Les vide-greniers du week-end

Un article qui arrive un peu en retard pour vous présenter le résultat de la première pêche du mois d’octobre

Deux vide-greniers au tout début de ce mois.

Le premier, tout petit, celui de la fête des enfants, juste pour eux, avec uniquement des jouets et des livres, où je ne me remets pas d’être passé à côté d’un magnifique lot de dînette vintage qui est parti juste sous mes yeux au moment où je revenais en courant pour l’emporter. Je n’hésiterai plus, je réfléchirai moins, je me dis, comme à chaque fois que ça a pu m’arriver, que ce n’était pas pour nous, que c’était écrit ainsi et que ça laissera la place à autre chose, une autre trouvaille à un autre moment mais quand même, pour ce lot, les regrets sont là, je sais que je ne retomberai pas de sitôt sur un trésor aussi beau.

Le second, le plus grand de la ville, avec quelques petites trouvailles. Je me souviens encore quelques années en arrière que mes deux bras ne suffisaient pas à ramener tout ce que j’y découvrais, que j’y ai fait mes meilleures pêches, mes premières « maisons » vintage little people de Fisher Price, le garage, l’école, … Aujourd’hui, ce genre de découverte se fait rare. Aucun little people vintage sur toute cette saison, ni sur la dernière d’ailleurs. Mes trouvailles sont moins empreintes d’histoire, de nostalgie ou de vécu. On ne trouve presque plus que du récent, du connu, du classique, on trouve aussi quelques bonheurs mais les perles se font discrètes, il n’y a plus que sur ebay ou leboncoin que l’on peut encore les dénicher mais le charme n’y est pas, en revanche le prix y est bien lui, un peu trop peut-être. La valeur financière prise par l’objet m’importe moins que sa valeur sentimentale et son capital émerveillement.

Je fonctionne au coup de coeur, pour le récent comme le plus ancien, et voici le résultat.

  • Çà ressemble à du Fisher Price vintage, ça a la couleur du Fisher Price vintage, ça se confond avec le design du Fisher Price vintage, ça peut accueillir les personnages Little People Fisher Price vintage et pourtant ce n’est pas du Fisher Price vintage. C’est du Clairbois vintage. Bon en même temps, Clairbois, c’est forcément vintage car ça n’existe plus. C’était une entreprise familiale du Jura qui faisait dans le jouet en bois dans les années 1900. Puis comme beaucoup, ils ont ensuite utilisé le plastique dans les années 60. Par la suite, l’entreprise a fusionné avec Berchet puis Smoby.
    Je ne me suis pas suffisamment penchée sur la question pour savoir qui copiait sur qui ou s’inspirait de qui dirons-nous mais entre Clairbois, Fisher Price et Educalux, il y a de fortes ressemblances. Et comme il nous manquait un tracteur pour la ferme Fisher Price vintage, voilà !

 

  • Des animaux, toujours de qualité, nous restons fidèles à Schleich
    J’ai l’oeil pour les reconnaître tout de suite maintenant et puis il suffit de les toucher et de les observer et on sait immédiatement ce qu’il en est. Ils sont plus lourds que de simples animaux bas de gamme, le sens du détail est là et les proportions sont respectées. (Bon et sinon c’est écrit en-dessous hein alors on ne peut pas se tromper). Ce jour là, nous avons donc pu compléter la collection des garçons, la ferme et plus particulièrement la basse-cour ainsi que la savane (bon ok, le tigre ne fait pas partie de la savane, mais on n’avait pas de tigre). 

 

  • Un puzzle Fisher Price vintage.
    Alors celui-là, je n’en suis pas peu fière parce que je ne savais même pas qu’il existait et pourtant je commence à en connaître un rayon sur Fisher Price et j’en ai vu défiler sur le net des jouets vintage de la dite marque à force de recherches. Et ce que j’adore chez eux, c’est que tout est lié, on retrouve des clin d’oeil entre les jouets en permanence. Ici, donc, le manège qui existe en véritable jouet également mais que je n’ai pas la chance d’avoir encore 😉 

 

  • Des albums
    Un Petit Poilu, cette fantastique bande dessinée pour les petits dont je vous parlais ici, il y a quelques temps déjà 🙂
    Un livre de Richard Scarry, qu’est-ce que je l’adore ! On ne l’avait pas celui-là, des détails et encore des détails, des choses à nommer, des supports pour raconter, pour apprendre, pour répondre aux infinis questionnements et « pourquoi » des enfants, pour admirer, pour chercher, pour imaginer, ça ne s’arrête jamais, on voit sans cesse de nouvelles choses à chaque fois qu’on l’ouvre, on ne s’ennuie jamais, on apprend toujours, on rêve assurément. J’adore son style, les personnages, son trait, ses idées, ses mélanges, son sens poussé du détail, j’adore tout, je redécouvre moi aussi et l’inattendu est toujours au rendez-vous. Les meilleurs supports imagiers à mon sens ! 

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