{Projet 52, semaine 24} Mains

Pour cette semaine 24 du Projet 52, pas de longs discours, juste une photo pour revenir à l’essence même du projet et surtout parce qu’elle se suffira à elle-même, le thème « mains » me l’ayant immédiatement imposée.

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Un de ces moments, où quand il m’arrive de leur conter une histoire dans notre lit et qu’ils finissent par s’y endormir, des images empreintes de douceur, de complicité et de sérénité naissent instantanément.

{Projet 52, semaine 23} Apéro

Encore une fois, je suis en retard pour le Projet 52.
Cette fois la raison n’est pas un emploi du temps chargé ou deux monstrouilles en devenir (et pourtant ça pourrait) mais un véritable blocage sur la semaine 23 avec son thème « apéro ».
J’hésite à vous faire part de mon cheminement pour arriver à la pitoyable photo que vous trouverez au bas de l’article car je ne sais pas si cela va achever d’enfoncer le clou ou permettre de sauver quelques meubles, mais je tente.

La raison du blocage, c’est que ces dernières semaines, le temps n’était pas très propice à sortir, à inviter et donc à faire des apéros entre amis. Le manque de soleil et l’emploi du temps chargé (ah je savais bien que cette excuse apparaîtrait à un moment ou à un autre 😉 ) n’amènent pas la fête.
Alors oui, il peut nous arriver de nous faire des apéros, entre nous, à deux donc mais ça ne ressemble pas beaucoup à de véritables apéros conviviaux (ben déjà on est deux donc on a connu mieux niveau ambiance de ouf). Bon, après tout, pas besoin d’être nombreux pour se faire un petit apéritif mais depuis les enfants, il faut bien l’avouer, l’apéro consiste plutôt à boire un jus de fruit vite fait et à tenter de manger des rondelles de saucisson en cachette pour ne pas que Marmouset nous voie et en réclame ou à nous bourrer de cacahuètes et pistaches pour combler notre faim entre nos relais pour tenter d’endormir Caillou 😉

Et finalement, j’ai eu comme un doute. Je me suis penchée un peu plus sur la définition du nom « apéritif » et j’ai constaté que ce n’était pas tout un ensemble de boissons diverses et variées et de petits gâteaux, rondelles de saucisson, petites tomates et autres joyeusetés que l’on se plaît à grignoter entre amis avant un repas. Non, en fait, la définition véritable réduit l’apéritif à « une boisson alcoolisée censée ouvrir l’appétit« .

Alors, là c’est encore plus difficile de trouver une photo puisque je n’aime quasiment aucun alcool à part le cidre, (non, ne me dites pas que ce n’est pas de l’alcool), et la mirabelle, (ben oui je suis Vosgienne d’origine quand même, je dois faire honneur à mon « pays » et en cas de mal de gorge, c’est radical 😉 ). Et en ce qui concerne Paparaignée, ben du coup, il ne va pas se prendre un alcool tout seul, il n’en est pas encore là.

Bref, du coup, je crois qu’on ne fera pas pire photo mais dans un moment de désespoir absolu (oui mes préoccupations sont existentielles), j’ai vu ça lors d’un banal passage dans un magasin de surgelés bien connu et j’ai dégainé l’appareil photo.

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Le pire étant, je crois, que sur le moment, j’étais assez fière de moi (mais rassurez-vous la honte se planquait juste derrière et elle s’est vite montrée 😉 ).

 

L’avion avec deux petits : pourquoi, comment ?

Il y a un peu plus de 5 mois, nous avions prévu de rejoindre une partie de notre famille pour les fêtes.
Caillou allait avoir tout juste un mois et Marmouset n’avait pas encore 2 ans.
Sans enfant, nous avions l’habitude de prendre le train ou éventuellement de louer une voiture (puisque nous n’en possédons pas) mais désormais, avec deux petits, les presque 700 km à parcourir pour retrouver la famille nous paraissent beaucoup moins aisés et la réflexion quand au moyen de transport le plus adapté est de mise.

Et c’est finalement l’avion qui a reçu notre faveur.

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L’avion avec deux petits : 4 avantages.
Je dois bien l’avouer, prendre l’avion pour effectuer un trajet en France, ce n’est pas très raccord avec mon côté écolo. Mais j’ai dû me faire une raison et ce sera donc l’entorse à mes principes car l’avion a de forts avantages lorsque l’on a des enfants en bas-âge.

 

– Un gain d’argent

Oui, je ne l’aurais pas cru il y a encore quelques années mais l’avion est désormais souvent moins cher que le train (c’est fou quand on y pense !), même lorsque l’on s’y prend à la dernière minute ou presque.
Avec le métier de Paparaignée, on ne peut jamais trop savoir quand il aura ses vacances, s’il aura son week-end, si finalement il ne devra pas travailler… et puis en période hivernale, on ne sait jamais si les enfants ne vont pas avoir la gastro ou la grippe pile au moment où on voulait partir alors les achats de billets de transport ou les locations de voiture se font souvent à la dernière minute.
Les tarifs de la SNCF ont considérablement augmenté surtout si on ne peut pas s’y prendre des mois à l’avance.
En louant une voiture, ce n’est guère mieux puisqu’en plus du prix de la location, il faudra compter les péages d’autoroute, l’essence, les repas sur le trajet et la location de sièges auto selon ce que l’on possède ou non. Au final, on ne doit pas être bien loin du prix d’un aller-retour en avion.

L’avion a également l’avantage d’être gratuit pour les moins de 2 ans, finalement c’est donc l’âge idéal pour trimbaler ses marmots 😉 L’enfant voyage alors sur les genoux de l’un de ses parents à l’aide d’une petite ceinture de sécurité accrochée à la sienne. Un petit coussin/oreiller est également fournit, très pratique pour caler un petit bébé ou pour donner le sein ou le biberon. 
Avec le train, c’est la même chose, c’est gratuit à condition que l’enfant voyage sur vos genoux. Alors je ne dis pas pour 30 minutes de train, mais pour plusieurs heures ! Déjà avec un, l’avoir à bras s’il n’est pas attaché n’est pas toujours simple mais j’imagine en plus la tête du voyageur assis à côté du parent qui, côté fenêtre, a son enfant sur les genoux qui va faire tomber des choses, vouloir marcher dans le couloir, aller faire pipi et j’en passe ! Tout un combat en perspective.

Autre point intéressant concernant l’avion, des passagers en plus, c’est plus de possibilité de bagages en cabine ! Et oui, et comme à cet âge, ils n’ont pas forcément besoin d’un bagage à eux (leurs affaires peuvent passer dans une valise commune par exemple), nous, en bons parents indignes que nous sommes, nous pouvons du coup en profiter. Plus obliger de bourrer son sac à main dans son sac à dos parce que ça fait deux sacs et que ça ne va pas.

Et pour couronner le tout, on a le droit, selon les compagnies, à un ou deux « équipements » gratuits par enfant. Une poussette, un cosy, un lit pliant, …, sachant que cosy/poussette peuvent compter pour un (même s’il ne se clipse pas dessus, après tout ils ne le savent pas).  Pour Air France, nous avons par exemple pu prendre le cosy et le lit pliant gratuitement. Pratique tout de même !

 

– Un gain de temps

On ne fait pas plus rapide que l’avion pour le moment (ici on attend la téléportation avec impatience 😉 ) et avec deux enfants en bas-âge, c’est un avantage considérable.

En voiture, entre les tétées, les repas, les pauses pipi ou change, les pauses pour se dégourdir, les pauses parce que ça pleure trop et on ne sait pas pourquoi mais il faut s’arrêter, … 5h de route peuvent rapidement se transformer en une journée entière. Surtout quand les enfants ne savent pas encore s’occuper seuls et pour une longue durée en lisant, en jouant à un jeu de société sans perdre la moitié des jetons dans la voiture ou en dessinant et coloriant plus de 5 minutes. Sans compter qu’avec la voiture, il faudra partir à des horaires invraisemblables ou amputer le séjour d’un ou deux jours pour éviter les bouchons. Chouette, le séjour consistera donc pour moitié à faire de la route. L’avion ne connaît pas les embouteillages lui !
Quand au train, certes, il ne s’arrête pas et on peut donc tout faire à l’intérieur mais si le trajet est vraiment long, il faudra réussir encore une fois à occuper l’enfant en bas-âge. Et autant Marmouset s’endort en voiture, autant en train, depuis qu’il a un peu plus d’un an, on peut toujours courir (ben c’est ce qu’on fait d’ailleurs puisqu’il préfère déambuler dans l’allée, c’est bien plus drôle).

Bref, moins de temps en transport, c’est plus de temps pour profiter de la famille ou des amis ou juste des vacances !

 

– Un gain d’énergie

L’avion évite de devoir encaisser le stress et la fatigue de la route. Et ça, ce n’est encore une fois pas négligeable. On part en vacances, si on arrive dans tous nos états , le séjour commence bien !

Conduire, ça fatigue. Conduire avec des enfants en bas-âge, ça anéantit. La fatigue n’est pas juste liée à la conduite mais aussi à ces magnifiques êtres plein d’amour et de surprises que sont les enfants : le meilleur exemple reste à mon sens la joie du caca effectué juste après la sortie d’aire d’autoroute  (chouette la prochaine est à 10 km, l’odeur et les pleurs vont surement avoir raison de nous avant).

L’avion est également moins fatigant que le train car plus rapide et même si l’attente est plus longue avant, c’est tout à fait gérable car l’aéroport regorge d’activités toutes trouvées dont je vous parlerai plus bas. Avec le train, on peut devoir affronter le difficile moment des correspondances (avec deux enfants, des bagages, une poussette, un lit pliant et j’en passe, si le changement doit se faire en moins de 10 minutes, on risque la crise cardiaque) et selon la destination, on peut se retrouver confronté à un nombre limité de trains dans la journée ou placés à des horaires qui ne sont pas toujours les meilleurs pour les petits (je ne sais pas vous mais ici, si on arrive après l’heure du coucher, c’est la mégaexcitation de folie suivi de la mégacrise dont tu te passerais bien à ton arrivée en vacances).

Bref pour éviter un séjour pourri, l’avion c’est mieux ! Enfin, si vous partez dans votre famille et en plus pour les fêtes, je devrais dire pour atténuer un séjour pourri car ne vous leurrer pas, un enfant en bas-âge qui change de logement, d’habitudes, d’horaires, qui saute des siestes, qui voit une vingtaine de personnes en peu de jours dont il ne se rappelait pas la moitié, … est un autre enfant. Ce n’est plus le votre, quelqu’un s’est vraisemblablement emparé de son corps qui rentre en crise à la moindre occasion et transforme vos jours de repos en test de survie en milieu hostile  (tremble Mike Horn, tes aventures, c’est de la rigolade à côté de ça 😉 ). Qui plus est, personne ne vous croit plus quand vous assurez que « si si à la maison, il est super mignon et tout se passe bien » 😉

 

– Un gain de place et un retour à l’essentiel

Forcément quand on ne part pas en voiture, on doit réduire les bagages au maximum et ne prendre que l’essentiel.
J’avoue qu’avec une voiture, j’aurais tendance à emporter toute la maison, prendre des « au cas où » que je n’utilise finalement jamais, emporter le super jouet trop beau que je veux montrer à tout le monde mais dont l’enfant n’aura que faire,  ou le transat hyper perfectionné qui ne servira pas car bébé passera de bras en bras 😉
Avec l’avion, nous sommes bien obligés de faire le tri, de penser autrement, voire de laisser une place à l’improvisation.

Actuellement pour moins d’une semaine, on utilise une petite valise et deux petits sacs à dos pour 4 (et avec ça on arrive quand même à prendre le nécessaire de survie du Paparaignée geek, à savoir ordinateur, tablette et téléphones). Forcément, ça implique de faire des concessions. Non je ne pourrai pas montrer toutes les mignonnes tenues des garçons. Oui je dois essayer de prévoir la paire de chaussures qui va avec tout, suffisamment jolie pour aller en ville, suffisamment pratique pour marcher en forêt (quel défi, parfois je fais même l’impasse sur le sac à main, la vie est dure 😉 ).

Et il faut bien le dire, les enfants prennent maintenant plus de place que nous dans la valise (enfin leurs effets personnels hein, parce que je ne mets pas les enfants dans des valises, ça nous obligerait à payer des frais de bagages supplémentaires 😉 ).

 

Bref, l’avion, une évidence !


Et si comme moi, vous aviez un peu d’appréhension à prendre l’avion avec deux petits, vous allez vite comprendre qu’en fait, cela se fait sans problème avec juste un peu d’organisation.

Huit conseils pour que tout se passe au mieux

  • Prévoir le trajet maison/aéroport
    Et pour cela, il y a un service très pratique : le FamilyCab, un taxi famille en somme. Le prix sera le même que pour un taxi normal et il vous suffit de préciser de quel type d’équipement vous avez besoin (siège bébé, siège enfant). Au retour, vous trouverez ces taxis sans problème à l’aéroport, même pas besoin de les réservez à l’avance, il y a toujours ce qu’il faut avec tous les équipements possibles.
  • Penser à faire une carte d’identité pour chacun de vos enfants.
    Oui même si l’enfant a deux mois, que la couleur de ses yeux n’est pas fixée, que lui faire faire une photo au photomaton relève du défi, qu’il n’aura plus du tout la même tête dans peu de temps et qu’il aura l’air malin à 10 ans avec sa tête d’un mois de vie sur sa carte d’identité encore valable. La carte d’identité est maintenant obligatoire. Pour les fêtes, nous n’avions que le livret de famille, nous avons eu de la chance, ça n’a pas posé de problème (la magie de Noël, …) mais on peut tomber sur une personne intransigeante sur ce point. C’est d’ailleurs maintenant bien précisé sur les sites des compagnies, le livret de famille ne suffit plus.
  • Posséder une écharpe de portage ou autre moyen de portage (préformé, sling, …)
    On ne vous autorisera pas (selon la compagnie) à vous rendre en poussette jusqu’à l’avion. Chez Air France, par exemple, il a fallu laisser notre cosy au niveau de l’enregistrement des bagages. De fait, lorsque l’on a un petit qui ne marche pas, si on doit le porter à bras jusqu’à ce qu’on soit dans l’avion, on peut vite fatiguer au vue de l’attente avant l’embarquement. Surtout s’il gigote, si on a une valise à tirer, un autre enfant à surveiller,….
    Bref, l’écharpe, le top ! Un moyen de portage préformé ou un sling peut-être encore mieux puisque cela vous évitera de devoir défaire et refaire sans arrêt des noeuds lors du dépôt de la poussette, des passages au contrôle (car selon l’aéroport et la
    sécurité, on vous fera tout dénouer et ôter ou non) et de l’installation dans l’avion. L’avantage de l’écharpe : si vous ne la pratiquez pas souvent ou depuis peu, vous deviendrai expert(e) du nouage en quelques heures 😉 Attention, dans l’avion, vous ne pouvez pas garder votre petit en écharpe contre vous pour des raisons de sécurité, il vous faudra le détacher pour l’attacher à vous avec sa petite ceinture.

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  • Se faire prêter si possible le maximum  d’équipement sur place lors de votre séjour
    Lit, poussette, siège auto, …

    Si votre famille ou vos amis peuvent s’organiser, emprunter, ou possèdent déjà tout cela, c’est toujours ça de pris comme on dit. Vous allez déjà devoir courir après un ou au pire deux enfants (oui les aéroports sont de fabuleux terrains de jeu), si en plus vous avez 15 bagages, ça ne va pas être facile à moins d’emporter un groom avec vous. Vous pouvez aussi parfois louer du matériel sur place. En effet, des agences de location de matériel de puériculture commence à fleurir un peu partout, en particulier dans les grandes villes. Il existe même des sites pour louer du matériel entre particuliers comme AlloVoisins.
  • Ne pas trop se charger pour l’aéroport et l’avion (en particulier en terme de jouets)
    Prévoir un petit sac à dos avec l’essentiel : de quoi changer les enfants, de quoi les nourrir et de quoi les occuper un peu.
    Quelques jouets pratiques, oubliez les jouets imposants, les jouets en plusieurs morceaux qui vont se perdre, le super jouet qui fait un maximum de bruit (car il vous fera aussi un maximum d’ennemis). Pour un court voyage, un livre de coloriage et trois ou quatre crayons, un ou deux livres petit format et un doudou (s’il en a un) suffiront pour un grand bébé. Pour un plus petit, un petit jouet à mordre, un doudou et/ou un hochet avec un bruit léger par exemple. Pour un nourrisson, une tétine s’il en a une, maman et/ou papa pour se blottir et rien d’autre.
    Ne paniquez pas pour l’attente à l’aéroport, il regorge d’activités (même où vous ne les attendez pas) et votre enfant ne risque pas de s’ennuyer :
    – aire de jeu pour se défouler (le seul problème, anticiper le temps qu’il vous faudra pour en décoller l’enfant)

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– piano en libre accès (il y a toujours quelqu’un qui passe jouer et même quand votre enfant joue, le son reste agréable, ça doit être conçu pour, ouf)

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– presse (pour éventuellement acheter un livre ou un coloriage)
– baies vitrées propices à l’observation des avions (et ça, ça peut déjà prendre un certain temps),
– longs couloirs où courir, escaliers à grimper ou à descendre, sièges à escalader

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– endroits où prendre des pauses de « goss beau » pour que maman puisse prendre des photos trop classes

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– et des dizaines de choses à observer (vous pouvez même réussir à y mettre une pointe de pédagogie dis donc, compter, dire les couleurs, … histoire de moins culpabiliser quand vous sortirez la tablette 😉 )Et une fois dans l’avion :
– observer le sol et les maisons qui deviennent de plus en plus petites

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– observer les nuages

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– faire des coucous à maman ou papa ou à d’autres à travers les sièges. Oui car, en principe, avec deux enfants de moins de 2 ans, vous serez placés l’un derrière l’autre. J’imagine que c’est pour qu’il n’y ait pas trop de monde dans une même rangée en cas d’évacuation puisque chaque enfant doit être accroché sur les genoux d’un adulte.
– grignoter les petits en-cas offerts à bord (oui même pour un voyage d’une heure chez Air France)

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  • Utiliser une tablette et ne pas culpabiliser
    S’il y a bien un moment où vous avez le droit de les abreuver de dessins animés et autres joyeusetés visuelles, c’est maintenant. C’est magique, ça aide à faire passer le temps et accessoirement ça soulage oreilles et bras des parents. Dans un même temps, vous soulagerez également les oreilles de tous les autres passagers qui certes peuvent éventuellement vous regarder d’un oeil malveillant (« quelle mère indigne, déjà la tablette à cet âge ! ») mais qui pour la plupart vous regarderont avec un oeil compatissant et rassuré sur leurs propres pratiques (« ah moi aussi je fais comme ça, c’est bien quand même hein ? »). De toute façon, on fait bien ce que l’on veut non mais oh !
    Ah, et si vous voulez éviter le son, il existe des tas de petits dessins animés sans paroles et pour n’en citer qu’un, notre préféré : La petite taupe.

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  •  Avoir une tétine, un biberon ou un sein prêt à être dégainé
    Très pratique pour aider votre enfant à se déboucher les oreilles notamment lors du décollage mais aussi lorsqu’il en ressentira le besoin et vous le fera savoir en se plaignant (en hurlant en fait). En effet, en avion, le changement de pression peut-être un peu gênant pour certains enfants et ils ne savent pas ou ne peuvent pas encore comprendre qu’il faut bailler ou déglutir pour l’éviter. Téter va donc instantanément leur faire faire le bon geste. Pour les plus grands où ceux qui n’ont pas de tétine, manger ou boire aura le même effet (tout ce qui permet d’avaler en fait).
  • Ne pas stresser, prendre suffisamment d’avance et voir le positif
    Oui vous devrez prendre une heure minimum de plus que d’habitude pour être sûre d’être à l’heure pour le vol mais du coup vous ne ferez pas la queue puisque vous serez les premiers à l’enregistrement des bagages et vous n’attendrez pas au moment de l’embarquement puisque vous faites désormais partie de la classe privilégiée des « speedy boarding » sans devoir payer un supplément ! Votre supplément, c’est votre enfant ;). Profitez-en, rares sont les moments de votre vie où vous aurez enfin le droit de griller allègrement tout le monde et de vous prendre pour une VIP sans vous faire huer.

BON VOYAGE


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Gâteau au pamplemousse

Un moment que l’on n’avait pas fait un gâteau.
Des quiches, des omelettes, des gratins, oui, (bref, des plats où il faut casser des oeufs, l’activité préférée de Marmouset). Mais des gâteaux non.

Marmouset n’est pas très gâteau, moi non plus.
Je préfère de loin le salé, et Marmouset, en digne fils de sa mère, aussi. Il réclame rarement des bonbons, en revanche, il peut se mettre dans des états pas possibles (que toi tu crois qu’il s’est cassé un truc ou qu’il y a eu un drame) pour un morceau de jambon ou de fromage.

Bref, on a tout de même fait un gâteau parce qu’on aime peut-être pas trop les manger, mais les faire oui :)
Un gâteau au pamplemousse.

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L’idée est venue d’un constat simple : nous avions deux pamplemousses. N’en attendez pas plus, c’est aussi bête que ça 😉
Sauf que les pamplemousses, je n’aime pas ça, Paparaignée n’est pas fan non plus et Marmouset n’en a jamais vraiment goûtés. Pas sûre qu’il apprécie l’amertume du fruit mangé tel quel, je n’avais pas envie de prendre le risque et de l’en dégoûter à tout jamais.

Mais pourquoi diable avions-nous donc des pamplemousses alors ?
On ne va pas se mentir. Je pourrais vous raconter que je suis cette mère parfaite qui tente de faire découvrir toutes les saveurs à ses enfants et qui fait de magnifiques plats variés et équilibrés chaque jour mais soyons honnêtes, il y avait deux pamplemousses dans le panier bio de la semaine, je n’allais pas les jeter tout de même (mais je suis tout de même cette mère parfaite qui varie les types de pâtes chaque soir 😉 ).

Je me suis donc dit que le meilleur moyen de réussir à ingérer cette amertume était de la camoufler dans un gâteau.

Voici donc la recette du gâteau au pamplemousse

Ingrédients
– 2 pamplemousses non traités
– 200 grammes de poudre d’amandes
– 150 grammes de sucre
– 2 oeufs
– 1 bonne cuillère à soupe d’huile

Etapes
Prélever une petite cuillère à café de zeste de pamplemousse
Récupérer la pulpe des pamplemousses

Mixer le sucre, les oeufs, le zeste et la pulpe de pamplemousse
Ajouter la poudre d’amandes et l’huile et mélanger
Beurrer généreusement un moule classique  ou utiliser un moule en silicone car la préparation risque d’accrocher plus qu’un gâteau habituel
Mettre au four 45 minutes à 180 °

 

Pour être honnête, je trouve que ce gâteau a un aspect agréable, il est croustillant autour et moelleux à l’intérieur mais l’amertume est encore un peu trop présente à mon goût. On mange un morceau, c’est agréable et une fois avalé, l’amertume se fait sentir. Un pamplemousse me semble donc largement suffisant. Mais c’est sûrement selon les goûts de chacun.

 

{Projet 52, semaine 22} HDR

« HDR »
HD quoi ? HDR, le thème de la semaine 22 du Projet 52.
Juste pour ça, je n’avais pas hâte d’arriver à la semaine 22.

HDR, mais qu’est-ce que c’est que ce truc au juste ?

Une Halte Divertissante et Revigorante ?
J’aurais préféré.

Un thème Hautement Difficile et Rude, ça oui sûrement ! 😉

J’ai donc tapé ces 3 lettres dans mon moteur de recherche préféré et j’ai appris que HDR (high dynamic range) était une technique photographique qui permettait d’optimiser au maximum la lumière. En clair, une photo peut être sur-exposée, et la seconde suivante sous-exposée. La photographie HDR va prendre le meilleur de chaque exposition photographique et le transposer sous une seule et même image.
Du coup, pour réaliser un HDR, il faut prendre plusieurs photos de la même scène en gardant un cadrage identique. Puis via un logiciel, la magie opère. Enfin, la magie, … c’est tout de même mieux quand on s’y connaît un minimum. Mon appareil photo étant mon téléphone, on ne peut pas dire que je sois spécialiste.

Mais moi, Histoire De Rien faire comme tout le monde, j’ai voulu tenter autre chose. Bon, ok, c’est surtout parce que le véritable HDR, c’est un travail technique tout de même, et il faut un minimum de lumière pour bien faire les choses, lumière qui si vous avez suivi la semaine 21 a provisoirement (je l’espère) disparu.
Alors j’ai cherché et cherché encore pour donner un sens différent à tout cela.
Et Histoire De Râler un peu 😉 , j’espère qu’il n’y aura pas trop d’autres thèmes de ce genre parce que j’aime beaucoup me triturer le cerveau mais pas comme ça 😉

« HDR »

J’aurais pu vous raconter une Histoire De Rat, de Requin ou de Renard mais je crois que ne j’en connais pas.

J’aurai pu alors juste choisir une Histoire Divertissante et Rigolote ou une Histoire Diabolique et Repoussante mais j’en connais trop.

J’aurais pu choisir de vous relater les petits tracas du quotidien : l’Humidité Déprimante et Rageante qui règne en ce moment chez nous, l’Horripilant et Désagréable Réveil de Marmouset quand il a lieu avant 6h du matin et mon Humeur De Rat dans ces cas là ou encore l’Hystérique Déjantée et Relou que je suis trop souvent avec Paparaignée. Mais je voulais éviter les sujets qui fâchent.

J’aurais pu vous montrer les Habituelles Délicieuses Risettes que Caillou m’offre chaque jour mais je me plais à jouer les égoïstes et à les garder rien que pour moi.

J’aurais pu vous donner la recette d’un Hachis Délicat et Raffiné ou d’un Hallucinant Dessert Raffraichissant mais je ne sais faire que le Hachis Parmentier et pour les desserts, notre effort se limite bien souvent à ouvrir un yaourt depuis que nous avons des enfants.

J’aurais pu vous présenter un coup de coeur pour un Habit Design et Révolutionnaire mais côté vêtement, actuellement, ma priorité serait plutôt de réussir à faire sécher ceux en ma possession (pour rappel, ici, on se croirait en novembre mais sans le chauffage).

J’aurais pu vous faire découvrir les fantastiques propriétés de l’Huile De Ricin mais les chroniques beauté et soin ne sont pas vraiment mon truc car à vrai dire je n’y connais rien.

Alors que faire avec ces 3 lettres ? Peut-être se lancer ! Finalement HDR, le vrai, aura eu raison de moi et je me suis résolue à charger un logiciel permettant de le mettre en application. Un peu de lumière par une fenêtre et un Charaignée au pelage doré. Le résultat aurait été sans doute plus spectaculaire avec un paysage, l’objet de ma photo ne met pas vraiment en valeur les propriétés de la technique.

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Mais qu’importe, j’aurai essayé et dans ce petit échec, j’aurai tout de même réussi à capturer un Hôte Doux et Roux, le maître de ces lieux.

{Projet 52, semaine 21} Lumière

Semaine 21 du Projet 52 : « lumière ».

Un sujet qui aurait dû/pu tomber à pic car à cette période de l’année, la lumière extérieure est plaisante en général. Le soleil nous offre de multiples approches des paysages, de l’éclat, des nuances, des jeux d’ombres, …
Mais en ce moment, point de tout cela.
Le mois de mai s’est transformé en mois d’octobre (et encore j’ai vu des mois d’octobre bien plus lumineux) et novembre semble arriver bientôt ! La lumière extérieure a disparu et a laissé place à un monochrome de gris.
Alors, le point positif, s’il faut en trouver un, c’est qu’on va bientôt connaître par coeur toutes les nuances de gris (zut pas de thème « gris » pour ce projet 52, quel dommage) mais bon ça va là, je pense qu’on a tous bien vu ou plutôt qu’on voit de moins en moins, tu peux revenir lumière !

J’aurais pu prendre une photo de cette lumière qui n’est plus mais en fait la lumière est bien là, elle est juste ailleurs désormais, à l’intérieur. Une autre lumière donc, certes artificielle, est devenue notre quotidien.

Forcément une photo d’intérieur alors.
Et une lumière particulière que celle que j’ai choisie. Une lumière qui n’est pas destinée à éclairer, pas comme on le pense en tout cas. Une lumière qui n’est pas là dans ce but exclusif de nous apporter du jour et de tout nous faire voir. Une lumière qui agrandit notre champ de vision sur le monde , une lumière qui instruit, une lumière qui révèle.

 

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La lumière du globe terrestre déniché lors de notre dernier vide-grenier.

Une lumière qui nous a apporté un regard différent sur le monde, que l’on ne peut plus vraiment observer en ce moment, caché sous des nuages gris et des pluies quasi permanentes.

Une lumière qui a montré à Marmouset qu’il n’y avait pas que des escargots sur terre 😉

Une première prise de conscience qu’il y a un monde autour de nous, que nous ne sommes pas seuls, que nous habitons un pays parmi d’autres, des concepts encore difficiles à comprendre pour Marmouset mais qui vont prendre progressivement du sens.

« Tu vois, ici, dans ce pays, il y a beaucoup de renards. »
« Tu me montres des animaux que tu connais, je te dirai comment s’appelle le pays où ils vivent. »
« Et nous, tu te souviens où il est notre pays ? Où est-ce qu’on habite nous ? »

Des petits jeux en perspective, des apprentissages multiples pour cet amoureux des animaux et de la nature qui je l’espère aura aussi le goût du voyage et de la découverte de l’autre et du monde.

Mais pour le moment juste un moment magique, un objet qui s’illumine et qui laisse apparaître de jolies couleurs et une multitude d’animaux, un objet qui met en lumière et finalement une lumière dans ses yeux qui en dit long sur son émerveillement.

DIY – le petit établi rénové

Il y a peu, je vous parlais ici, d’un petit établi déniché dans un vide-grenier.
Ce petit établi sur lequel j’avais craqué car moi aussi je rêve d’en avoir un version adulte ! (non je ne réalise pas mes rêves à travers mes enfants 😉 ).

établi pour enfant

Abîmé, écaillé, pas très stable, ayant vécu (et c’est tant mieux), il avait besoin d’un petit rafraîchissement.

Aujourd’hui, je vais donc vous montrer en quelques mots et images comment je lui ai redonné un petit coup de jeune.
Je suis donc partie d’une base mais il est tout à fait possible de le réaliser soi-même en partant de rien ou du moins de peu de choses.

En gros, la structure est formée de 4 pieds et 3 plaques de bois aggloméré fixées autour (ici avec de la colle et des petites pointes visiblement). Vous pouvez construire cette structure en faisant tailler du médium aux dimensions souhaitées, en achetant des tasseaux assez larges en guise de pieds par exemple ou en faisant de la récup (pieds de chaise, reste de planches non utilisées, …).

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Sur la structure, vient se poser une planche de bois dans laquelle il faudra percer des trous de dimensions diverses correspondant à des vis et clous jouets en bois qu’il faudra s’être procurés au préalable.
Cette planche était maintenue ici par quatre grosses vis en bois (on voit les trous percés en haut de la structure sur la photo ci-dessus). J’ai préféré coller la planche pour que Marmouset puisse dévisser à volonté les vis en bois sans que tout ne se démonte et parce que ce sont les seuls trous avec des « tourbillons » donc où l’on peut véritablement visser.

Dans cet établi, il y a également une étagère bien utile si on veut pouvoir entreposer des boîtes pour ranger outils et visseries.

Pour information, voici toutes les mesures de notre établi si vous voulez vous faire une idée.
Hauteur : 40 cm
Longueur : 42 cm
Profondeur : 14 cm
Hauteur de l’étagère : 13 cm
Epaisseur des pieds : 2,2 cm
Epaisseur de la planche du dessus (planche pour visser et clouer) : 2 cm
Epaisseur des plaques d’aggloméré : 5 mm

De fait, il est assez petit et prend peu de place mais c’est tout à fait suffisant. Je l’aurais peut-être fait un poil plus haut mais Marmouset est particulièrement grand à ce qu’il paraît. 

Si vous créez votre établi avec des matériaux achetés, type planches de médium, un petit coup de peinture (si vous le souhaitez) sera facilement applicable. Pas besoin d’acheter un pot de peinture, l’achat d’un échantillon suffira.
Ici, un reste de petit pot orange et un reste de peinture grise à tableau a fait l’affaire. Il a juste fallu poncer les pieds avant l’application de la peinture grise.

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Pour la planche du dessus, un bon ponçage manuel et un bon nettoyage.

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J’ai ajouté sur chaque côté de l’établi des « porte outils ». Pour la clé de serrage, deux pointes qui permettent au manche de l’outil de passer. Pour le marteau et de l’autre côté, le tournevis, un piton à vis de bon diamètre constitue un rangement pratique, il se visse facilement à la main dans ce type de bois et il n’y a plus qu’à y glisser l’outil. Pour information, un piton à vis c’est ça (clic clic), non parce que moi je ne savais même pas que ça s’appelait comme ça alors bon, je préfère préciser.

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Et voilà, en quelques heures, un bel établi rénové sur lequel maman s’amuse autant que Marmouset ! (vivement que j’ai le même 😉 )
Un petit avant/après pour se rendre compte de la transformation.

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Avant

 

établi enfant

Après

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La boîte à outils vient du magasin Hema, elle contient des vis et des clous en bois, des boulons carrés, des petites planchettes à trous et quelques outils (le marteau et la clé de serrage de couleur bleue et le tournevis rouge accrochés sur le côté).
Les autres vis et clous en bois que l’on voit sur l’établi ainsi que le maillet et le serre-joint étaient vendus avec l’établi.

Les trouvailles du week-end

Samedi dernier, il y avait LE vide-grenier.

Oui j’ai l’air de dire ça à chaque fois mais là vraiment, c’est celui du printemps à ne pas manquer : à quelques rues de chez nous, un quartier agréable, des maisons avec des caves et des greniers donc des objets improbables réellement sortis du grenier, une véritable fête de quartier avec fanfare, concert, nourritures diverses et variées, vendeur ambulant de pâtisseries et café pour le matin, animations, …

Nous y avons passé la matinée. Un grand soleil (un quoi ? oui depuis nous sommes passés de mai à novembre directement et même la Seine déborde) et la chaleur étouffante d’avant l’orage. Une bonne pêche, pas de jouets Fisher Price vintage pour compléter notre belle collection mais d’autres petites choses. Des rencontres, un moment de jeu au square du quartier, un petit repas en plein air (hot-dog/frites et la petite glace artisanale de la camionnette connue dans toute la ville). Une matinée comme on en rêverait tous les jours non ?

Le butin en images.

Deux livres.
Comment, deux seulement ? Oui. J’aurais pu en ramener des sacs entiers tellement il y en avait mais je me suis retenue, la bibliothèque des garçons est quasi pleine alors la sélection devient obligatoire.

Un abécédaire à l’effigie de Mickey, le vrai, le seul, l’unique, adoré par Marmouset qui aime le regarder à la télévision. Attention, pas celui de La maison de Mickey, en animation 3D, surtout pas, j’ai des principes, j’aime le vieux, le vrai dessin, le plat (j’ai un véritable problème avec les réadaptations 3D en général mais j’assume), donc il regarde les anciens Mickey 😉 Et ce livre m’y a fait penser tout de suite puisqu’il est une reproduction exacte de la première édition publique de 1936.
J’adore les illustrations. Je l’ai feuilleté, refeuilleté, j’ai admiré les dessins, je me suis même dit « oh chouette c’est écrit en attaché, en plus comme dans les Babar, j’aime bien » mais j’ai omis un détail, un détail important pourtant : c’est écrit en espagnol, (interdit de rire 😉 ) sans blague, je vous assure, je n’avais pas remarqué, je dois vraiment être fatiguée. Bon, ce n’est pas très grave, ça reste un bel objet, et puis je parle espagnol en principe alors ça me fera réviser un peu :)

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Un petit livre très simple, très basique, dit « pour bébé », datant de 1982, pour lequel j’ai craqué car j’aime beaucoup les illustrations qui ne me sont pas inconnues (mais impossible de me souvenir d’où je les connais). Bon, un livre certes peu féministe puisque maman fait la vaisselle et les courses et papa travaille mais bon c’est un peu ma vie en ce moment après tout et surtout je suis d’origine Vosgienne et dans l’histoire, maman cuit du lard alors forcément, j’ai été séduite 😉

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Deux hochets, abandonnés au fond d’un carton.
Après un bon nettoyage, ils sont comme neufs ou presque. Celui de gauche est vintage, celui de droite, je ne sais pas mais Caillou en est fan. Depuis qu’il l’a, il a appris à secouer et à taper et il s’en donne à coeur joie (et peu de temps après, il a réalisé qu’il était maître de sa voix et qu’il pouvait faire un certain nombre de variations, cela fait donc trois jours que mes oreilles saignent 😉 ).

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La petite taupe version mini peluche.
Si vous ne la connaissez pas, il faut vite vous procurer les dvd des dessins animés la mettant en scène. Ici, on est fan et on a vite donné le virus à Marmouset, j’en veux pour preuve le gâteau de ses 2 ans, si vous ne vous en souvenez plus, c’est par ici.

Ces peluches sont introuvables à ma connaissance en France, Marmouset en a déjà une version grand format, achetée à une dame d’origine Tchèque (en vide-grenier), ici, c’est une Polonaise qui a fait notre bonheur !

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Un zèbre.
Oui car un vide-grenier = un animal Papo ou Schleich (marques fétiches). Marmouset commence à en avoir une jolie collection.

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Un globe terrestre que l’on peut brancher pour qu’il s’illumine et avec un animal pour représenter chaque pays  (ou presque).
J’en avais un petite mais sans les animaux et je l’aimais bien. Une pointe de nostalgie + une future idée déco pour la future maison + un attachement certain de Marmouset pour les animaux = une forte envie de posséder cet objet que je trouve plutôt joli qui plus est. Marmouset aura peut-être le goût de la géographie, qui sait (parce que moi, c’est un peu la catastrophe à ce niveau là).

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Une petite dinette vintage.
Du joli, du petit, du mignon, du vintage et du made in France, tout ce qu’il fallait pour me plaire, un peu dépareillée certes mais Marmouset n’ayant pas de quoi nourrir poupées et doudous, c’est maintenant chose faite.

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Une table à repasser pour enfant, vintage.
Le chouette tissu d’origine m’a fait craquer et Marmouset pourra imiter papa qui repasse ses chemises chaque semaine. Manque plus que le fer maintenant !

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Un petit établi.
Mon coup de coeur de ce vide-grenier. La version mini du futur établi dont je rêve pour notre futur chez nous, Marmouset pourra bricoler comme les grands, avoir l’impression de faire vraiment comme sa maman (ou son papa mais l’établi ce sera quand même un peu plus pour moi d’abord 😉 ), et ne pas me piquer mes outils (enfin j’espère). J’adore particulièrement le mini serre-joint. Et si vous voulez voir comment je lui ai donné un petit coup de jeune, c’est ici qu’il faut cliquer.

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***CONCOURS***maillot couche Piwapee

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Un concours pour faire venir l’été un peu plus vite !
Parce que là, je ne sais pas vous mais ici, l’arrivée prochaine de cette saison n’est pas flagrante. A première vue, on a plutôt l’impression d’être en automne et l’hiver ne semble pas très loin. Nos journées se résument donc à sauter dans les flaques et partir à la chasse aux escargots en chantant « il pleut, il mouille, c’est la fête à la grenouille » (par pitié, soleil revient ! ).

Bref, si vous êtes dans la même situation (mais cela fonctionne aussi si le soleil est déjà arrivé chez vous) , un concours qui fleure bon les vacances, le soleil et mer, c’est bien ce qu’il vous faut !

Je vous propose de gagner un petit ensemble de la célèbre marque française Piwapee. De quoi équiper bébé pour la mer ou la piscine cet été ou se lancer dans une activité bébé nageur à la rentrée prochaine peut-être !
Piwapee crée des vêtements bébé nageur depuis 2007. Presque 10 ans, autant dire qu’ils s’y connaissent un peu quand même 😉

Ici, on adhère totalement à leurs produits (labels de qualité écologiques, vêtements résistants et durables, vêtements couvrants et anti-uv pour une super protection de bébé), Marmouset s’est jeté à l’eau (héhé c’est le cas de le dire) à 6 mois avec sa première combinaison maillot-couche.

Pour ce concours, c’est un maillot couche bleu Lapin Mousaillon avec le petit bonnet de bain assorti que vous allez pouvoir gagner.

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Pour plus de détails sur ce chouette lot, c’est ici :

– Couche en coton intégrée et système de barrières anti-fuite/ anti-sable breveté en Europe.
– Intérieur et absorbant 100% Coton très doux pour les fesses de bébé
– Extérieur : Polyester toucher peau de pêche certifié Oekotex standard 100
Bonnet avec contour elastiqué pour limiter l’entrer d’eau dans les oreilles (et donc les infections, …) et garder la tête bien au chaud
– Bonnet facile à mettre et à retirer, ajustable grâce à sa lanière réglable sous le cou
Taille 4-8 kg
– Conseils d’entretien : Lavage à 40° en machine. Pas de sèche linge.

Pour participer, c’est très simple, il vous suffit de :

– liker ma page facebook Une Araignée au Plafond

– partager le post du concours en mode Public
(vous le trouverez facilement dès votre arrivée sur la page car il est épinglé de manière à être toujours en haut du mur)

– commenter le post facebook en invitant au moins deux ami(e)s 

 

Alors rendez-vous sur la page facebook très vite.
Le tirage au sort sera effectué le 19 juin.

Les trouvailles du week-end

Le week-end dernier, 4 vide-greniers par ici ! Et vous connaissez mon amour pour ce genre de manifestation (ou si ce n’est pas le cas, vous le saurez grâce à cet article).

En réalité, 3 vide-greniers et une braderie de jouets.
Bon, il a fallu faire un choix parce qu’on ne peut pas être partout même si on aimerait bien et qu’avec deux enfants, les vide-greniers sont devenus un peu plus éprouvants : surveillance constante d’un Marmouset qui a bien compris le concept de la chasse aux jouets ;), arrêts « tétée » parfois un peu n’importe quand pour Caillou, gestion de l’endormissement quasi inévitable d’un Marmouset au milieu de la matinée (parce que les vide-greniers avec enfants n’épuisent pas que les parents), mise en place d’un plan bien précis (emporter de quoi l’occuper au moment fatidique, vérifier la présence du parc le plus proche, se relayer pour les recherches…) pour canaliser un Marmouset qui en aura peut-être marre à un moment (qui est d’ailleurs systématiquement le moment où tu as trouvé LE stand que tu as besoin d’explorer) .
Bref, de véritables marathons les vide-greniers désormais.

Voici donc le résumé du marathon du week-end, photo des trésors à l’appui.

Samedi – 8h. La braderie de jouets.
Venir aussi tôt, c’est bien pour dénicher le meilleur mais ça oblige à tourner, et tourner encore parce que les exposants eux ne sont pas tous matinaux. Heureusement, la braderie était dans un square près de chez nous, l’idéal donc pour occuper Marmouset tout en guettant l’installation des vendeurs, prêts à bondir.
Le terme « braderie de jouets » peut faire saliver, des jours que j’y pensais d’ailleurs mais ce n’est finalement pas le meilleur lieu pour dénicher des trésors, surtout vintage. Ce sont les enfants qui vendent bien souvent, et donc place aux Skylanders, à Pat’patrouille (tu ne connais pas, quelle chance !) et aux magnifiques jouets en plastique dont on ne sait pas toujours quel usage on peut en faire 😉
Quelques petites trouvailles tout de même.

Des jeux de société, « Djeco » pour changer 😉 Notre valeur sûre. Marmouset a d’ailleurs déjà adopté « Poulkiri », jeu type mémory que je me coltine dont je bénéficie désormais joyeusement d’une partie chaque soir après Le verger, Little circuit, les dominos et j’en passe.

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Une bande dessinée Petzi de 1989.
Petzi, si vous ne connaissez pas, c’est un ourson danois dont on peut donc suivre les aventures via une série de bande dessinée. Petzi n’est pas tout jeune, il a été créé en 1951 et si je le connais bien, c’est parce que ma maman en possédait quelques exemplaires, enfant, dont je me suis moi-même délectée petite fille. Une petite madeleine de Proust donc.

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Samedi – 10 h environ. Un premier vide-grenier.
Petit et qui ne paye pas de mine comme on dit, mais où l’on arrive toujours à faire une petite découverte. Et cette fois- ci deux même.

Deux petits hochets-pouëts, un Chicco et un Delacoste.
Dans un très sale état, j’ai hésité. M’enfin pour 1 euro, j’hésite rarement car je me dis que je n’ai pas grand chose à perdre. Et puis tenter de rénover un vieux jouet plutôt que trouver un vieux jouet déjà nickel, je trouve que ça a encore plus de charme ! Je ne sais pas pourquoi mais ça me plaît encore plus, peut-être le côté DIY « c’est moi qui l’ai refait ! » ou le côté Tout Puissant « c’est moi qui l’ai ressuscité ! » ou encore le côté Super héros de l’extrême « c’est moi qui l’ai sauvé ! ». Bref, après beaucoup d’huile coude et du vinaigre blanc entre autre, voici l’avant/après. Je les passerais bien au lave-vaisselle ou au lave-linge pour une meilleure finition mais j’ai un peu peur.

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Un jeu vintage bien connu : Le simon pocket
Je pense que ça doit rappeler des souvenirs à un certain nombre d’entre vous et sinon, pour les autres, il me semble qu’il y en a une réédition, je crois l’avoir vu au rayon jouet de mon supermarché.
Un jeu bête comme chou mais qui a toujours autant de succès. Nous n’étions pas certains de son fonctionnement, il faut des piles et elles avaient coulé dans le compartiment mais après un bon nettoyage au vinaigre blanc (mon meilleur ami comme d’habitude), il est comme neuf !

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Nous nous sommes arrêtés là pour le samedi, car le second vide-grenier se trouvait à l’opposé de celui-ci, à l’autre bout de la ville et avec un Marmouset à la fois fatigué, excité et affamé, un Caillou affamé aussi et l’attente interminable d’un bus, nous avons préféré un arrêt au stand saucisse-frites de la braderie sur le chemin du retour ! C’est ça aussi les vide-greniers !

Dimanche – 10 h. Un second vide-grenier.
Une pluie battante, mais rien ne nous arrête ! (oui bon en fait, on avait rendez-vous avec un ami et le vide-grenier était sur le chemin) Un vide-grenier habituellement très chouette mais où peu d’exposants se sont risqués au vue du temps. Dommage. Difficile d’y dénicher quelque chose sous les bâches ou dans les cartons encore fermés.
Juste un achat pour Marmouset, histoire de ne pas revenir les mains vides (et une trouvaille jeu vidéo pour Paparaignée qui lui se tourne exclusivement vers ce type de marchandises, on ne sera pas venu pour rien).

Une girafe « Papo »
Pour compléter les quelques animaux de Marmouset. Comme on ne jure que par la qualité des figurines Papo ou Schleich mais que ça coûte un peu cher, les vide-greniers nous aident beaucoup sur ce coup là.

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