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Au cœur de la toile – semaine du 13/08/18

Cette semaine, nous avons été pas mal déconnectés chez les petites araignées. Nous avons passé deux jours en Baie de Somme, comme racontés dans l’article précédent, à cheval sur deux semaines et somme donc rentrés le lundi soir. Puis nous avons passés 4 jours au cœur du Forez, en pleine nature.

Cette semaine, chez les petites araignées, il y a donc eu :

– Une découverte

Du côté des Alphas et de l’apprentissage doux de la lecture pour Marmouset, nous avons fait la connaissance de la famille des consonnes courtes. Mais surtout, nous avons compris que les alphas pouvaient enlever leur vêtements pour se cacher dans les livres (en lisant le petit livre qui fait suite à l’album de base) et nous avons donc joué à les reconnaître. Pas toujours simple. On continue à s’entraîner en jouant au mémory, au petit train et à d’autres jeux trouvés notamment chez La Catalane.

– De la gourmandise

Nous avons récolté et dégusté mûres et myrtilles.
Apprendre à les repérer, à savoir si elles sont suffisamment mûres, les cueillir sans les abîmer et sans déranger les bêbêtes qui vivent dans le coin et s’en délecter !

– Des jambes actives

Leur première petite rando ou presque, en pleine nature, avec pique-nique, cueillette, observation d’insectes (des scarabées magnifiques tous les 10 mètres ou presque), de fleurs. Bref, cette semaine, on a bougé et on a bien envie qu’ils grandissent pour recommencer encore plus !

 

– De l’attachement

On a apprivoisé de nouvelles bêtes avec succès. Promener les chiens de la voisine a été une de leurs activités préférées et même moi qui ne suis pas spécialement à l’aise avec la gente canine, j’ai trouvé ce contact plutôt agréable. Ils ont marché sans s’en rendre compte et auraient pu continuer des km juste parce qu’ils pensaient à autre chose. Il a fallu apprendre à leur parler, à se rapprocher d’eux, à voir ce qui leur plaisait en terme de contact et à les guider, à être le maître plutôt que se faire tirer et courir derrière emporté par la laisse.

 

– De la précision et de l’assemblage

Nos petites araignées ont reçu un beau cadeau et c’était un peu Noël en avance grâce à un bon d’achat reçu par Paparaignée. Un bon d’achat à utiliser au Legostore. Nous nous sommes rendus dans ce magasin dont nous ne nous lassons jamais, légophiles que nous sommes depuis l’enfance et nous avons passé du temps à admirer les modèles pour finalement craquer sur un manège : Les montagnes russes, les enfants ayant testé leurs premières il y a peu au Jardin d’acclimatation. On a hésité longtemps à cause de l’âge requis (8 ans) pour faire le modèle. Mais l’âge est justifié surtout par la longueur de la construction et le grand nombre de pièces qui demandent de fournir un effort particulier de repérage car tout est mélangé et pas trié comme pour les modèles plus petits. Marmouset s’en sort plutôt pas mal, on travaille en équipe. Caillou et moi ou le papa trouvons les pièces et Marmouset les place en suivant le livret. Je ne sais pas qui est le plus excité par l’avancée du chantier 😉

Un excellent exercice de repérage spatial, de reconnaissance visuelle, de lecture de manuel et de compréhension de symbole rien qu’en s’amusant ! On aurait tort de s’en priver.

– Des yeux aiguisés et un peu d’argent dépensé

Nous avons pu faire une chose que j’aime par dessus tout, redonner vie à de vieux objets puisqu’un vide-grenier se trouvait sur notre parcours. Il a fallu faire des choix et réfléchir mais nous sommes revenus avec :
– Une jolie caisse en bois à dépoussiérer qui servira à ranger le matériel d’arts plastiques (peinture en particulier) actuellement dans un carton peu solide.


– Une mallette à outils ancienne pour enfant qui va permettre aux garçons de passer à autre chose que les vis et boulons en bois et peut-être à arrêter de me piquer mes outils 😉


– Une petite balance en plastique avec des poids pour jouer à la marchande et pour les premières notions de masse.


– Une couverture tricotée par une charmante dame aux motifs/couleurs vintage


– Un service à fruits en porcelaine : coupelles et saladier


– Un petit pot sur un stand artisanal plus que vide-grenier, Marmouset a littéralement craqué dessus.

 

– De l’imagination

On a profité de ce paradis niché dans la forêt, au calme. Ramasser des cocottes (c’est comme ça que l’on appelle les pommes de pin ici), se promener, observer la nature, se reposer dans les hamacs, ramasser des cailloux, des brindilles, courir, marcher pieds nus, … Et parfois créer des univers avec juste ce que la nature nous offre ou presque, un tipi en branchage, une tige en guise de ficelle, un tissage de plantes toute douces pour le recouvrir, un faux feu de bois, un peu de mobilier en écorce et même une gouttière et un récupérateur d’eau factice pour le tipi avec du bois creux.

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