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Au coeur de la toile – semaine du 30/07/2018

Je lance aujourd’hui le premier article d’une nouvelle série intitulée : « Au coeur de la toile » autrement dit je vous ouvre un peu plus les portes de notre chez nous pour vous donner un aperçu de la manière dont nous tentons d’occuper nos longues journées pendant cette période de vacances. Un article par semaine pour résumer en photos et en quelques explications nos activités. Un exercice hebdomadaire assez classique sur les blogs, auquel je ne m’étais pas encore frottée bien que j’apprécie beaucoup de les lire chez les autres.

Ces moments de partage, je les sème plutôt sur Instagram habituellement, quelques photos régulières pour partager des moments de vie, des idées, des découvertes, il est vrai que c’est un outil qui s’y prête. Je reçois autant que je donne si ce n’est plus via ce réseau. Je me lance donc aussi sur le blog mais de manière temporaire, ces articles seront réservés aux périodes de vacances. Tout simplement parce que je manquerais de temps le reste de l’année (et que j’ai déjà une tonne d’articles en cours) et que c’est bien durant ces périodes où je les ai H24 et où il faut redoubler d’efforts et d’énergie pour les occuper que ça peut peut-être avoir de l’intérêt pour ceux qui vivent la même chose.

Bref, cette semaine chez les petites araignées :

  • On joue avec les sons

Les premières séances de lecture, ou plutôt de pré-lecture ont démarré pour Marmouset, à sa demande.

Comme tout enfant, il était parfois ennuyé de ne pas savoir lire mais jusque là ça restait léger et ponctuel, ça ne semblait pas le préoccuper tellement et il s’intéressait gentiment aux lettres de l’alphabet sans en demander plus. Et puis il y a deux semaines, chez mes parents, en fouinant un peu dans mes cartons de petite fille, j’ai retrouvé ma méthode de lecture : A l’aube de l’école , les aventures de Caroline, Nicolas, le chat Boule et la tortue Lola, des souvenirs très heureux pour ma part. Alors Marmouset a craqué et la demande est tombée : « Maman tu m’apprends à lire maintenant ? »

Je lui ai dit que j’allais réfléchir à tout ça et que l’on verrait quand je reviendrais le chercher chez ses grands-parents. J’ai longuement hésité parce que je ne savais pas si son engouement était dû à un réel désir ou à un petit fantasme passager d’enfant qui repartirait aussi vite qu’il était venu. Et je me suis dit que je ne pouvais pas lui dire non, d’une part parce je crie toujours haut et fort qu’il faut saisir l’occasion, peu importe l’âge, de répondre aux envies d’apprentissage d’un enfant, et d’autre part parce que je sais bien qu’il est aussi têtu que sa mère et qu’il n’aurait pas oublié sa demande à mon retour 😉

J’ai pris quelques jours pour réfléchir, organiser, faire ma petite progression dans mon coin, fouiner dans mes classeurs, sur des sites, imprimer, plastifier, …. J’ai choisi d’utiliser la méthode des Alphas que j’apprécie beaucoup malgré les illustrations qui ne m’attirent pas du tout et le marketing délirant qui s’est greffé à la méthode de base pour vendre tout ce qui est possible à l’effigie des personnages. Ma collègue de CP qui y a été formée m’avait transmis son savoir et je m’y suis donc intéressée plus spécifiquement il y a deux ans.

Je me suis dit que c’était la meilleure option pour Marmouset. Il connaît l’histoire depuis un moment et il l’apprécie énormément. C’est une méthode particulièrement ludique et assez douce car l’enfant apprend sans vraiment s’en rendre compte (au départ) et pour les problèmes de prononciation de Marmouset, c’est également l’idéal pour continuer à progresser en attendant la reprise de l’orthophonie.

J’ai décidé de ne pas utiliser les lettres rugueuses et le matériel Montessori, avec lequel je travaille beaucoup à l’école car ça ne me semblait pas le plus adapté pour lui tout de suite, mais ce sera un excellent complément plus tard, pour l’écriture en particulier.

Pour cette semaine, nous avons donc appris à reconnaître les alphas de la famille voyelle ainsi que leur chant, puis les alphas consonnes longues avec de nombreux jeux récupérés en partie sur le site de Lacatalane, celui de Sanléane et celui de Maîtresseautableau. Nous avions déjà l’album, les personnages alphas et le cd/dvd.

Nous n’avons fixé qu’une seule règle : cela doit rester une envie et un plaisir et s’il en a marre, s’il veut arrêter, il peut à tout moment dire stop et reporter son envie d’apprendre à lire à plus tard.

Mais il se trouve qu’il en redemande ! Tellement que j’ai même imprimé quelques fiches complémentaires à faire en autonomie et que Caillou s’y est mis aussi, il connaît les personnages et joue avec (dans une bien moindre mesure bien entendu).

En une semaine, à raison de 30 minutes par jour environ, parfois plus, parfois moins, c’est à la demande, Marmouset qui avait du mal au départ à trouver de lui-même des mots qui « chante » comme un alpha connu (qui ont la même attaque donc) et à repérer certains sons, a fait d’énormes progrès sur ce point. J’ai même hésité à continuer au tout début pensant que c’était trop tôt mais force est de constater que ça se fixe naturellement et rapidement. C’est assez incroyable. Il est à présent déjà capable de lire des petites syllabes en « alphas » et entre tout doucement dans la combinatoire.

  • Et avec les nombres

Il y a quelques mois, Marmouset passait son temps à essayer de lire les numéros des maisons dans la rue, à me les faire lire et à me questionner sur les chiffres qu’il voyait, ça a duré un certain temps (les trajets n’ont jamais été aussi longs 😉 ). Je lui ai donc promis, après la bande numérique dans sa chambre, un tableau de 100.
Une bonne matinée pour le fabriquer et il avait à sa disposition un formidable outil numérique dont je ne soupçonnais pas encore toutes les qualités.

La compréhension du nombre s’en trouve véritablement facilitée et il devrait à mon sens faire partie des classes d’élémentaire à tous les niveaux pour divers apprentissages. Marmouset commence tout doucement grâce à cela à comprendre les dizaines, les « paquets », les unités, les « familles » de nombre comme il aime le dire et du coup à mieux reconnaître les nombres et faire du lien. Le visuel et l’organisation en tableau facilite vraiment la compréhension des différentes notions mathématiques. Même en tant qu’adulte, je m’en suis rendue compte et certaines choses m’ont parue bien plus limpide (la petite fille qui se pensait nulle en maths a adoré ! 🙂 )

Pour Caillou qui est à 1000 lieues de tout cela, bien que son oeil traîne toujours derrière son grand frère, nous jouons à donner du sens dans les situations quotidiennes ou les jeux de société en ne dépassant pas 3 afin que les bases soient solides avant d’entreprendre quoi que ce soit d’autre, il est encore très jeune.

  • On explore le jardin

– Côté faune

Les insectes, une grande passion de Marmouset, encore une devrais-je dire (quel âge merveilleux que le sien !), dans laquelle il a un peu entraîné son frère, pour changer. Depuis qu’il a reçu sa tant attendue pince à insectes, il peut les attraper en étant certain de ne pas les blesser par inadvertance. Il passe donc son temps à m’appeler pour que je les prenne en photo car il a pour projet, de même que nous avons commencé un herbier,  de faire un répertoire des insectes de notre jardin. De quoi l’occuper donc !

J’avoue qu’un bon appareil photo ne serait pas du luxe mais on fait avec les moyens du bord et il est parfois difficile d’immortaliser les bêbêtes. S’en suit la recherche du nom de l’insecte provisoirement capturé et il faut bien avouer que je ne suis pas encore experte 🙂 Heureusement, nous avons internet mais ce que nous préférons avant toute chose c’est chercher la réponse ailleurs quand c’est possible surtout depuis que l’on a récupéré le Tout l’Univers de mon enfance ! Ma bible de l’époque, mes premiers exposés, mes premières interrogations, c’est là que tout ou presque avait une réponse, mon réflexe, avant que je ne sombre dans l’ère « google ». Nous avons donc repris les bonnes habitudes.

Cette semaine, outre les éternels gendarmes, fourmis, mouches et guêpes, nous avons rencontré la sauterelle, un insecte encore non identifié proche du Cétoine en apparence et…
….un cafard (pas eu le temps de le prendre en photo, quel dommage).


– Côté flore

Herbier

Nous avons poursuivi l’herbier commencé au mois de mai. L’objectif est de recenser toute l’année les fleurs qui poussent naturellement chez nous. Nous en avons eu l’idée lorsque nous avons trouvé ce livre en vide-grenier : Petit Tom fait un herber de fleurs. Vintage à souhait et vraiment bien fait, Marmouset l’a adoré et a voulu tenter l’expérience. Nous avons expérimenté plusieurs techniques de séchage.

Pour le moment, nous n’écrivons que le nom de la fleur et le mois de récolte mais l’année prochaine, nous observerons attentivement si les fleurs récoltées poussent à nouveau, nous les rechercherons dans notre herbier, nous noterons l’endroit précis de la récolte (ou nous prendrons une photo) et peut-être d’autres informations. A réfléchir.

Collection de graines

Marmouset a participé fin juin à l’atelier « Astuces de graines » à la Villette, pour apprendre à les différencier, à les reconnaître, à les récolter, …, ça lui a beaucoup plu d’autant que cet atelier faisait écho à un livre sur lequel j’avais craqué peu de temps auparavant à la librairie, un petit chef d’oeuvre sur le sujet ! Plantes vagabondes d’Emilie Vast.
Marmouset et Caillou l’adore, on y parle des différentes manières pour les plantes et fleurs de semer leurs graines. Marmouset aime beaucoup s’y référer et faire le lien avec la réalité de notre jardin.

De fait, depuis qu’une grande partie des fleurs est fanée, Marmouset repère des graines à tout bout de champs et me les apporte pour que nous cherchions de quelle fleur ou type de fleurs, elles pourraient provenir.

Alors forcément, dans l’immensité du jardin de ses grands parents, comparé au notre, il est rentré les poches pleines. Nous avons donc rapporté des bouquets secs et des graines dans des enveloppes. Après identification grâce aux odeurs, au lieu de récolte, et aux connaissances de sa grand-mère, nous avons commencé notre collection cette semaine.

Recherche des graines dans les bouquets secs (faire éclater les fruits du pavot et coquelicot a été leur moment préféré), tri, fabrication d’enveloppes avec colle naturelle à base de farine (comme appris à l’atelier de la Villette) et étiquetage.

Je me charge pour ma part de reporter tout cela dans notre carnet guide à l’usage des plantes du jardin et de faire les recherches pour savoir quand, où et comment les planter. Nous espérons pouvoir apporter de nouvelles espèces à notre jardin, ravir oiseaux et insectes, faire de ce petit bout d’herbe un joli éco-système et peut-être également faire des échanges, distribuer, semer ailleurs.

Cours de botanique actif

J’ai profité des soldes pour craquer sur les trois puzzles à encastrements « Montessori » de chez Nature et Découvertes qui présentent les parties de l’arbre, de la feuille et de la fleur (j’aurais dû en prendre deux car Marmouset ne semble pas très disposé à céder ce matériel à ma classe). Et je me suis pleinement inspiré de la magnifique utilisation qu’en a fait Elsa du blog Où es-tu Coquelipop ?, une maman et instit blogueuse que je ne connais pas personnellement mais dont la douceur et la justesse qui sort de chacun de ses articles charment l’enfant que je suis restée. Je puise donc régulièrement des idées sur son blog, véritable source d’inspiration pour l’apprentissage plaisir.
Vous pouvez retrouver son fabuleux cours de botanique ici.

Après avoir caressé notre cerisier, le véritable gros arbre de notre jardin, puis l’herbe à son pied et la mousse sur son tronc, après avoir joué à l’équilibre le long de ses racines sortantes, après les avoir suivies pour voir jusqu’où elles allaient et si l’on pouvait en voir le bout, après nous être imprégnés de cette nature, des textures, des différences entre le lisse et le rugueux, après avoir observé le temps qu’il nous fallait, nous avons commencé la séance sur l’arbre.

Caillou était aux anges à l’idée d’utiliser de la colle liquide.

Marmouset était plein d’idées : « pour l’écorce, celle que l’on a trouvée sur la place de l’Eglise l’autre jour et pour les racines, il y en a qui poussent dans le bac à sable maman ! »

Pour la séance sur la feuille à l’aquarelle, c’est Marmouset qui fut pleinement conquis, s’exclamant à chaque découverte de techniques « c’est magnifique maman, c’est trop magnifique ».

Nous avions acheté chez Aldi la boîte d’aquarelles découverte chez sa grand-mère. Elle est vraiment très bien faite, 24 couleurs, le couvercle comporte des cases permettant d’effectuer des mélanges au besoin et chaque couleur est détachable pour ne prendre (ou ne fournir aux plus jeunes) que les couleurs adéquates ou demandées et éviter ainsi une mauvaise utilisation.

Marmouset a tellement été émerveillé par l’apprentissage de cet art que je lui ai mis cette boîte en libre service avec le matériel adéquat et que son papa est revenu avec un beau carnet de feuilles spécifiques.

Pour la fleur, nous avons choisi le fushia pour la dissection, rare fleur présente dans notre jardin en ce moment et surtout où l’on distingue bien chaque partie. Marmouset qui a le mot pollinisation à la bouche dès qu’il voit un insecte dans une fleur était ravi d’en apprendre un peu plus sur les détails de la chose.

  • On décore

Marmouset et Caillou se sont mis en tête (ou plutôt Marmouset a mis dans la tête de Caillou) une idée : décorer leur cabane. Mais faute de matériel approprié, ils ont fait avec les moyens du bord : rapatrier les jouets, bricoles et autres trouvailles trouvés au plus proche de la cabane et les suspendre ou les poser un peu partout.

Très fiers, ils m’ont montré leur oeuvre.
J’ai compris le message : envie de déco en vue !

Nous avons réfléchi et conclu que l’idée était top mais les matériaux ou jouets utilisés pas très appropriés pour l’extérieur. Il fallait trouver autre chose.

Nous avons listé et recherché des idées :
pot senteur avec les fleurs et plantes odorantes du jardin (ils avaient fait ça avec leur boîte à insectes, de la menthe et de la sauge)
lampions ou lanternes
suspensions pour pot de fleurs ou autres
pots en verre de trésors à admirer : cailloux, coquillages, …

De tout cela a résulté pour le moment  :

– L’organisation d’un week-end à la mer qui se fera prochainement, à la demande générale depuis plusieurs semaines, avec nuit en tente et récolte de trésors. Nous aimerions surtout trouver du verre poli car nous savons que prendre des coquillages n’est pas très recommandé pour ne pas dénaturer et piller les lieux. Nous devrons donc apprendre à faire des choix et à observer ce qui nous semblera l’élu des coquillages pour ne pas embarquer toute la plage avec nous et laisser vivre la nature le plus possible.

– La découverte du macramé
Aussitôt pensé, aussitôt rapporté par Paparaignée en rentrant du travail. Nous avons appris comment fabriquer une suspension pour pot. Apprendre à faire des noeuds n’est pas si simple qu’il y paraît. Et désormais, une envie de faire d’autres nouages m’a envahie, ça tombe bien il reste 50 mètres de cordelette 😉

– La consommation en urgence de maïs 😉 
Les enfants adorent ça et nous avions besoin de boîtes de conserve pour faire des lanternes. Après le choix des dessins, l’utilisation du clou et du marteau s’est avérée plus complexe qu’en théorie. Pour ne pas y passer notre journée, j’ai dégainé la perceuse (note pour moi-même : acheter un Dremel). Les enfants ont « coloré », comme ils aiment à le dire, la boîte avec de la peinture. Et nous avons veillé exceptionnellement jusqu’à la nuit tombée pour admirer le chez d’oeuvre. Les balades nocturnes seront de mise désormais !

  • On a lu et relu

Petit poilu, Yakari et Les 12 travaux d’Hercule

Marmouset ne jure que par la Mythologie en ce moment, je n’y suis pas pour rien, j’ai fait découvrir quelques mythes à mes élèves l’année dernière et ça va devenir le thème de l’école entière pour l’année à venir. Je m’en fais une joie, la mythologie grecque me passionne depuis l’adolescence et c’est un fait, la mythologie comme les contes classiques et les contes des origines ont de grandes vertus chez les enfants, elle les libère de leurs préoccupations, répondent aux questions intérieures qui les envahissent, font écho à leurs situations, leurs fantasmes, leurs besoins et constituent un moyen d’aide très intéressant pour les apprentissages, la réussite scolaire et personnelle. Si cela vous intéresse, je vous invite à lire les travaux de Serge Boimare sur le sujet et notamment son livre L’enfant et la peur d’apprendre.

Caillou quand à lui, me demande Yakari tous les jours, j’avoue que lire le même album 15 fois dans la semaine commence à me rendre chèvre mais bon 😉 ça lui fait plaisir de découvrir la bande dessinée de cette manière, grâce à un « vieux » livre de mon enfance.


Pour rester sur la bande dessinée, Petit Poilu continue son ascension depuis qu’il est entré chez nous. J’avais fait un article ici sur le sujet, une bande dessinée accessible très jeune, sans texte et que l’enfant qui ne sait pas lire peut donc lire seul 🙂

  • On a joué

Cette semaine, en tête de liste :  la piscine bien entendu, avec cette chaleur, même moi j’ai piqué une tête, euh enfin vu sa taille, j’ai plutôt trempé les pieds).

En seconde place, le bac à sable, le jeu préféré de Caillou qui transvase, remplit, imagine et cela peut durer des heures.

En ce moment, avec son frère, ils ont redécouvert ce merveilleux jeu intemporel : faire de la boue en mélangeant l’eau et le sable ou la terre. Je ne peux rien dire, il paraît que j’ai joué à la « terre », à cuisiner de la terre et autres joyeusetés du même type jusqu’à assez tard 😉 Il faut juste que je réfléchisse rapidement à un moyen de ne pas transformer le jardin en mare de bouillasse géante, trouver une idée pour reprendre le concept de la boue mais plus pratique et moins destructrice.

Et sur le podium, nous avons fait une merveilleuse sortie au centre commercial du coin !
Je sais ça fait rêver, nous n’y étions encore jamais allés mais il nous fallait de toute urgence un endroit frais, et nous y avons trouvé une animation super agréable en mode jungle, parcours aventure pour les petits et mur d’escalade à partir de 4 ans, le rêve pour un Marmouset qui demande chaque jour depuis de longues semaines si on peut l’inscrire à l’escalade à la rentrée.


Pour l’intérieur, Marmouset a découvert les Playmobils chez la voisine et il est parti avec elle dans des récits imaginaires fous. Ici c’est plutôt la folie légo et Caillou s’en est donné à coeur joie avec la construction de bateaux invraisemblables.

Le jeu de société de la semaine est : Le jeu de l’oie. Après quasiment un mois de Uno intensif qui allait me rendre dingue, ça repose bien que les parties soient interminables !

  • On a  joué les artistes

– La peinture à l’eau 

Dans le plus pur sens du terme, une activité des plus simples et qui par cette chaleur a remporté un vif succès, les voisins se sont joints à nous pour l’occasion. Un seau d’eau, des pinceaux, un support ensoleillé qui marque bien, comme une terrasse en bois, du béton, une cabane et c’est parti : décorations à l’infini puisque le soleil se fait chiffon naturel. Aucune crainte que l’enfant ne tâche, ne déborde, ne se salisse, au pire il sera mouillé et ça lui fera du bien, et pas besoin d’avoir l’oeil, un jeu en toute liberté (et je ne parle pas que de la leur, j’ai ainsi pu préparer le repas en toute tranquillité 😉 )

– La pâte à sel

Une première, nous n’avions encore jamais expérimenté ce matériau dont j’avais mauvais souvenir. Enfant, j’ai toujours vu cette activité comme la classique activité qu’on me faisait faire chaque année en colonie, sans objectif précis, juste par manque d’inspiration. Avec en final la réalisation de quelque chose d’inutile et non durable qui cassait facilement. Je crois surtout que n’ayant jamais été doué en « sculpture », je n’arrivais pas à faire grand chose qui me plaisait.

Et je me suis trompée !

Dans un moment où je me suis moi-même dit qu’il me fallait une activité juste pour les « occuper », j’ai décidé de dégainé la recette de la pâte à sel. Et cette dernière m’a conquise et m’a montré tout son intérêt. Marmouset a pu réaliser la recette seul, simplissime comme bonjour.

Puis nous avons cherché des choses à faire qui nous serviraient vraiment, qu’on pourrait utiliser ensuite. Marmouset a proposé des perles pour la prochaine suspension en macramé (la vision d’une magnifique perle plate de verre pailletée deux jours avant lui avait donné envie), puis des éléments pour leur cuisine en trouvant des moules à biscuits en forme de champignon dans notre boîte à moules.

De mon côté, j’ai suggéré la confection de bonshommes de type « Grimm’s », un cadeau que l’on avait eu envie d’acheter à Noël dernier, possédant déjà l’arc en ciel !

À la semaine prochaine et n’hésitez pas à me raconter comment vous occupez vos enfants, je suis toujours preneuse d’idées !

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