également.

Sa garantie. Si toutefois il y avait un problème, elle est garantie 5 ans.

Son poids. Elle reste légère, même chargée, et pratique à porter, par ses deux anses, ou encore plus simple sur l’épaule avec la sangle, comme un sac à main si votre enfant en a marre (mais j’en doute) ou si vous devez vous dépêcher pour traverser la rue, s’il y a trop d’obstacles, un trottoir très haut à descendre, …

Sa taille. Suffisamment grande pour contenir ce qui se trouvait dans notre sac à dos de survie pour deux et même plus ou pour une bonne partie des affaires d’un petit voyageur, en tout cas l’essentiel, doudous, pyjama, livres, jouets, petites affaires. Mais compacte comme il faut puisque ses dimensions sont parfaites pour passer en bagage cabine en avion.

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Alors Trunki, ça change quoi au juste ?

Et bien, sur leur site, vous trouvez cette phrase qui résume à merveille l’esprit de la marque.

« Nous sommes une bande de grands enfants qui adorent créer des trucs chouettes pour rendre vos trajets amusants et vous redonner le sourire. »

Et je confirme, ici, depuis que nous avons adopté la valise, nos trajets sont réellement facilités. La gestion d’un bagage en moins certes, mais aussi plus d’affaires à emporter et surtout un Marmouset qui ne s’ennuie jamais et ne chouine plus, trop concentré à tirer sa valise ou à la conduire, tel un Schumacher des bacs à sables.

Version été ici avec en prime jambe dans le plâtre, merci Trunki, sans qui nous aurions dû porter un Marmouset pendant tout le trajet 

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Version hiver et sans jambe dans le plâtre !

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Si vous aussi, vous avez envie de craquer pour une valise Trunki, vous trouverez tous les renseignements utiles sur le site de la marque. Et comme Trunki ne fabrique plus que des valises, vous y rencontrerez aussi toutes sortes d’accessoires sur le thème du voyage, sac à dos imperméable, des boîtes de voyages, des coussins de voyages, des harnais de sécurité, des accessoires pour le confort en voiture, … Vous pouvez acheter ces produits sur le site ou directement en magasin dans les boutiques suivantes (uniquement à Paris pour l’instant).

 

HAD SO sas 102, Avenue de Saint-Ouen 75018 PARIS
Kids Travel Design 9/11, Rue des Lavandières 75001 PARIS
Le Bon Marché TSA 70710 75329 PARIS Cédex 07
Le Préau de Ferdinand 22, Rue St. Ferdinand 75017 PARIS
Les Marchandes de Jouets 83, Rue de Levis 75017 PARIS
Mini-Arty 49, Rue Caulaincourt 75018 PARIS
Small Gallery sarl 2, Place Charles Fillion 75017 PARIS
SONAT 178, Rue du Temple 75003 PARIS

 

Et parce Trunki a décidé de me faire confiance, vous pouvez participer à un super concours pour gagner deux Toddlepak juste là ! Courez-y ! 

Des petits et des bagages ou comment voyager léger avec des enfants !

Aujourd’hui, je viens écrire quelques lignes concernant notre petite organisation en matière de bagages lorsque l’on part en vacances avec nos deux petits (de moins de 3 ans) alors que nous n’avons pas de voiture. 

Bon, à priori, un article qui ne va pas casser trois pattes à un canard comme on dit et qui ne vous apprendra peut-être pas grand chose car nous ne sommes pas les seuls dans ce cas.
Mais si j’écris, vous pensez bien que ce n’est pas pour rien et ce petit récit n’est qu’un préambule nécessaire pour une blablateuse comme moi dont la finalité sera la présentation d’un objet coup de coeur, en somme le pourquoi du comment nous en sommes arrivés à faire l’acquisition de cet objet ! (vous avez vu comme je ménage bien le suspense hein 😉 )

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Chez nous, comme vous le savez grâce à cet article, nous avons l’habitude de partir en vacances en train ou en avion. De fait, nous nous devons de voyager léger. Enfin léger, tout est relatif, puisque, encore une fois je ne vous apprends rien, nous avons 2 enfants dont un bébé et qui dit « bébé », dit plus ou moins « équipements spécifiques ». Et je ne sais pas ce que vous en pensez, mais j’ai comme l’impression que plus ils ont petits, plus ils ont de choses !

Néanmoins, il semblerait que l’on ne se débrouille pas trop mal puisque nous n’utilisons qu’une petite valise pour 4. Oui, je sens votre admiration, nous sommes des warriors ;).

Bon ok, nous ne sommes pas des warriors, j’avoue tout, nous avons un secret ou plutôt des secrets :

Nous nous faisons prêter ou nous louons le maximum sur place.

-Nous partons le plus souvent dans la famille et nous abusons de leur machine à laver afin de pas prendre trop de vêtements et nous leur faisons une liste de courses pour ce qui est de la nourriture ou des couches ou  nous achetons sur place.

-Nous portons les vêtements les plus imposants sur nous lors du départ et du retour (du genre les baskets sur nous et les tongs dans la valise et pas l’inverse vous voyez) et nous en mettons parfois le maximum (oui les gros relous qui mettent une heure à passer le contrôle à l’aéroport, c’est nous 😉 ).

Nous acceptons d’être sales. Oui vous avez bien lu, bon de toute manière, dans la vie de tous les jours, pour n’importe quel parent avec un bébé qui au mieux bavouille tous les 5 minutes, au pire régurgite toutes les heures, c’est un peu une habitude non ?

-Nous faisons le plein de vêtements sur place pour nous (pour une fois que l’on peut laisser les enfants aux grands-parents pour enfin faire les magasins une fois en 6 mois), et non ça ne pose pas de problème d’une valise supplémentaire (bon allez parfois un petit sac) pour le retour car à la fin du séjour, il y a toujours des choses en moins dans la valises, les cadeaux si c’est Noël, les couches si on en avait prises, nos guenilles que l’on a pris pour les achever et dont on a fait dont à la benne à vêtements par exemple.

Bien entendu, malgré ces merveilleuses astuces, nous avons tout de même dû faire quelques concessions lors de nos voyages, revoir nos priorités et réduire le matériel à l’indispensable. Surtout nos propres affaires, à nous les parents en fait parce qu’il faut savoir qu’avec Marmouset, c’était 60 % de la place dans la valise pour lui et 40% pour nous et désormais, avec deux petits, c’est 80 % de la place dans la valise pour eux et 20 % pour nous. Autant dire qu’une fois qu’on a mis un slip par jour par adulte, on n’a plus le droit à grand chose et on a intérêt à veiller à ne pas se faire baver, vomir ou renverser quelque chose dessus sinon on finit à poil (d’où l’acceptation de la saleté dont je parlais plus haut).
Concrètement, une concession, ça donne ça par exemple :  prendre uniquement 2 paires de chaussures pour moi (oui je sais, là je suis réellement une warrior à vos yeux ;)), celles que j’ai aux pieds pour marcher et une autre pour frimer et faire ma belle (encore que dés fois j’arrive à glisser une petite paire de tong en plus dans la valise, truc de fou).
Bref.

En général, nous avons également deux sacs à dos (pas si warrior que ça donc).
L’un pour les 2 téléphones de Paparaignée, sa tablette, son ordinateur, son casque, sa console de jeux vidéos portable et mon ordinateur à moi parfois aussi (famille de geek bonjour, en me relisant j’ai comme l’impression qu’il faudrait que l’on se soigne tout de même).
L’autre que j’appellerai le sac de survie (quoique le premier est déjà un sac de survie mais pour Paparaignée en fait :) ). Ce sac contient tout ce qu’il faut pour le change, la nourriture et l’eau et les jouets/activités bref tout le nécessaire pour prendre soin des enfants et les occuper pendant le voyage histoire de ne pas péter les plombs avant même le début des vacances.

Du coup, je fais même l’impasse sur le sac à main (oui vous avez bien lu, je sais la vie est dure). Bon j’avoue que parfois dans un moment d’égarement ou de désespoir peut-être, je tente de le bourrer dans la valise. Je sais, un sac à main, ça ne paraît pas grand chose à ajouter au reste comme ça mais ça fait un sac de plus à gérer et quand je prends le train seule, avec les deux loustics, dont un qui marche depuis quelques mois et touche à tout et l’autre qui court depuis trop longtemps et touche à tout, le cosy pour faire le trajet gare-maison, la poussette pour fixer le cosy trop lourd à porter maintenant, la valise, le sac de survie et pour peu qu’on soit en hiver, le bonnet, les gants, les écharpes, les manteaux que l’on enlève et qui me restent sur les bras parce que finalement quand on arrive il fait trop chaud, très franchement, on apprend volontiers à se passer de sac à main.

A présent, vous savez tout sur notre organisation bagageresque (oui j’aime inventer des mots) ou presque car depuis peu, un nouveau venu ou devrais-je dire une nouvelle venue a rejoint la Team Araignée ou plutôt à remplacé un autre bagage et si vous voulez en savoir plus, il suffit de cliquer ici.

 

Petit Poilu – La Bande Dessinée dès 3 ans

Aujourd’hui, je viens vous parler lecture et plus particulièrement bande dessinée !

D’ordinaire, nous lisons plutôt des albums aux enfants, et Marmouset est, comme beaucoup d’enfants de son âge qui baignent dans les livres depuis leur premières couches ou presque, un petit bibliophile. Il peut rester assis sur son lit ou dans le coin lecture de la maison des heures durant à dévorer des piles de livres, les histoires du soir ne sont jamais assez nombreuses et les passages à la librairie se transforment en sitting pour essayer de lire tout ce qui est à sa portée !
Bref, j’avais envie qu’il puisse lire seul mais bien entendu, à bientôt 3 ans, Marmouset ne sait pas encore lire et ce n’est pas pour tout de suite. C’est vrai, il peut feuilleter des albums seul et il le fait régulièrement mais une image n’étant pas l’équivalent d’une action à chaque fois, il est plus difficile de comprendre un livre inconnu. Et, bien qu’à présent il soit capable d’imaginer une histoire ou de faire semblant d’en lire une qu’il connaît par coeur, ça va très vite et un album lui dure parfois moins d’une minute. Satisfaire sa soif de découvertes livresques demande donc un stock d’albums conséquent, des allers-retours à la bibliothèque fréquents et des passages à la librairie réguliers.

Il existe pourtant une solution de lecture qui permet souvent aux jeunes enfants de lire seul et plus longtemps : la bande dessinée.
Je n’y avais pas pensé pour Marmouset. Non pas que je sois contre la bande dessinée, au contraire mais ce type d’ouvrage demande tout de même quelques compétences à mon sens.

  • Savoir lire puisqu’il y a tout de même pas mal de texte.
  • Se repérer dans l’espace d’une page pour suivre les vignettes dans le bon ordre.
  • Etre capable de comprendre qu’un personnage présent 10 fois sur une page peut se référer à une seule et unique entité. Il est très fréquent à l’école que les enfants soient quelque peu perplexes et m’interrogent lorsque sur une seule et même page, se retrouve 10 fois le même personnage pour traduire une action rapide, une course, un moment d’excitation. Un chat qui joue avec une pelote de laine et met le chaos dans toute une chambre par exemple. Les enfants me disent alors : « oh il y a plein de chats maîtresse » ou « mais c’est qui les autres chats ? » .

Bref, je pensais Marmouset bien trop jeune pour cela.
Mais ça c’était avant comme dirait l’autre. Avant de découvrir The bande dessinée, j’ai nommé 

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Un album pour se divertir et passer un bon moment.

Déjà le titre, accrocheur, enfin moi ça m’a accroché en tout cas et Marmouset l’a tout de suite retenu et a donc très bien repéré le personnage principal.

Ensuite le personnage justement, une petite boule de poil simple et attachante qui peut très bien avoir l’âge de son lecteur et qui vit donc la même chose à la maison. Il permet au jeune lecteur de s’identifier et d’entrer plus facilement dans ses aventures.

Et puis le visuel aussi. Une bande dessinée pour les petits en tout point comparable à celles des grands, des images qui attirent l’oeil et du pep’s dans les couleurs choisies.

Enfin, le contenu. Chaque bande dessinée de Petit Poilu commence de la même manière dans un monde réel et tout à fait identifiable. Sur une planche, Petit Poilu comme chaque enfant se lève, s’adonne aux activités quotidiennes matinales (petit déjeuner, se laver, se vêtir, dire au revoir à ses parents, …) avant de partir pour l’école. Puis commencent ses aventures dont on ne sait jamais vraiment s’il s’agit d’un rêve, de son imagination débordante ou d’une véritable confrontation à un monde fabuleux puisque même lorsqu’à la fin de l’album, Petit Poilu revient dans son quotidien d’enfant lambda, il reste souvent une trace bien réelle de ce que l’on pouvait prendre pour aventures fantasmées. En tout les cas, la fin comme le début est toujours identique, Petit Poilu rentre chez lui, retrouve ses parents et se couche heureux malgré tant de péripéties !

Dans cette bande dessinée, pas de texte ce qui a l’avantage de la rendre complètement accessible dès le plus jeune âge en lecture autonome.

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Mon questionnement quand à la manière dont un petit de 3 ans pourrait réussir à manipuler et suivre une bande dessinée a trouvé réponse quasi immédiatement après la découverte puisque Marmouset a très vite adopté le fonctionnement de l’ouvrage avec succès. L’apparition d’un même personnage plusieurs fois par page ne lui a pas posé de problème, il a très bien compris que c’était toujours le même comme il a maîtrisé également assez facilement le sens de lecture.

 

Un album pour parler

Dans un premier temps, je l’ai aidé à « lire » car lorsque’il reçoit un livre, sa première demande après l’avoir feuilleté, observé, admiré est toujours « Allez, tu lis avec moi maman/papa? ». Je lui ai fait remarquer qu’il n’y avait pas de texte donc que je ne pouvais pas « lire » mais que nous allions raconter ensemble. Et je l’ai incité à décrire, à imaginer, à déduire, par la découverte, le jeu, des questionnements,…
Avec cette bande dessinée, un enfant peut aussi véritablement lire seul, cela lui prend du temps, le grand nombre d’images lui permet réellement de constituer une histoire et de stimuler son imagination. C’est ce que Marmouset fait désormais et je l’entends encore blablater et commenter avec beaucoup de sérieux tout ce qui se passe en tournant les pages.

Cette bande dessinée sans parole est donc un excellent support de langage puisqu’il permet de faire parler facilement un enfant, de voir ce qu’il comprend, de poser des questions pour stimuler son esprit de déduction. Je vais donc aussi pouvoir m’en servir en classe ! Car, force est de constater que j’ai à faire face à de plus en plus d’enfants dont l’esprit est trop rarement stimulé, qui ne savent pas imaginer et faire de liens et qui lorsqu’on leur pose une question pour voir s’ils ont compris une histoire ou une consigne, répondent tout et n’importe quoi dans l’espoir de tomber juste, de satisfaire l’adulte et d’être le premier à répondre.

 

Un album pour réfléchir et pour apprendre

A la fin de chaque album, un petit texte résume toute l’histoire, il peut être lu à l’enfant ou pas. Et en-dessous de ce résumé, on trouve un petit encart intitulé « Le petit message qui fait grandir d’un poil« .

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Car Petit Poilu ne sert pas qu’à divertir, il permet à chaque album de tirer une leçon, d’apprendre, de réfléchir, de s’interroger. Il est un excellent support pour mettre des mots sur des sentiments, des sensations bien connues des enfants et de chacun (la colère, la peine, …), pour aborder des thèmes complexes plus facilement (l’environnement, la justice,…), pour donner des informations sur des notions importantes, pour ouvrir des discussions et même pour philosopher un peu. (Encore une idée de support pour alimenter un atelier philo en maternelle pas exemple, décidément Petit Poilu, je t’aime beaucoup !)

Et il se trouve que le premier tome aborde l’un de mes thèmes de prédilection (c’est un signe !), quelque chose auquel j’aimerais commencer à sensibiliser Marmouset : la protection de l’environnement (jeter les déchets à la poubelle, l’impact sur la nature, les animaux, …), et paf, d’une pierre deux coups, Petit Poilu m’aide à réaliser une partie de mon engagement dans le Défi green blog ! (Petit Poilu, toi et moi c’est pour la vie maintenant ! 😉 )

 

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Vous l’aurez compris, ici, dès le tome 1, on a adhéré tout de suite à cette bande dessinée pour les petits. Enfin pour les petits, pour les petits, c’est vite dit ! Allez, j’avoue tout, vous l’aurez compris, j’y ai pris goût moi aussi ! Et mon petit doigt me dit qu’il y aura du Petit Poilu à l’anniversaire de Marmouset pour son plus grand bonheur (et un peu le mien aussi).

 

Ma journée au spot des e-fluents 2016

Je sais, j’aurais dû vous en parler plus tôt mais mieux vaut tard que jamais comme on dit !
Le 30 novembre dernier c’était les un an de Caillou mais en bonne mère indigne que je suis, j’ai laissé les garçons à la nounou car c’était aussi la 5ème édition du Spot des e-fluent.

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Mais qu’est-ce donc que ce charabia ?
Pour faire simple, le Spot e-fluent est une sorte de salon qui dure 2 jours et où se retrouvent les parents blogueurs/gueuses les plus « influents » de la blogosphère. La seconde journée, les parents les plus connectés, invités grâce à un blogueur/une blogueuse qu’ils suivent, ont accès au lieu pour rencontrer des marques liées à la petite enfance, participer à des ateliers, découvrir des nouveautés en matière de puériculture et découvrir leurs blogueurs/blogueuses préféré(e)s.

Vous comprenez que je ne pouvais pas manquer ça !!!

L’année précédente, j’avais dû annuler pour cause d’accouchement. Oui, Monsieur Caillou avait décidé de se pointer quasiment pile à cette date, voulant probablement me faire passer le message que ce n’était que le début des ennuis 😉 et qu’il allait désormais diriger ma vie un peu plus que moi-même ! Bref, cette année pas question de me laisser faire.

Et si je tenais tant à y aller, c’est pour ces trois raisons.

  • C’est l’occasion de rencontrer un parent blogueur que l’on aime. Et cette année, c’est sur Marine du blog Mummy Chamallow que j’ai décidé de jeter mon dévolu (la pauvre).
  • C’est l’occasion de faire peut-être un peu plus connaître son blog notamment aux différentes marques et d’obtenir un ou plusieurs partenariats qui sait ? Un peu de pub ne fait pas de mal après tout.
    Bien entendu, loose attitude quand tu nous tiens, c’était sans compter l’arrivée de mes cartes de visites le lendemain de cette superbe journée ! Je n’ai donc pu les donner à personne et je me retrouve désormais avec 50 cartes de visites dont je n’ai rien à faire. Positivons, je suis déjà prête pour le prochain spot du coup !
    Et loose attitude un jour, loose attitude toujours, je me suis rendue compte qu’en fait, j’avais reçu une invitation pour participer à la première journée du Spot, celle réservée aux blogueurs ! Sauf que j’ai pensé que c’était l’invitation des parents connectés (alors que je l’avais déjà reçue) car je m’étais inscrite pour cela et donc je ne me suis pas rendue à cette première journée. Bref, je n’ai réalisé cela qu’après, snif. Je me console en me disant que je n’aurais jamais pensé être contactée en tant que « blogueuse influente » et que ça c’est quand même la classe (pourvu que cette année, je sois à nouveau invitée, sinon c’est la triple loose 😉 ). 
  • C’est surtout l’occasion d’une après-midi entière pour soi, pour profiter, me faire chouchouter, ne pas avoir les enfants, ni les élèves, ni tout autre chose touchant au ménage, à la paperasse, au travail ou la maison. Bref, une libération totale de l’esprit pendant quelques heures ! 

Et donc, j’y ai fait quoi à cette fameuse journée ? Petit bilan.

Une rencontre.

Sur place, j’avais rendez-vous comme beaucoup d’autres avec la blogueuse grâce à laquelle je m’étais inscrite à la journée des parents connectés : Mummy Chamallow. Et je dois dire que je n’ai pas été déçue.
J’avais un poil peur, pas peur d’elle, peur que ma timidité (oui pas la langue dans ma poche mais timide quand même) gagne trop de terrain et que je sois un peu The boulet.
C’est donc, un petit coeur noir sur la joue, signe de ralliement avec Mummy Chamallow que j’ai  pris mon courage à deux mains pour la retrouver parmi la foule des papas et mamans.
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Et du moment où je suis allée l’aborder, tout est devenu facile. Cette fille est réellement comme sur son blog et sa page facebook, elle est comme ça pour de vrai, naturelle, sans chichi, elle ne se la pète pas (et elle pourrait avec  presque 30000 abonnés), Elle aurait pu me dire salut, faire une photo, se présenter et puis « Ciao, à la prochaine ». Mais non. Elle m’a emmenée découvrir des stands, elle m’a offert des cadeaux qu’elle avait reçus, elle m’a mise très à l’aise, elle m’a fait la conversation hyper naturellement comme une bonne copine que je n’aurais pas vue depuis longtemps, on a parlé un peu des blogs, du spot mais aussi de la vraie vie avec les enfants et tout le reste. J’ai pu ensuite faire mon petit chemin moins timidement sur le spot et aborder les gens plus facilement. Elle s’est rendue super disponible alors qu’elle même était là pour la première année. Une vraie belle rencontre.

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Trois découvertes coups de coeur

  • Le premier stand vers lequel je me suis tout de suite dirigée en me disant « ouaaaaahhhhh », des étoiles plein les yeux telle une enfant de 2 ans devant un jouet qu’elle aurait attendu toute sa vie 😉 est forcément dédié au tissu.
    Le tissu by Domotex. 
    Les tissus sont tous plus beaux les uns que les autres et certifiés oeko tex s’il vous plaît, que du bon, que du bon. Sur leur site, on peut avoir accès à tous leurs catalogues mais on ne peut pas acheter directement car ils sont créateurs et distributeurs. Le site s’adresse donc plutôt aux grossistes et détaillants mais ça n’empêche pas d’aller admirer leurs tissus. Certains tissus du stand ne m’étaient pas inconnus, vous les retrouverez facilement sur un certain nombre de boutique de couture. J’ai été particulièrement séduite par leur tissu à colorier mais également par quelque chose que je découvrais totalement : le tissu adhésif. 100 % coton, il est adhésif et repositionnable et permet de customiser des meubles, ajouter une touche déco à une création quelconque, imaginer des activités de loisirs créatifs, … J’ai d’ailleurs eu le droit à un échantillon, je vous en donnerai des nouvelles quand je lui aurai choisi une utilisation.

 

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  • Et contre tout attente, le second stand pour lequel je me suis emballée est un stand de couture 😉
    Les patrons de Rozyli
    Et cette fois, encore de la nouveauté puisqu’ici c’est le célèbre concept de la box qui s’allie à la couture. L’idée est celle d’un abonnement qui permet de bénéficier d’une box couture par mois comprenant à chaque fois le patron, le pas à pas, le tissu et le matériel nécessaire. Tous est là, clé en main, il ne reste plus qu’à dégainer sa machine à coudre ! J’aime beaucoup cette idée et le fait de pouvoir recommencer ensuite avec son propre tissu puisqu’on conserve le patron et le pas à pas. Une jolie idée de cadeau pour les apprenties couturières, sachant que l’on peut aussi acheter une box ponctuellement sans prendre l’abonnement. Les box, sur le thème de l’enfance sont toutes très différentes à chaque fois, des vêtements, de la déco, des rangements, …. C’est varié, les tissus sont de qualité et les coloris très tendance !
    J’ai donc craqué puisqu’il était en plus possible, pour l’occasion du Spot efluent, d’acheter juste patron et coupons (sans le reste du matériel) un peu moins cher que la box complète. Voici le modèle que j’ai choisi, pas encore testé et approuvé mais ça ne saurait tarder !

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  •  AllergN, des outils ludico-préventifs pour signaler les allergies des petits de façon claire et ludique : bracelets, pin’s, badges, étiquettes autocollantes.
    A enfiler, coller, accrocher et surtout à bien montrer !
    Et là, c’est l’intit qui a été séduite, j’ai la chance que mes enfants ne présentent pour le moment aucune allergie mais à l’école, j’en rencontre tous les ans ! Et je connais certes bien mes loulous mais dans une journée d’école, ils rencontrent un certain nombre d’adultes : l’asem, les personnes de la cantine, les activités périscolaires, le goûter, les intervenants du centre de loisirs, la gardienne, les remplaçants, … et je dois encore en oublier.
     Il n’est pas évident que tout le monde soit au courant du petit souci allergique d’un enfant même si en principe ça doit être le cas. Sans parler des enfants entre eux qui peuvent se donner discrètement un bonbon ou partager leur goûter et mettre en danger leur camarade sans le savoir.

Et plein de petits plus

  • J’ai assisté à un mini concert des Kids United. Euh alors là, je me tâte, est-ce vraiment un plus,… 😉 Joker. Oui bon, il y avait de l’ambiance et les briquets les biberons étaient tous levés dans la salle. Oui parce que si on le voulait, on pouvait venir avec les enfants, donc ils avaient mis le paquet, chanteurs, mascotte, gonfleur de ballons, espace enfant, …
  • J’ai fait des rencontres, j’ai aperçu et parfois échangé deux mots avec des blogueuses, certaines que je connaissais, d’autres que j’ai découvertes comme Minuscules, une fille très sympa avec un blog bourré de moments de vie, de DIY, de tricot et d’autres trucs et bidules !  
  • Je me suis amusée, j’ai fait des photos ridicules, j’ai participé des concours dont le célèbre « qui dépliera le plus vite possible le lit de voyage Babybjorn » où il est inutile de vous parler de mon score pitoyable 😉 (C’est toujours Paparaignée qui fait ça en principe, la prochaine fois je l’emmène). Je n’ai pas tout perdu puisque sur le même stand, j’ai pu tester ce siège grand luxe :IMG_5630Tadaaaam ! Non, vous ne rêvez pas, un transat Babybjorn géant. Mais à quand la commercialisation je vous le demande ?! Sans rire, c’était réellement confortable et je comprends mieux pourquoi Marmouset et Caillou l’ont apprécié.
  • Je me suis détendue avec un super massage au stand Mustela et franchement, rien que pour ça, je ne regrette pas d’y être allée. C’était tout ce dont j’avais besoin.
  • Je suis revenue les bras chargés de petits cadeaux, échantillons, … pour les enfants. Des yaourts à boire pour Marmouset, des petites bouteilles de liniment et de shampoing Mustela pour les enfants (pratiques pour le voyage), des échantillons de tissus à tester, des bonbons, une super chouette tasse à bec, des crayons pour le bain, un chargeur de téléphone nomade, des doudous, tétines, … et j’en oublie certainement.

 

Alors, ça vous a donné envie ? Un peu de patience, le Spot Efluent 2017 n’est pas encore pour tout de suite ! Mais je penserai à vous donner toutes les informations le moment venu. 

New Challenge : Défi Green Blog

Il y a quelques semaines, j’ai découvert le blog de Marie Youpie, une fille écolo, vegan et fun ! Bref, une fille avec plein d’idées sympas et de bons plans et surtout qui porte le même prénom que moi, une fille forcément bien donc ! 😉

Et cette année, Marie lance un défi aux blogueurs/euses qui le souhaitent, un défi « green », un défi vous l’aurez compris qui tend vers l’écologie, l’amour de la planète, le respect de la nature.
Alors forcément j’en suis !

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Et pour les éventuels détracteurs qui voudraient d’ores et déjà parler de moi en disant « Ah encore une fille qui se dit écolo et qui va nous parler bio et compagnie parce que c’est la mode et nous donner des leçons parce qu’elle connaît le tri sélectif et qu’elle bouffe des pépins de courge ! », on va mettre les choses au clair tout de suite. Je ne prétends pas avoir la clé pour sauver la planète et les êtres vivants même si je kifferais ça, j’ai plein de défauts et une consommation actuelle qui comporte un certain nombre d’erreurs c’est évident mais surtout je ne suis pas devenue écolo parce que c’est « la mode », je suis tombée dans la marmite quand j’étais petite !

Sauf que quand je suis née, on ne prononçait pas encore le mot « écologie » à tort et à travers, le « concept » n’était pas encore vraiment politisé et on ne se revendiquait pas spécialement « écolos » car notre manière de vivre était juste pour nous complètement normale et nous étions nombreux à faire ainsi (ou en tout cas je le croyais car je ne pensais pas que d’autres pouvaient vivre différemment puisque c’était normal, vous suivez ?).
On récoltait les fruits et les légumes qui poussaient dans notre jardin parce que c’était NORMAL.
On allait régulièrement faire des achats dans une coopérative d’alimentation biologique comme beaucoup le faisait et ça ne nous semblait pas EXTRAORDINAIRE ni ORIGINAL (même qu’il me semble que ça s’appelait la COOP AMIS NATURE, je croyais que c’était en un seul mot car on le disait vite et j’adorais ce mot ! ) et on achetait notre miel à un ami producteur, nos fromages et yaourts au camion d’un producteur du coin qui s’arrêtait devant chez nous parce que c’était tellement SIMPLE et BON.
On triait nos déchets parce que ça faisait partie de nos HABITUDES. Dans ma classe, en ce1 je crois, un raton-laveur appelé TRITOU (trie tout) venait même, via un logiciel, nous apprendre comment faire. (Par pitié, dites-moi que quelqu’un connaît Tritou le raton-laveur car on me prend pour une allumée quand j’en parle et moi, il m’a marqué Tritou et je l’adorais, je ne l’ai pas inventé tout de même ! 😉 )
On utilisait des langes, des gants, des mouchoirs en tissu, des chiffons, des serviettes en tissu et des produits tels que le vinaigre blanc,  … Et ça nous semblait tout à fait CLASSIQUE.
On connaissait les remèdes naturels et l’homéopathie et on trouvait cela EFFICACE.
On faisait la soupe et la purée maison la plupart du temps et on trouvait cela  FACILE.
On prenait le vélo pour faire nos petits trajets dans le village parce que c’était PRATIQUE.
Et on faisait certainement tout un tas d’autres choses mais c’est tellement ancré en moi que ça ne me paraît pas spécialement INHABITUEL, original ni même « écolo ».
Finalement, ce n’est que bien plus tard, une fois adulte, que j’ai découvert que d’autres faisaient différemment, que d’autres n’avaient pas les mêmes habitudes et que oui, en effet, il se pourrait bien que je vienne d’une famille à tendance écolo.
(Maman, tu me corrigeras si mes souvenirs sont erronés hein ?)

Bref, pas besoin de se mettre une étiquette parce que c’est la mode, ça fait bien, c’est tendance, … je ne suis pas écolo, j’aime profondément la nature et l’être humain (oui toujours, malgré tout), c’est tout !
Et j’en profite pour faire un petit aparté pour dire merci à quelqu’un. Tu vois maman, tu as réussi à nous transmettre l’essentiel, tout ça c’est le résultat de l’éducation que vous nous avez donnée. De tes enfants, tous sont profondément aimants et respectueux vis-à-vis du monde qui les entoure et ça c’est absolument génial ! 

Et j’aimerais vraiment que mes enfants puissent grandir ainsi, leur transmettre à mon tour tout cela, que ce soit naturel pour eux, qu’ils n’aient pas l’impression de faire un effort particulier, une démarche de fou, qu’on ne les félicite pas spécialement pour cela ou qu’on ne leur dise pas « ah ouais tu fais ça, c’est top ou c’est dingue ! » parce que, pour moi, c’est juste la vraie vie, faire attention à nous, à la nature, aux animaux, aux autres, à la planète, à l’endroit où l’on vit sans y réfléchir, connaître le nom de quelques plantes, savoir semer, connaître les animaux, être capable de réparer, de construire, d’imaginer, coudre, jardiner, cuisiner, récupérer, transformer, ce n’est pas écolo, c’est NORMAL !

 

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Ceci étant dit, revenons à nos moutons !
Comme aujourd’hui, il faut croire que c’est malheureusement devenu original ou inhabituel de vivre ainsi, comme de plus en plus de gens ne grandissent plus avec ce genre de considérations, ne savent plus faire tout cela car tout est facile, donné, construit, on peut jeter, on peut acheter, on a le choix (un peu trop peut-être) alors on voit fleurir sur le net des idées, des astuces, des bonnes adresses pour revenir aux bases, pour se rappeler ou découvrir comme il est assez simple de faire autrement, souvent plus économique et toujours plus écologique ou plus respectueux de l’environnement. Et comme moi-même, j’ai perdu en connaissance sur le sujet et j’ai encore beaucoup à apprendre et surtout comme ça me plaît, je me lance dans le projet de Marie Youpie : le défi green blog.

L’idée c’est que les blogueurs/blogueuses qui le souhaitent puissent partager avec tous leurs astuces, idées, pratiques, petits gestes pour la planète et se lancent des petits défis pour continuer à agir dans ce sens au travers d’articles postés sur leur blog et sur une page facebook à laquelle vous pouvez donc vous abonner : Défi Green Blog : les blogueurs s’engagent !

 

Comme ce n’est pas complètement nouveau pour nous, voici en vrac une bonne partie de ce que nous faisons déjà à la maison :

– utiliser des piles rechargeables
– acheter bio, made un France, local, … le plus souvent possible
– se déplacer en transport en commun ou à pied, bon c’est vrai, facile puisqu’on n’a pas de voiture (et comme j’avoue tout, après 10 ans sans, cette année on risque de craquer)
-trier nos déchets
– utiliser des lingettes et couches lavables pour les enfants
– fabriquer le liniment pour bébé (c’est tellement simple !)
– utiliser peu de produits cosmétiques ou des produits bios/naturels
– utiliser des produits naturels et écolos pour l’entretien de la maison : vinaigre blanc, pierre blanche, blanc de meudon, bicarbonate, microfibres, …
– utiliser des sacs en tissus pour nos courses et refuser de plus en plus les sacs du commerce
– utiliser un oriculi au lieu des cotons tige (ça, c’est très récent) et une cup au lieu des serviettes
– donner des papiers brouillons aux enfants pour les dessins
– user et abuser des vide -greniers, des sites d’occasion,… pour donner, vendre, acheter et redonner une nouvelle vie
– surveiller les étiquettes et bannir autant que possible les produits contenant de l’huile de palme (entre autre)

Et à présent, voici notre défi 2017 : 10 petits challenges que nous nous sommes fixés !

Des articles à une fréquence complètement aléatoire viendront au fur et à mesure de l’année rendre compte de notre engagement dans ces défis et de nos petites « victoires ».

Faire notre compost. Oui car ça y est nous avons une maison et un jardin. Plus d’excuses cette fois-ci ! Nous aimons faire la cuisine (même si nous avons cédé à la tentation Picard en particulier ces derniers temps avec le travail, les enfants et le déménagement), la soupe et la purée sont toujours maison alors ça en fait des épluchures. Il y avait un bac à compost dans le jardin lorsque nous avons emménagé mais il y avait un peu n’importe quoi dedans, il était mal situé, et le bac était dans un trés mauvais état. Nous avons de la chance, notre ville distribue des bacs moyennant une toute petite caution et nous offre également une réunion/cours pour apprendre comment le gérer !
Réduire l’usage de l’essuie-tout, des mouchoirs jetables et des cotons démaquillants
Utiliser des shampoing et savons solides et sans huile de palme (oui j’ai appris récemment que même 90 % des fabriquants de savons de Marseille et d’Alep en utilisaient lors de la fabrication)
Ressortir la yaourtière et me remettre sérieusement à la cuisine, biscuits maison, petits plats, …
Réduire les produits bio de supermarché suremballés au profit des produits de magasins bios en vrac et du marché.
Reprendre les couches lavables parce qu’avec le déménagement, j’étais passé aux jetables écolos.
Jardiner plus et cultiver deux trois petites bricoles.
Admirer, observer, profiter du jardin et de la nature avec les enfants. Peut-être que ce n’est pas un geste qui paraît écologique mais l’amour de la nature et la transmission de cet amour et des connaissances qui vont avec, c’est déjà le début de quelque chose non ?
Consommer des légumes et des fruits de saison. Nous le faisons déjà en principe sauf pour un fruit, la tomate, je ne peux pas m’empêcher d’en acheter toute l’année (j’ai honte), j’ai considérablement réduit cet hiver et n’ai acheté que quelques barquettes de tomates cerises.
Manger moins de viande et donc m’ouvrir au plats végétariens (gros défi pour moi de réussir à goûter certains plats sur lesquels je suis souvent très sceptiques au niveau du goût).

Et voilà, ça me paraît déjà pas si mal pour cette année ! Et vous, ça vous tente un Green challenge ? 

 

 

 

Nouvelle année, nouveau projet 52

Bon, c’est décidé, il m’aura donc fallu finalement moins de 5 minutes pour me dire que je rempilais ! 
Si vous ne savez pas de quoi je parle, c’est très simple : le projet 52 !

Le projet 52, c’est 52 semaines, 52 thèmes, 52 photos et c’est lancé depuis 4 ans par Millie du blog C’est quoi ce bruit !
J’y ai participé en 2016 en ajoutant des « articles » ou des petites pensées à mes photos.

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Pour 2017, j’envisage les choses différemment, ce sera seulement des photos et sur Instagram. Oui parce que j’ai tendance à m’étaler, je suis comme ça, je parle et j’écris beaucoup, ça peut ne jamais s’arrêter (vous voyez ! ). Du coup ça m’a pris du temps et comme j’en manque déjà, j’ai laissé de côté des articles que j’aurais aimé publier. Une façon de me simplifier les choses donc, si j’y arrive.

Alors, si ça vous dit, vous pourrez me suivre désormais sur Instagram pour le Projet 52 mais pas que. J’ai réussi à m’y mettre et je crois que je vois à présent, à peu près, comment ça fonctionne.
Araignée au Plafond – Compte Intagram

Et si vous voulez en savoir un peu plus sur le Projet 52 et si vous voulez en être, c’est par là .

Et pour terminer, voici les thèmes de cette année.

projet-52-2017

{Projet 52, semaine 52} Merci

Nous y sommes ! 
La dernière semaine du Projet 52.
Enfin !

Non alors, entendons-nous bien, j’ai adoré participer à ce projet hein mais avec le retard que j’avais pris, je n’en voyais plus le bout :)

Alors « Merci », mais merci à quiiiiiii, à quoiiiiiiiiiiiiiii (pardon, une petite poussée de Patrickbruélite ou un moment de tristesse et de solitude infinie ou les deux peut-être 😉 )
Bref, il y a tellement de monde à qui je pourrais dire merci, la famille, des amis, des collègues, des connaissances, et même des inconnus en fait, plein !
Et bien finalement, pour éviter de m’étendre et de faire pleurer dans les chaumières, je dirai juste merci à ces deux bouilles d’amour, parce qu’ils ont été les sujets d’au moins 80 %  des articles du Projet, qu’ils ont pris la pose (ou pas) pour tout autant de photos et que sans eux, je n’aurais probablement pas commencé tout ça ! Et voilou (oui je vous avais caché que j’aimais terminer mes phrases par « voilou », je sais un mythe s’effondre)

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Oui je sais, c’est horrible, mes enfants n’ont pas de tête ! 

{Projet 52, semaine 51} Famille

Pour cette semaine 51 du Projet 52, et en ces temps de fêtes de fin d’année, évidemment avec le thème « famille », la photo s’annonçait facile.

Et pourtant non, pas une de ces photos de groupe devant le sapin ou attablés, pas une des ces photos où l’on trinque ou bien où l’on s’embrasse, pas une de ces photos pleine de rires et de paillettes.

Une famille, oui, mais pas celle là. Une autre image de la famille, plus intime, plus restreinte, plus imaginaire, une famille tout en douceur, une famille en devenir.
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{Projet 52, semaine 50} Dans mon lit

Le Projet 52 touche à sa fin et pour la semaine 50, il s’approche au plus près de mon intimité pour vous faire voir ce qui se passe « Dans mon lit »

Hé hé,…

Oui mais non, pas d’infos croustillantes en vue, c’est pas la fête du slaïp non plus (oui parfois je m’écarte du droit chemin littéraire mais je fais ce que je veux, c’est mon blog ha ha).
Et dans mon lit, en fait, à bien y regarder, voici ce qu’on y trouve le plus et le plus souvent !

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Une tétée, une caresse, un peu de jalousie par ci, un peu de câlinou par là et du plaisir partagé.