« Fleur »

Un thème qui ne pouvait pas mieux tomber pour la dix-septième semaine du Projet 52 puisqu’il va me permettre de vous parler brièvement d’un endroit que nous affectionnons particulièrement et que nous venons tout juste de retrouver avec le retour du soleil : Le Parc Floral de Paris.

Le Parc Floral de Paris, qui en réalité donne l’impression de se situer plutôt à Vincennes, est à l’apogée de sa magnificence (ça se dit ça ?) au printemps lorsque les arbres sont en fleurs et que les massifs sont à nouveaux colorés. Les abords de l’étang sont remplis de fleurs, les bulbes plantés dans les prairies ont donné naissance à une multitude de jolies pousses et la tuliperaie laisse éclater ses couleurs à l’infini.

J’y ai emmené Marmouset déjà deux fois pendant les vacances et nous y avons même pique-niqué. Nous avons d’ailleurs réitéré aujourd’hui même avec Paparaignée. Et nous n’avons pas encore pu tout faire tellement le parc est fourni en jeux, attractions, chemins, nature, …
Une immense aire de jeux est située au fond du parc et l’on y trouve des réjouissances à n’en plus finir : bacs à sable, toboggans, balançoires, équipements sportifs, parcours en troncs d’arbres, structures de jeux en masse, parcours d’accrobranche pour les plus de 6 ans, …
Pour le reste du parc, outre la magnifique végétation que l’on pourrait passer des heures à observer, on peut aussi parfois participer à des animations, admirer des oeuvres dans des expositions gratuites des différents pavillons ou encore assister au spectacle de Guignol.
On peut également y pique-niquer parmi les canards, les poules d’eau, les papillons, les paons et un peu plus loin, les moutons.

Choisir une photo parmi toutes celles que j’ai pu prendre lors de nos sorties n’est pas chose aisée. Il y a bien trop de fleurs dans ce parc pour n’en choisir qu’une seule. Et ce sont ces arbres qui auront séduit mon objectif, ces arbres tellement fleuris qu’on ne sait finalement pas s’il faut les ranger dans la catégorie des arbres ou des fleurs à cette période de l’année.

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Si vous êtes à proximité et que vous ne connaissez pas encore le Parc Floral, courez-y ! Il est ouvert de 9h30 à 20h. On peut se garer à proximité mais c’est tout de même assez limité, préférez le bus ou le métro. L’accès est encore gratuit actuellement, il devient payant les mercredis, samedis et dimanches entre juin et septembre lors des animations, concerts, …

Cette semaine, le thème du Projet 52, c’est « l’envers du décor ».

Dans un premier temps j’ai hésité entre :
– vous montrer l’état de ma tête après les deux semaines de vacances passées avec Caillou et Marmouset à plein temps à la maison, mais je ne voulais pas vous faire peur.
– vous montrer l’état de l’appartement après ces deux mêmes semaines, tel qu’il est derrière mon appareil photo, assez souvent finalement, lorsque la tornade Marmouset est passée par là, y a mangé, joué et déplacé le mobilier mais j’ai un standing à tenir et je dois continuer de faire illusion 😉 .
Et surtout si j’avais écris sur ce sujet, la difficulté du plein temps avec mes deux petits gars, je risquais de vous déprimer un peu. Je ferai sûrement un article intitulé « Quand les nerfs lâchent » 😉 un jour mais là j’avais envie de quelque chose de plus doux, de plus agréable, le projet 52 étant basé sur la photo.

Et finalement, la voici !

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Ce côté que l’on ne regarde jamais, dont on ne parle pas, qu’on oublie complètement et qui me semble pourtant tout aussi important que l’autre face. Ne serait-ce finalement pas une métaphore de ces deux semaines de vacances ? 😉
Pas sûre, car ici, l’envers du décor, je le trouve particulièrement lumineux, beau, rayonnant, au moins autant que l’autre côté, celui que l’on admire habituellement.

Aurez-vous devinez ce qui se trouve de l’autre côté ?

 

Photo prise au Parc Floral de Paris, dont je vous parle très vite ! 

Cette semaine, le thème du Projet 52 s’écrit avec plus de mots que d’habitude mais au moins, il est on ne peut plus clair. 

Après, on peut jouer sur diverses métaphores, symboliques, … mais non, j’ai simplement décidé de m’allonger sur le balcon et de photographier « Le ciel au-dessus de ma tête » comme demandé et ça m’a fait du bien. Car avant de photographier, il faut observer. Un moment que je ne m’étais pas posée là, sur le transat rose déplié sur l’herbe synthétique de mon semblant de jardin, sans téléphone portable (ah si zut pour prendre la photo), sans livre, sans quelque chose à faire, sans rien. Juste pour le plaisir de m’arrêter et je me suis rappelée que je l’avais déjà fait mais je ne savais plus quand. Je me suis souvenue que c’était agréable de ne rien faire, indispensable de lâcher prise, précieux de savoir juste regarder sans rien attendre, juste pour admirer, rêver, s’ennuyer.

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Et le voici, ce ciel. Ce ciel qui depuis 3 semaines me rend parfois folle puisqu’il change en quelques secondes. J’aurais pris la photo deux minutes plus tard, il aurait été tout différent et pas juste parce que les nuages bougent un peu, non, mais parce que d’un coup, il s’assombrit, les nuages deviennent noirs, il pleut puis les nuages s’écartent, le soleil chauffe, puis les nuages reviennent et le vent avec eux, et on recommence. On a trop chaud et l’instant d’après on attrape un rhume. A quand l’invention des bottes de pluie avec partie amovible pour les transformer en chaussures ouvertes d’été ? (je tiens un concept là non ?)

Mais ce ciel changeant est finalement très agréable à regarder quand on y réfléchit bien, il n’est pas monotone, il est capable de nous surprendre même lorsque l’on ne s’y attend pas et on se rend compte des multiples variations, des nombreuses nuances de couleur, des formes invraisemblables qu’il peut renfermer.
C’est juste au-dessus de ma tête, et je ne l’avais plus remarqué depuis quelque temps.

 

Pour la semaine 14 du Projet 52, un thème sous forme de question. Et une question fermée, à priori une réponse facile donc ! « Thé ou café ? »

Ici, Monsieur est plutôt café et Madame est plutôt thé. Enfin, pas « plutôt thé » mais carrément thé, ou en tout cas, pas café du tout, je n’aime vraiment pas ça et ce n’est pas faute d’avoir besoin d’aide pour rester éveillée pourtant !
Bref, le thé, j’en ai un tiroir plein ! De toutes les couleurs, de toutes les saveurs, de différents pays, en vrac dans des boîtes, des sacs, … du noir, du vert, du aux épices, du aux algues, du classique, du bizarre, des valeurs sûres et des qu’on n’ose pas ouvrir, … on m’en a beaucoup offert.
Avant, j’en consommais chaque jour. Avant quoi me direz-vous ? Avant ma première grossesse. J’ai arrêté la théine le temps de la grossesse puis j’ai allaité et je me suis dit que s’il fallait éviter pendant la grossesse, peut-être que pendant l’allaitement aussi. Alors, j’ai perdu l’habitude de mon petit thé du matin pour retrouver mon autre amie la tisane et parfois mon amour de jeunesse le chocolat chaud. Puis je suis à nouveau tombée enceinte et je n’ai donc pas repris le thé. Puis Caillou est né et j’allaite à nouveau mais en fait, pendant l’allaitement, on a le droit au thé, et même au café d’ailleurs à condition de ne pas surconsommer, c’est comme tout. En fait aucune denrée alimentaire n’est interdite pendant l’allaitement, au contraire, tout ce que l’on absorbe donne son goût au lait alors il faut varier, multiplier les saveurs, ne pas hésiter !
Donc j’ai le droit au thé mais en presque 3 ans, j’ai  pris l’habitude d’en consommer tellement rarement que ce n’est vraiment plus dans mes habitudes. Et puis il y a eu ce thé d’Ouganda rapporté de voyage par le papa du Paparaignée.
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Un nouveau thé qui allait rejoindre ma collection malheureusement trop délaissée en ce moment. Mais en l’ouvrant pour le ranger dans une de mes nombreuses boîtes, il m’a intrigué. Ce thé, on aurait presque dit du café moulu finalement, d’une finesse et d’une régularité plaisante à observer, une sorte de poudre foncée toute douce. Alors je l’ai goûté.
Alors je l’ai apprécié.
Alors je l’ai re-goûté.
Alors j’en ai profité et je me suis remise à boire du thé.

Un thème compliqué pour cette semaine 13 du projet 52 : « nostalgie ».

Deux choix s’offraient donc à moi :

Nostalgie, avec un grand N, la radio que j’écoutais déjà petite et que j’écoute encore aujourd’hui dans la cuisine, non non, je ne plaisante pas, d’où ma grande connaissance de la chanson française pas toute jeune et ma culture catastrophique (ou ma non culture en fait) de la chanson anglophone. Mais je ne vais pas prendre mon poste de radio en photo. Une vidéo de moi utilisant ma cuillère en bois comme micro et me déhanchant misérablement devant mon fils qui m’acclame en bondissant de plus belle dans son transat et en me couvrant de sourires, serait plus appropriée. Oh quel dommage, ce défi se fait uniquement avec des photos. Je sens vote peine !
Bref, la radio, on oublie.

nostalgie avec un petit n, ce brin de tristesse qui peut apparaître lorsque que l’on pense au passé que l’on aimerait retrouver.
Quand j’y réfléchis un peu plus, nostalgique, je le suis presque en permanence finalement. Attention, pas la mauvaise nostalgie qui fait sombrer dans la mélancolie, une nostalgie bienfaisante. Je ne suis pas partisane du « c’était mieux avant » dit d’un air aigri (mais quand même sur certains points, c’était mieux avant non ? 😉 ) mais plutôt adepte des petits plaisirs que l’on ressent lorsque l’on se rappelle de toutes les bonnes choses que l’on a vécues, reçues, observées par le passé. Je ne regrette pas tout ce qui est terminé, mais je me plais à reconstruire dans mon esprit un passé bienheureux en retenant ce qui m’a fait sourire. Un classique du genre :  lorsqu’au travail l’année à été difficile (chaque année donc en somme) et que, pourtant, ce n’est pas à cet enfant s’échappant, crachant et insultant tout le monde continuellement à qui je repense mais à ce même enfant ayant souri pour la première fois parce qu’il avait réussi une activité. Et à ce moment là, je suis capable de me dire que l’année scolaire passée a été tout bonnement merveilleuse !
Cette capacité à passer le passé au tamis pour garder quelques bribes de bonheur me semble importante, elle permet de garder espoir, d’avancer, et justement de ne pas ressasser mais de construire et de garder une motivation pour le futur.

Alors prendre une photo sur le thème « nostalgie », pas simple. Tout s’y prête, les voyages, les rencontres, les découvertes, le temps qui passe, les enfants qui grandissent, les changements de vie, chaque instant apporte quelque chose, tout laisse des souvenirs mémorables que l’on aimerait revivre. Et les photos, aujourd’hui, avec le numérique et les téléphones portables, nous permettent de conserver par centaines ces moments précieux, ou en tout cas d’essayer car ils sont impossible à figer.

Et finalement c’est la photo d’un tirage papier qui date que j’ai choisi. La qualité n’est pas forcément au rendez-vous mais la nostalgie y est.

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Ce temps de l’innocence enfantine, ce temps qui est le plus souvent le sujet de ma nostalgie particulièrement ces derniers temps quand j’ai du mal à faire face aux événements tragiques du monde, ce temps où je ne savais pas ce que les mots « attentat », « assassinat », « injustice », … voulaient dire, ce temps dans lequel j’ai souhaité rester un peu en choisissant ma voie professionnelle.  A cette époque, je mangeais des sucettes et j’aimais être entourée de chats (ça n’a pas beaucoup changé finalement 😉 ). A cette époque, porter une robe d’été avec des bottes de pluie ne me posait aucun problème 😉 Si je suis nostalgique, c’est bien de cette capacité à se foutre du regard des autres et à vivre pleinement sans se poser de questions, en s’occupant de l’important !

Il y a 15 jours, j’aurais dû poster la photo de la semaine 12 du projet 52, dont le thème était « printemps ».

Je suis donc très en retard !
Il faut dire que nous avons eu le droit à une avalanche de pluie, de grisaille, de grêle et de rayons de soleil intenses mais trop furtifs pour nous laisser le temps de sortir ! Ceci dit les giboulées vont avec le mois de mars et donc avec le printemps après tout et la pluie peut être belle mais je n’ai pas un appareil photo suffisamment perfectionné et surtout une maîtrise de l’objectif suffisante pour pouvoir photographier ces beaux phénomènes du temps déchaîné.
Alors j’ai attendu un peu d’être plus inspirée. Trois jours de beau soleil, un petit tour au marché et quelques primevères et un géranium plus tard, cette photo est arrivée.

IMG_2638Un Marmouset dans l’une de ses activités préférées, l’arrosage de plantes. Il serait même capable de faire une mini colère pour pouvoir arroser 😉 Je sais qu’il aimerait faire encore plus de jardinage, jouer dans la terre, arroser plus librement mais sur le balcon, ce n’est pas si simple. J’étale une grande nappe pour poser les jardinière et faire les plantations et c’est assez limité.

Alors j’espère que l’année prochaine, le printemps, ce sera ça aussi mais dans un véritable jardin cette fois et mon petit doigt me dit que l’on est sur la bonne voie et que d’ici l’été, ce rêve d’espace va probablement aboutir !
L’année prochaine, le printemps prendra certainement une nouvelle saveur !

Une minuscule phrase qui annonce un bien joli thème pour cette semaine 11 du projet 52. Un thème qui, selon la manière dont on le traite, peut apporter une once de douceur ou carrément déverser une brouette de bisounours dans ce monde malheureusement parfois (trop souvent) brutal et déconcertant. Ce thème c’est « J’aime ».

Mais trouver une photo sur le thème « j’aime », c’est un peu comme pour le thème précédent, « le temps », il y a de quoi faire, de quoi dire aussi. Et rien que d’y penser, mon cerveau disjoncte !
« Alors j’aime quoi ? » Et là une image me vient, puis une autre, puis une autre encore puis bien trop, si bien que l’on ne discerne plus rien. Juste un énorme gloubi-boulga de choses et d’autres : la raclette, la couture, mes enfants, le bricolage, l’école, Plus belle la vie (ben quoi ? Personne n’est parfait 😉 ), mon mari, la nature, les animaux, marcher pieds nus, Jean-Pierre Bacri, les vide-greniers, le saucisson, le théâtre, les meubles scandinaves, les jouets vintage, les vide-grenier, l’odeur de la pluie qui tombe sur le bitume après plusieurs jours de chaleur, écrire, …

La liste est infinie évidemment et elle évolue, se modifie et s’agrandit au fur et à mesure du temps qui passe alors ça ne fait que rendre le choix plus complexe.
Je précise tout de même que l’ordre de cette liste n’a rien à voir avec l’intensité de l’amour porté, c’est un amas, sans qu’une chose prévale sur une autre. Non parce que je vous vois venir :  » Quoi, ses enfants arrivent en 3ème position après la raclette ! Ouh là là ! Mère indigne ! ». Donc ce n’est pas un classement en fonction de mes préférences hein, quoique dans certaines circonstances entre mes enfants et une bonne raclette, le choix n’est pas si simple 😉 Ne me tentez pas !
Alors comment choisir ? J’aime tout cela à des degrés différents, sur des échelles séparées, de manière incomparable. C’est évident, je ne peux pas dire, je préfère écrire que manger du saucisson, ou j’aime les films avec Jean-Pierre Bacri plus que les meubles scandinaves n’est-ce pas ?

Et finalement juste une image que j’aime contempler en ce moment. Une image des mes deux petits, vous voyez, pas si indigne que ça la mère finalement 😉 (oui je vous l’accorde, choisir une image des ses gosses quand on doit traiter d’amour, c’est le bon gros cliché, mais j’assume).

IMG_2255Je ne m’en lasse pas et m’y arrête systématiquement lorsque je fais défiler les photos de mon téléphone.
Cette photo me fait sourire.
Elle me rappelle que j’ai de la chance quand je me lance un peu trop dans la complainte de Caliméro.
Elle me fait voir que l’essentiel ne réside pas dans la productivité et l’apparence mais dans les petits gestes du quotidien dont on pense qu’ils ne sont pas importants, qu’ils sont insignifiants ou anodins.
Elle m’apaise après une journée un peu difficile.
Elle me calme si je perds pieds devant les pleurs incessants d’un Caillou qui me rend nerveuse.
Elle m’apprend à expliquer et à m’excuser si comme tout parent, je sors un peu (beaucoup) de mes gonds avec mes enfants.
Elle me rappelle que le lâcher prise est important et que j’ai encore beaucoup de travail (euh de non travail) pour y arriver.
Elle m’amène à contempler et m’arrêter, ce que je ne fais pas assez, ce que nous ne faisons jamais assez, préférant à notre insu les phrases comme « Dépêche toi, on est en retard » ou « Vite, il faut que… » au lieu de « Regarde comme c’est beau » « Vas-y, on va prendre du temps pour… ».

Cette photo, c’est 21 mois d’écart dans toute sa splendeur, une attention d’un grand frère encore tout petit à son petit frère qu’il a parfois pourtant envie de rendre au magasin comme tout enfant normalement constitué.
Un jour, je parlerai un peu plus de ces 21 mois d’écart, ces 21 mois qui sont certes parfois sportifs, qui demandent une petite organisation, qui ne sont et ne seront pas toujours tout rose. Ces 21 mois d’écart qui faisaient si peur à cette maman aux idées préconçues sur le fait qu’au moins 3 ans entre deux enfants, c’est sûrement mieux ! Cette maman a changé. Aujourd’hui, je le dis, J’AIME ces 21 mois d’écart !

Nous sommes à la dixième semaine du Projet 52. Déjà. Que le temps passe vite !
Le temps, justement, le thème de cette semaine.
Un sujet qui me parle beaucoup pour une fois, trop peut-être ! Du coup, j’ai eu des difficultés à savoir comment l’aborder, le temps qui passe trop vite ou pas assez, le temps qui me manque, le temps à partager entre deux enfants, le temps que je devrais prendre, le temps dont j’ai besoin, le temps que j’aimerais donner, …

Et finalement, comme je n’arrivais pas à choisir et comme je n’avais pas envie de pondre un roman sur cette notion très complexe qu’est le temps, j’ai choisi cette photo.

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Mon Marmouset et son réveil lapin transformé en réveil petite taupe dont je vous ai parlé il y a peu ici.

L’occasion de faire un mini bilan :

Non, ça ne fonctionne toujours pas vraiment, j’y ai cru au début, Marmouset s’est mis à se réveiller entre 6h30 et 7h tous les matins puis depuis 2 jours, à nouveau 5h30 🙁

Oui, il a bien compris le fonctionnement, que lorsque la taupe dormait toujours, il devait en principe resté couché mais lui, il n’est vraiment plus fatigué à son réveil. Il essaie de faire tous les efforts du monde et de se plier à notre demande, se recoucher ou se coucher avec nous mais ça ne fonctionne pas, il est en forme et ne se rendormira pas. Ce réveil est sans doute très bien pour l’enfant qui se réveille alors qu’il est encore fatigué, mais pas pour lui. Lui, il est éveillé car il a eu la dose de sommeil suffisante et c’est aussi simple que cela. Comme il est tout de même bien mignon, il va lire et jouer gentiment et nous laisse nous rendormir mais bon, je ne peux pas lui demander d’attendre 1h30 tout de même, c’est long.
Je sais qu’il a réellement compris car il essaie vraiment de s’y conformer, de suivre la petite taupe et il y croit. Une fois, j’ai déclenché le décompte d’avant le coucher en pleine journée car je voulais faire une photo du soleil qui se couche sur le petit écran et je l’ai oublié, quelle panique sur son visage en entendant le signal du coucher, il m’a regardé un peu perdu « dodo taupe », m’interrogeant du regard – mais est-ce que je dois aller me coucher ? -, je m’en suis sortie en lui disant que c’était pour Caillou (contre lequel je pestais à ce moment là car justement il devait dormir un peu 😉 ).

Oui, le réveil est tout de même utile et je ne regrette pas mon achat. Il fait veilleuse et Marmouset a besoin d’un peu de lumière pour se rassurer au moment de l’endormissement et pour sortir du lit au moment du réveil. Et puis le réveil lui plaît, il indique des éléments permettant de distinguer jour/nuit, Marmouset aime s’y référer. Le réveil lui apprend aussi à gérer le temps, lorsque j’actionne le décompte avant le coucher, il peut jouer encore un peu tout en surveillant le soleil qui se couche et ne va donc pas sortir un gros jeu si le soleil est presque caché par exemple. Le réveil lui servira aussi plus tard pour le réveiller pour l’école, lui indiquer l’heure, …

Alors en conclusion, je dirais que j’ai réalisé qu’au lieu de vouloir raccourcir le temps d’éveil pour gagner du temps de sommeil, je ferais sûrement mieux de profiter de ce temps qu’il nous offre par cet éveil matinal, en m’éveillant également, profiter de lui un peu plus que prévu avant le départ chez la nounou. Il ne faut peut-être pas toujours voir le sablier à moitié vide, le temps qui me manque pour dormir mais le sablier à moitié plein, celui qui est présent pour s’amuser et prendre le temps justement d’être ensemble. Et peut-être que c’est moi qui devrais utiliser le réveil lapin moi pour apprendre à me coucher plus tôt 😉 (dit celle qui publie cet article à 00h08)

Cette semaine, a eu lieu à Paris le célèbre Salon de l’Agriculture, un événement tombant à pic pour le thème du Projet 52 de cette semaine « gourmandise ».

Car le salon, ce n’est pas que des animaux et des machines agricoles, c’est aussi de bons produits de nos régions !
Un moyen de promouvoir les produits français, de mettre en avant ces personnes qui prennent soin d’exciter nos papilles gustatives en utilisant le meilleur de notre terroir, de se rendre compte de la richesse culinaire de notre pays !
Cette année, nous y sommes allés avec les garçons, à la grande joie de Marmouset, fan d’animaux certes, mais aussi de fromage, de saucisson et de pain (le prototype du bon français comme on se l’imagine dans les autres pays 😉 ).

Alors, il faut quand même l’avouer, si ça vous dit, le salon avec deux marmots de moins de 2 ans ou presque, euh comment dire, c’est à vos risques et périls. C’est fatigant, très fatigant, j’en veux pour preuve un Marmouset qui s’est endormi avant 11 heures d’un coup sur les épaules de son papa. Par chance, nous avions anticipé en prenant la poussette (ce qui me rappelle que je maudissais les gens en poussette l’année dernière au salon, ouh la vilaine) et l’écharpe et nous avons pu passer Caillou en écharpe pour que Marmouset fasse sa sieste dans la poussette.
Mais bon, même si nous sommes revenus avec un mal de crâne terrible, une bonne nuit de sommeil après (ou pas, Caillou tète encore la nuit), nous ne regrettons finalement pas en nous remémorant le sourire de Marmouset voulant saluer chaque poule, rencontrer personnellement chaque mouton, avoir une petite attention pour chaque lapin (il a fallu l’arrêter car on y serait encore).

Voici donc la photo « gourmandise », le stand obligé chaque année, après le passage par les Antilles pour un petit sorbet coco, nos incontournables bonbons des Vosges, ma région !
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Nous avons profité de la sieste de Marmouset (car depuis peu, notre petit gourmand sait ce que signifie le mot « bonbon ») pour nous y ruer et prendre notre petite réserve habituelle pour l’année. Que dis-je, dans 1 mois, il n’y en aura peut-être déjà plus.
Il y a plusieurs fabriques dans les Vosges, une à Darney, non loin de mon village d’origine et l’autre à Plainfaing, dans les Hautes Vosges. C’est cette dernière que vous pouvez retrouver au salon chaque année avec entre autre et parmi nos douceurs favorites : les mirabelles à l’alcool, les bonbons au miel, les brimbelles (c’est comme cela qu’on appelle les myrtilles par chez nous), ou encore les bergamotes. Miam !

Pour cette semaine 8 du projet 52, le thème était « lettre ».

Une photo sans une once d’esthétique, sans mise en scène particulière, sans beauté artistique, mais une photo du quotidien, de la vraie vie quoi et qui parlera sûrement à nombre d’entre vous !

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Les fameuses et indémodables pâtes alphabet. Beaucoup les ont connues dans leur enfance et les font découvrir maintenant à leur propres enfants.

Pour Marmouset, la rencontre a eu lieu il y a peu. Il aime beaucoup les pâtes, de toutes les formes, de toutes les tailles. Pour rendre le plat un peu plus attrayant (même s’il n’a pas besoin de ça, c’est un dévoreur né), et surtout parce qu’il adore les poules, les moutons, les chats, …j’avais acheté des pâtes « animaux ». Pour changer un peu, dernièrement, ce sont les pâtes alphabet qui sont venues décorer son assiette.
Il commence tout juste à s’intéresser aux lettres, il nous regarde écrire avec curiosité, il connaît la première lettre de son prénom, la repère et hurle « moi S » lorsqu’il l’aperçoit sur un journal, un ticket de caisse (qu’il aime bien chaparder), ses cubes, … la confondant d’ailleurs souvent avec le 2 s’il le voit à l’envers ou le 5, il demande aussi à ce que je nomme d’autres lettres de temps en temps, …
Bref, ces pâtes m’ont paru une bonne occasion de répondre à son intérêt pour la chose de manière ludique.
Mais ça n’a pas été si simple, car en cuisson classique, ces pâtes minuscules et toute fines s’amalgament, se collent et à vrai dire, le résultat ressemble plus à une bouillie qu’à un joli alphabet comestible. La préparation en soupe aurait été préférable. Marmouset a tout de même voulu que je trouve « SA » lettre, c’est à dire la première lettre de son prénom, ô joie,  j’ai dû y aller avec les doigts et presque l’oeil collé à l’assiette 😉 Par miracle, la dite lettre n’était pas loin. Le repas a failli se transformer en leçon de lecture (peut-être devrais-je envisager cette méthode à l’école) puisque, juste après, il a voulu que je nomme les quelques lettre indemnes échouées sur le bord de l’assiette. Heureusement, ça n’a duré que quelques secondes, il est encore petit pour entrer pleinement dans cet apprentissage et surtout il avait faim 😉

Il aura bien l’occasion d’en savoir plus quand il le souhaitera !