DIY – Premier repérage dans le temps

Un petit moment que j’y pense et enfin, l’emploi du temps de Marmouset est en place !
Et s’il fallait le matérialiser, c’est parce que depuis deux mois, nous entendons cette même phrase quasi quotidiennement : « On est midi ou jeudi ?« .
A trois ans passé, Marmouset nous interroge de plus en plus sur les jours de la semaine et les moments de la journée. Il essaie de se repérer mais tout se mélange, tout est mis sur le même plan, ce qui est normal. Lors de nos conversations, si nous évoquons les jours ou si nous employons des mots repères temporels « demain », « ce soir », … pour lui parler d’un événement à venir, nous avons systématiquement droit aux mêmes interrogations « Mais on est demain là ? » ou encore « c’est quand vendredi ? ».
Et chaque matin, la même rengaine alors même que nous ne sommes pas forcément en train de nous préparer à sortir : « Aujourd’hui on va où ? » sous-entendu « Quel est le programme ? Avec maman, avec papa, chez la nounou ? », …
Il s’intéresse également à l’heure, aux noms des différents repas, à la différence entre le jour et le nuit, entre la nuit et la sieste, …

Il était donc grand temps de trouver un outil pour l’aider à mettre de l’ordre dans tout ça et commencer à acquérir ses premières notions de repérage temporel : l’emploi du temps. Continue reading →

Un petit ensemble pour l’été

Aujourd’hui, je viens vous parler couture.
Si vous voulez réaliser un petit ensemble estival à votre bambin, rien de plus simple ! Il vous suffit de lire l’article et de suivre les étapes et liens indiqués. Et si je l’ai fait avec deux petits constamment dans mes jambes, c’est que c’est tout à fait abordable (même pas d’erreur et de découd vite cette fois c’est dire 😉 ).
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Parler et parler encore pour changer le monde – Violences obstétricales

Mon premier accouchement.Sans titre

Je m’en souviens comme si c’était hier. 

On me dira que toutes les mamans se souviennent de ce jour là.
Sauf que voilà, je ne m’en souviens pas pour les bonnes raisons.
Je ne me souviens pas du bonheur que ça m’a procuré car il a été étouffé par autre chose.
Je ne me souviens pas de l’apaisement, de la délivrance, de la sérénité, du partage, de la découverte, de la rencontre, je ne me souviens de rien de tout cela car la peur, la souffrance, la culpabilité, l’épuisement, la honte ont pris le dessus.

Sur le moment, je n’en ai pas vraiment parlé. Continue reading →

Transformer un vieux carrelage

Comme certains le savent, la fin de l’année 2016 a été marquée par un grand événement pour notre petite famille : notre déménagement ! Pour le plus grand bonheur des petits, des grands et du moustachu à 4 pattes, nous avons troqué notre appartement pour une maison avec un jardin !

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Mais avant de poser nos cartons, il y avait un peu de travail. Deux mois de chantier ont été nécessaires pour remettre en état notre nouveau lieu de vie. Et il a fallu faire des choix. Nous avons fait faire le principal, ce que nous n’aurions pas pu faire en étant sur les lieux, et certains travaux ont été remis à plus tard.

La salle de bain fait partie des pièces pour lesquelles nous nous sommes dit : « on verra plus tard ». Même si la configuration n’était pas la meilleure, s’il y avait des détails peu pratiques et une perte d’espace, si elle présentait de nombreuses imperfections (joints de carrelage encrassés, qui se détachent parfois, tour de baignoire qui fait stagner l’eau et inonde la salle de bain une fois sur deux si on ne fait pas attention,…), elle était parfaitement utilisable. Avec un peu (beaucoup) d’huile de coude, de vinaigre blanc, de bicarbonate de soude, de jus de citron, … et tout ce que j’ai pu essayer, je n’ai pas réussi à la faire briller de mille feux, mais elle est propre et fonctionnelle, on peut y ranger ce dont on a besoin, et on s’en accommode plutôt bien.

 

Restait tout de même un petit détail !
Depuis un peu plus de 4 mois que nous sommes dans la maison, les cartons ne sont plus qu’un lointain souvenir, et même s’il reste encore quelques petits détails de rangement et de déco, nous avons réussi à faire que chaque pièce nous ressemble. Toute sauf peut-être…
… la salle de bain justement.
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J’ai testé : coudre avec un patron l’Etoile de coton

J’adore coudre !

Depuis que je me suis lancée sur d’autres choses que de simples ourlets de rideaux, depuis que j’ai acheté ma super machine à coudre, depuis que j’ai réussi à faire quelques petits vêtements pour les garçons et les bébés des copines, depuis que j’ai mon coin couture rien qu’à moi, j’ADORE coudre !
Pourtant je ne couds pas de manière intensive, j’aimerais pouvoir le faire chaque semaine, chaque jour même, mais entre le boulot et les petits, ce n’est pas simple et comme beaucoup de parents, mes petits plaisirs sont limités (et en plus, j’ai un chat, l’animal qui lorsque tu as enfin 5 minutes vient systématiquement s’allonger sur ton matériel, ta matière première ou toi). 

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Dès que je peux (et que Chatraignée me lâche les baskets), je m’octroie donc ce petit moment de détente et de satisfaction personnelle, une activité qui me calme tout en me défiant et qui m’apporte un petit plus à la fin, la possibilité de me dire « c’est moi qui l’ai fait ». Bref, tout ce dont j’ai besoin.
J’ai plein d’idées et plein d’envies et le net est une mine d’or, Pinterest regorge de réalisations, de tutoriels et de patrons, … Tout est à portée de main et on ne peut que réussir !

Pourtant, je n’avais pas encore osé tester beaucoup de choses, souvent les mêmes vêtements, toujours des patrons gratuits, peu de risques, des réalisations faciles pour démarrer et qui ne nécessitaient pas des heures d’essais ni de déceptions avant un résultat acceptable.

Et puis j’ai remarqué que mon fournisseur officiel de tutoriels pour les techniques de couture, j’ai nommé l’Etoile de coton, vendait également du tissu et des patrons.
Oui !  Grâce à ce site, j’avais appris à coudre des appliqués, poser des pressions, faire un point invisible et autre grands basiques, bref, j’avais appris tout ce que je sais et ça avait toujours été une réussite. Des vidéos précises, claires et abordables comme je les aime. C’est donc avec confiance que j’ai décidé de tester cette fois-ci un de leurs patrons.

 

Et c’est sur une paire de moufles que j’ai décidé de jeter mon dévolu, mes mains nues en pleine cour de récréation me suppliant de faire quelque chose pour elles et mes pauvres petits gants certes technologiques puisque tactiles me permettant de pianoter sur mon téléphone mais pas de me réchauffer, c’est bien dommage puisque c’est quand même leur fonction première. Bref, au diable l’utilisation du téléphone (un peu de sevrage quelques minutes par jour ne devrait pas me faire de mal, femme de geek sors de ce corps ! 😉 ) et bonjour douceur et chaleur ! 

Une commande de tissu, une impression de patron et quelques heures de main d’oeuvre plus tard, j’avais réussi l’impensable : coudre autre chose qu’un sarouel !


Bien entendu, je n’ai pas choisi la moufle de base, non, ce serait mal me connaître, mais la moufle à rabats mesdames, messieurs ! J’aimerais vous dire que c’est parce que je préfère toujours ce qu’il y a de plus compliqué mais outre l’excitation supérieure du défi, je dois avouer que j’ai surtout en moyenne 15 manteaux à fermer, 8 chaussures à lacer, 4 bonnets à remettre, trois fois par jour, 5 jours par semaine alors il me faut pouvoir libérer mes doigts facilement.
Et voilà le travail.

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Bon ok, ma couture sur le rabat n’est pas super magnifique mais c’est de ma faute, j’ai choisi une chute de jersey pour la partie à motifs et du sweat aurait été mieux. Mais elles ne sont pas mal quand même hein ?

Les plus des patrons de l’Etoile de coton
Le prix. Je n’y connais pas grand chose à vrai dire en tarif de patrons mais sachant que je le garderai à vie, qu’il comporte toutes les tailles et qu’avec un peu de travail, je pourrai donc, si je le souhaite, offrir des moufles à l’ensemble de ma famille à Noël prochain (si tu fais partie de ma famille, tu sais ce qui t’attends, ne me renie pas 😉 ), je me dis que ça vaut le coup.

Les indications avant de commencer à coudre. Tout y est.
Le détails des fournitures (que l’on peut acheter sur leur site si on veut être encore plus sûr de ne pas se tromper) avec les mesures exactes, les types de tissus à privilégier, ceux à éviter et pourquoi. 
Les mesures à prendre pour connaître sa taille et savoir par la suite à quelles lignes du patron se référer.
Le niveau de difficulté : ici deux étoiles sur trois.
Et même le petit mot gentil qui te motive si tu n’es plus bien sûr de toi : « Nous vous souhaitons beaucoup de plaisir à coudre ces moufles ». L’invitation au plaisir, forcément, qui n’y succomberait pas 😉

Le patron en lui-même : 4 couleurs bien distinctes pour les quatre tailles, des traits bien épais pour un découpage facile, et des marges de couture incluses. Dans les patrons gratuits dont j’ai pu me servir, ce n’était jamais le cas et j’avoue que c’est pour moi un gain de temps et un avantage. Ainsi, on reporte simplement le patron sur le tissu et on découpe en étant certain d’avoir une marge partout égale.

Tout le détail des opérations. De l’impression du patron à la dernière piqûre d’aiguille, en passant par la découpe. Schémas très clairs à l’appui et couleurs bien visibles pour différencier les différents tissus et face de tissus, flèches par ci, indications importantes par là, traits de couture bien visibles. On ne peut pas se tromper, à moins d’être très fatiguée (bon ok, je suis super crevée et j’ai dû commettre une mini erreur de rien du tout vite réparée mais chut on ne dit rien)

Des photos. Sur le site, lorsque l’on choisit un patron, on trouve avant même de choisir de l’acheter, les tissus dont on a besoin et les photos de la réalisation sous toutes ses coutures, avec différentes couleurs ou motifs.

 

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Tout ça pour te dire merci L’étoile de coton ! J’ai cousu des moufles grâce à toi, et à un mois du printemps, il était temps. Et puis, comme j’ai décidé de tout te dire, j’ai déjà un oeil envieux sur d’autres belles propositions de ton site pour de nouvelles cousettes à venir alors on va se revoir très vite !


Et si vous voulez vous lancez vous aussi, retrouvez les patrons de l’Etoile de coton et tout plein d’autres choses ici.

Un gâteau, trois petits cochons et trois bougies !

Il y a moins de 15 jours, Marmouset a eu 3 ans.

Trois ans quoi !

Quand il a eu 1 an, j’étais presque soulagée, j’avais eu hâte qu’il soit grand et la période nourrisson avait été vraiment difficile, je n’étais absolument pas nostalgique ! Et surtout, lui ne se rendait pas vraiment compte du changement, il ne savait pas souffler une bougie, ne savait pas ce qu’anniversaire voulait dire, tout cela restait encore très abstrait, peut-être donc plus facile à accepter pour des parents puisque pas réalisé du tout par l’enfant.

Quand il eu 2 ans, j’étais ravie, il avait encore grandi et cette fois il en prenait véritablement conscience. Il savait ce qui se tramait, particulièrement en voyant l’agitation autour de lui et ses gagas de parents faire de ce jour une montagne, ne cessant de lui en parler. Il savait donc qu’il allait avoir deux ans et qu’il allait avoir un gâteau et des cadeaux pour fêter ça ! Et ses yeux en dirent long lorsque le jour J arriva.

Désormais, il a 3 ans, et je suis légèrement décontenancée, je ne suis plus aussi impatiente que ça, que ça continue, c’est bon ça y est, j’ai vu, il a grandi, c’est super, mais ça va s’arrêter un peu maintenant d’accord ? Un petit arrêt sur image pour préserver ma santé parce que là ça commence à aller un tout petit peu vite et si ça continue, je vais me réveiller et ce sera un ado 😉


TROIS ANS


Des semaines, des mois peut-être qu’il le sait. A force de me demander quand il va aller à l’école et de m’entendre lui répondre qu’il faut avoir trois ans pour ça, il guettait donc la venue de l’événement avec impatience.
« Quand j’aurai soufflé 3 bougies j’irai à l’école hein ? ». Compliqué de lui expliquer que oui mais non, ce n’est pas exactement comme cela que ça se passe…
Bref, pleinement conscient de ce passage important, Marmouset m’a même commandé son gâteau. Le goût et le décor s’il vous plaît !

Un gâteau aux champignons avec les trois petits cochons, le loup et les trois maisons.
Oui, vous avez bien lu, rien que ça, du travail en perspective mais bizarrement c’est plus le « aux champignons » qui m’a un peu posé question.
Ceci dit, je n’étais pas étonnée par sa demande, il raffole des champignons, crus, cuits, à toutes les sauces, …
Et surtout, il n’est pas très « sucré », à part pour les bonbons mais il n’y en a quasiment jamais à la maison sous peine de le rendre fou. 😉
Les gâteaux, ce n’est vraiment pas son truc ! En digne fils de sa mère, il adore les faire mais ne prend pas vraiment de plaisir à les manger, son péché mignon serait plutôt le fromage et le saucisson ! Il est bien cet enfant 😉

Bref, j’ai hésité longuement, on m’a soufflé quelques idées, toutes très bonnes, un cake, une quiche, des champignons en pâte à sucre, …
Et finalement j’ai choisi : ….
un gâteau au chocolat.

J’ai fait un plat à base de champignons pour le repas mais je suis restée sur un gâteau classique, le chocolat en principe il aime ça alors ça passerait peut-être et ce serait plus facile pour positionner le décor, de toute manière c’est ce décor qui aurait le plus d’importance pour lui. 

J’ai donc repris la recette du gâteau de ses deux ans que vous pouvez retrouver ici. Un gâteau au chocolat bien moelleux. 
Et un peu de modelage après, voici le résultat.

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Quelques indications si vous souhaitez reproduire un décor similaire.
-La base
Elle est en pâte à sucre mais ne recouvre pas tout le gâteau, juste le dessus. J’ai donc collé des petits gressins coupés en deux, un a un, tout autour du gâteau à l’aide d’un mélange sucre glace + eau qui devient extrêmement solide en séchant. 
-Les trois petits cochons et le loup
 Ils sont en pâte d’amande. Je ne suis pas douée pour inventer moi-même, en dessin ou en sculpture, mon niveau est proche du néant. Mais je sais très bien reproduire, je peux dessiner ou modeler sans problème si j’ai un modèle.  J’ai donc farfouillé sur le net à la recherche de loup en pâte à sucre ou d’amande et j’ai créé le mien en prenant différents éléments ça et là. Pour les trois petits cochons, pas besoin de modèle, une grosse boule pour le ventre, une petite pour la tête, une toute petite à aplatir pour le nez, puis 4 boules à aplatir pour les pattes. Un tout petit colombin à tordre pour la queue et pour les oreilles, il suffit de tracer dans la pâte une forme semblant à une feuille d’arbre, de découper au couteau et d’appuyer son petit doigt dans la partie arrondie pour creuser légèrement. Il n’y a plus ensuite qu’à assembler le tout, toujours avec le mélange sucre glace + eau.
-La maison en paille
Des gaufrettes au miel plantées directement dans la pâte à sucre et le gâteau au chocolat (d’où l’importance d’un gâteau moelleux pour que ça tienne).

-La maison en bois
Des biscuits de type « fingers » au chocolat plantés eux aussi dans le gâteau

-La maison en brique
Un grand rectangle de pâte d’amande plié en 4 pour formé un « cube », 4 petits gressins à l’intérieur (et plantés dans le gâteau) pour tenir le tout et bien marquer les angles, un carré pour le toit, une cheminée, et des petits rectangles en pâte d’amande rouge à coller sur chaque façade.

-Et bien entendu, des petits champignons en pâte d’amande, oui j’ai quand même tenté histoire d’avoir quelque chose à dire si Marmouset me demandait où étaient les champignons.


Cette année, encore, je n’ai pas fait la pâte d’amande, je l’ai achetée. Cette année encore, j’ai un peu honte, car j’ai acheté une pâte pleine de mauvaises choses que l’on n’a même pas mangée en plus car on n’aime pas ça. Bref, c’était la dernière année car on m’a soufflé une excellente idée. Marmouset était un peu triste d’avoir un décor périssable et qui allait donc disparaître. Désormais, je ferai donc mes décorations en pâte Fimo ou autre pâte durcissante afin de conserver les petits figurines et chaque année Marmouset aura de nouvelles figurines à ajouter aux précédentes et un souvenir de chaque anniversaire 😉
Je lui ai déjà promis de refaire très vite les trois petits cochons et le loup.

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Comme pressenti, Marmouset a à peine goûté à son gâteau. Après avoir admiré longuement son décor et joué à refaire l’histoire des trois petits cochons avec (mais sans faire écrouler les maisons car il ne voulait pas les détruire), il est directement passé à la phase ouverture de cadeaux, le temps que je coupe des parts.
Et c’est à ce moment là qu’on l’a perdu, un livre, un jeu, … et il faut tout de suite le lire, l’expérimenter, le reste ne compte plus, la faim n’existe même plus !
Et entre nos cadeaux et ceux envoyés par la famille, il y avait l’embarras du choix, du Petit Poilu par ci, des légos par là, un peu de Montessori, et un vrai jeu de domino, bref de quoi le combler !

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Cet article vous a plu, n’hésitez pas à le commenter et à partager vous aussi vos réalisations, peut-être de quoi m’inspirer pour les années à venir :)

***Concours*** : gagnez deux Toddlepak Trunki

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Il y a peu, je vous parlais juste ici de la célèbre marque d’accessoires voyage pour les familles : Trunki !

Et bien aujourd’hui, Trunki s’associe au blog pour vous permettre de remporter non pas un mais 2 Toddlepak

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Qu’est-ce qu’un toddlepak ?
Ce sont des gilets équipés de petites rênes pour enfants utilisables de 6 à 48 mois.
Ils s’utilisent pour les plus petits lors de l’apprentissage de la marche, pour les aider dans cette étape mais aussi pour les grands aventuriers au besoin, afin d’assurer leur sécurité lors d’une ballade dans une grande foule par exemple. Vous pouvez également tout à fait utiliser le petit gilet sans les sangles, il est équipé d’une bande réfléchissante, idéal donc lorsque vous vous promenez la nuit ou par temps sombre (comme en ce moment en plein hiver) afin que votre enfant se fasse bien voir par les voitures.

Si vous voulez en savoir plus, n’hésitez pas à vous rendre sur la page du site Trunki dédiée au Toddlepak, juste ici.

Pour participer, il vous suffit de :

liker la page facebook de Une araignée au plafond et celle de Trunki France

– partager le post du concours en mode public (vous le trouverez sur le facebook du blog)

– commenter le post facebook en invitant au moins 2 amis et en indiquant si vous souhaitez remporter le toddlepack rouge ou violet

Deux tirages au sort auront lieu pour désigner les gagnants le 19 février.
Concours ouvert à la France et à la Belgique.

Bonne chance à tous !

Trunki – La valise des tout-petits

Dans mon dernier article que vous trouverez ici, je vous parlais de notre organisation en terme de bagages lorsque nous partons en vacances avec les enfants et j’évoquais rapidement notre « sac de survie ». Ce fameux sac qui contient l’indispensable à la survie des parents en milieu hostile, c’est-à-dire le nécessaire pour occuper, changer, nourrir les enfants lors du trajet en train ou en avion.

Depuis l’arrivée de Caillou, ce sac est devenu un peu petit, de l’eau et de la nourriture pour deux, des jouets différents, de quoi changer le plus petit et de quoi faire dormir le plus grand qui a décrété qu’il ne partait plus sans son doudou après n’en avoir pas voulu pendant plus de deux ans. Alors, cet été, ce sac, nous ne l’avons pas pris, ou plutôt, nous l’avons remplacé pour le plus grand plaisir de Marmouset  et le notre, par une valise juste à sa taille !

Une valise pour enfant donc, très facile à manipuler par le principal intéressé, avide de responsabilités (un peu trop), ça tombe bien. Et un bagage en moins à gérer pour nous, quel bonheur ! Un jeu d’enfant, et c’est le cas de le dire, pour lui, à 2 ans et demi que de s’en occuper.

Cette valise, c’est elle.

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Et c’est chez Trunki que nous l’avons repérée ! Une petite marque anglaise qui a commencé doucement et qui est maintenant numéro 1 de la valise pour enfant ! C’est dire ! 

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La valise Trunki n’a que des avantages à nos yeux.

Son utilisation. La valise Trunki est multifonctions et c’est pour moi sa principale qualité ! Ce n’est pas juste une valise, c’est un véritable véhicule ! L’enfant peut la porter par les anses, la tirer à l’aide de la sangle mais il peut aussi s’asseoir dessus et se faire tirer par quelqu’un d’autre, ou encore l’utiliser comme un véritable porteur en se tenant aux deux poignées cornes situées à l’avant et en poussant avec ses pieds pour avancer seul. Cette dernière fonction en fait donc un véritable jouet qui s’utilise aussi à la maison. Même Caillou s’en est servi comme pousseur lorsqu’il venait d’acquérir la marche :)

Ses petits plus. La petite valise a tout d’une grande, des sangles intérieures pour maintenir ce qui s’y trouve, une longue poche intérieure pour ne pas perdre les petites affaires, deux fermoirs verrouillables à l’aide d’une clé en plastique solide attachée à la grande sangle.

Sa carrosserie. En effet, la valise est complètement personnalisable, et vraiment dans le détails, tout y passe, des enjoliveurs aux cornes, ce qui vous permettra de la créer complètement avec votre enfant et de ne jamais avoir la même que le voisin. La gamme des couleurs est large et vous pouvez également acheter des stickers pour la personnaliser encore plus. Il existe aussi des valises déjà « customisées » à thème où vous trouverez forcément votre bonheur, les véhicules (taxi, pompier, …), les animaux (chat, abeille, dinosaure … et même licorne), les personnages bien connus des enfants (le gruffalo, Hello Kitty).

Sa solidité et sa stabilité. Marmouset qui veut tout faire tout seul et c’est le but avec cette valise aime aussi foncer et même si ce n’est pas sa fonction première, c’est possible. La vitesse ajoutée à une mauvaise gestion des virages de temps à autre lui a donné le plaisir d’entrer en collision avec à peu près tout, êtres humains, poteau, mur, barrière,… et malgré cette utilisation intensive et intense de la valise, jamais de casse. Pour Marmouset non plus d’ailleurs, jamais de casse, j’ajouterai donc que la valise st stable également.

Sa garantie. Si toutefois il y avait un problème, elle est garantie 5 ans.

Son poids. Elle reste légère, même chargée, et pratique à porter, par ses deux anses, ou encore plus simple sur l’épaule avec la sangle, comme un sac à main si votre enfant en a marre (mais j’en doute) ou si vous devez vous dépêcher pour traverser la rue, s’il y a trop d’obstacles, un trottoir très haut à descendre, …

Sa taille. Suffisamment grande pour contenir ce qui se trouvait dans notre sac à dos de survie pour deux et même plus ou pour une bonne partie des affaires d’un petit voyageur, en tout cas l’essentiel, doudous, pyjama, livres, jouets, petites affaires. Mais compacte comme il faut puisque ses dimensions sont parfaites pour passer en bagage cabine en avion.

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Alors Trunki, ça change quoi au juste ?

Et bien, sur leur site, vous trouvez cette phrase qui résume à merveille l’esprit de la marque.

« Nous sommes une bande de grands enfants qui adorent créer des trucs chouettes pour rendre vos trajets amusants et vous redonner le sourire. »

Et je confirme, ici, depuis que nous avons adopté la valise, nos trajets sont réellement facilités. La gestion d’un bagage en moins certes, mais aussi plus d’affaires à emporter et surtout un Marmouset qui ne s’ennuie jamais et ne chouine plus, trop concentré à tirer sa valise ou à la conduire, tel un Schumacher des bacs à sables.

Version été ici avec en prime jambe dans le plâtre, merci Trunki, sans qui nous aurions dû porter un Marmouset pendant tout le trajet 

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Version hiver et sans jambe dans le plâtre !

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Si vous aussi, vous avez envie de craquer pour une valise Trunki, vous trouverez tous les renseignements utiles sur le site de la marque. Et comme Trunki ne fabrique plus que des valises, vous y rencontrerez aussi toutes sortes d’accessoires sur le thème du voyage, sac à dos imperméable, des boîtes de voyages, des coussins de voyages, des harnais de sécurité, des accessoires pour le confort en voiture, … Vous pouvez acheter ces produits sur le site ou directement en magasin dans les boutiques suivantes (uniquement à Paris pour l’instant).

 

HAD SO sas 102, Avenue de Saint-Ouen 75018 PARIS
Kids Travel Design 9/11, Rue des Lavandières 75001 PARIS
Le Bon Marché TSA 70710 75329 PARIS Cédex 07
Le Préau de Ferdinand 22, Rue St. Ferdinand 75017 PARIS
Les Marchandes de Jouets 83, Rue de Levis 75017 PARIS
Mini-Arty 49, Rue Caulaincourt 75018 PARIS
Small Gallery sarl 2, Place Charles Fillion 75017 PARIS
SONAT 178, Rue du Temple 75003 PARIS

 

Et parce Trunki a décidé de me faire confiance, vous pouvez participer à un super concours pour gagner deux Toddlepak juste là ! Courez-y ! 

Des petits et des bagages ou comment voyager léger avec des enfants !

Aujourd’hui, je viens écrire quelques lignes concernant notre petite organisation en matière de bagages lorsque l’on part en vacances avec nos deux petits (de moins de 3 ans) alors que nous n’avons pas de voiture. 

Bon, à priori, un article qui ne va pas casser trois pattes à un canard comme on dit et qui ne vous apprendra peut-être pas grand chose car nous ne sommes pas les seuls dans ce cas.
Mais si j’écris, vous pensez bien que ce n’est pas pour rien et ce petit récit n’est qu’un préambule nécessaire pour une blablateuse comme moi dont la finalité sera la présentation d’un objet coup de coeur, en somme le pourquoi du comment nous en sommes arrivés à faire l’acquisition de cet objet ! (vous avez vu comme je ménage bien le suspense hein 😉 )

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Chez nous, comme vous le savez grâce à cet article, nous avons l’habitude de partir en vacances en train ou en avion. De fait, nous nous devons de voyager léger. Enfin léger, tout est relatif, puisque, encore une fois je ne vous apprends rien, nous avons 2 enfants dont un bébé et qui dit « bébé », dit plus ou moins « équipements spécifiques ». Et je ne sais pas ce que vous en pensez, mais j’ai comme l’impression que plus ils ont petits, plus ils ont de choses !

Néanmoins, il semblerait que l’on ne se débrouille pas trop mal puisque nous n’utilisons qu’une petite valise pour 4. Oui, je sens votre admiration, nous sommes des warriors ;).

Bon ok, nous ne sommes pas des warriors, j’avoue tout, nous avons un secret ou plutôt des secrets :

Nous nous faisons prêter ou nous louons le maximum sur place.

-Nous partons le plus souvent dans la famille et nous abusons de leur machine à laver afin de pas prendre trop de vêtements et nous leur faisons une liste de courses pour ce qui est de la nourriture ou des couches ou  nous achetons sur place.

-Nous portons les vêtements les plus imposants sur nous lors du départ et du retour (du genre les baskets sur nous et les tongs dans la valise et pas l’inverse vous voyez) et nous en mettons parfois le maximum (oui les gros relous qui mettent une heure à passer le contrôle à l’aéroport, c’est nous 😉 ).

Nous acceptons d’être sales. Oui vous avez bien lu, bon de toute manière, dans la vie de tous les jours, pour n’importe quel parent avec un bébé qui au mieux bavouille tous les 5 minutes, au pire régurgite toutes les heures, c’est un peu une habitude non ?

-Nous faisons le plein de vêtements sur place pour nous (pour une fois que l’on peut laisser les enfants aux grands-parents pour enfin faire les magasins une fois en 6 mois), et non ça ne pose pas de problème d’une valise supplémentaire (bon allez parfois un petit sac) pour le retour car à la fin du séjour, il y a toujours des choses en moins dans la valises, les cadeaux si c’est Noël, les couches si on en avait prises, nos guenilles que l’on a pris pour les achever et dont on a fait dont à la benne à vêtements par exemple.

Bien entendu, malgré ces merveilleuses astuces, nous avons tout de même dû faire quelques concessions lors de nos voyages, revoir nos priorités et réduire le matériel à l’indispensable. Surtout nos propres affaires, à nous les parents en fait parce qu’il faut savoir qu’avec Marmouset, c’était 60 % de la place dans la valise pour lui et 40% pour nous et désormais, avec deux petits, c’est 80 % de la place dans la valise pour eux et 20 % pour nous. Autant dire qu’une fois qu’on a mis un slip par jour par adulte, on n’a plus le droit à grand chose et on a intérêt à veiller à ne pas se faire baver, vomir ou renverser quelque chose dessus sinon on finit à poil (d’où l’acceptation de la saleté dont je parlais plus haut).
Concrètement, une concession, ça donne ça par exemple :  prendre uniquement 2 paires de chaussures pour moi (oui je sais, là je suis réellement une warrior à vos yeux ;)), celles que j’ai aux pieds pour marcher et une autre pour frimer et faire ma belle (encore que dés fois j’arrive à glisser une petite paire de tong en plus dans la valise, truc de fou).
Bref.

En général, nous avons également deux sacs à dos (pas si warrior que ça donc).
L’un pour les 2 téléphones de Paparaignée, sa tablette, son ordinateur, son casque, sa console de jeux vidéos portable et mon ordinateur à moi parfois aussi (famille de geek bonjour, en me relisant j’ai comme l’impression qu’il faudrait que l’on se soigne tout de même).
L’autre que j’appellerai le sac de survie (quoique le premier est déjà un sac de survie mais pour Paparaignée en fait :) ). Ce sac contient tout ce qu’il faut pour le change, la nourriture et l’eau et les jouets/activités bref tout le nécessaire pour prendre soin des enfants et les occuper pendant le voyage histoire de ne pas péter les plombs avant même le début des vacances.

Du coup, je fais même l’impasse sur le sac à main (oui vous avez bien lu, je sais la vie est dure). Bon j’avoue que parfois dans un moment d’égarement ou de désespoir peut-être, je tente de le bourrer dans la valise. Je sais, un sac à main, ça ne paraît pas grand chose à ajouter au reste comme ça mais ça fait un sac de plus à gérer et quand je prends le train seule, avec les deux loustics, dont un qui marche depuis quelques mois et touche à tout et l’autre qui court depuis trop longtemps et touche à tout, le cosy pour faire le trajet gare-maison, la poussette pour fixer le cosy trop lourd à porter maintenant, la valise, le sac de survie et pour peu qu’on soit en hiver, le bonnet, les gants, les écharpes, les manteaux que l’on enlève et qui me restent sur les bras parce que finalement quand on arrive il fait trop chaud, très franchement, on apprend volontiers à se passer de sac à main.

A présent, vous savez tout sur notre organisation bagageresque (oui j’aime inventer des mots) ou presque car depuis peu, un nouveau venu ou devrais-je dire une nouvelle venue a rejoint la Team Araignée ou plutôt à remplacé un autre bagage et si vous voulez en savoir plus, il suffit de cliquer ici.

 

Petit Poilu – La Bande Dessinée dès 3 ans

Aujourd’hui, je viens vous parler lecture et plus particulièrement bande dessinée !

D’ordinaire, nous lisons plutôt des albums aux enfants, et Marmouset est, comme beaucoup d’enfants de son âge qui baignent dans les livres depuis leur premières couches ou presque, un petit bibliophile. Il peut rester assis sur son lit ou dans le coin lecture de la maison des heures durant à dévorer des piles de livres, les histoires du soir ne sont jamais assez nombreuses et les passages à la librairie se transforment en sitting pour essayer de lire tout ce qui est à sa portée !
Bref, j’avais envie qu’il puisse lire seul mais bien entendu, à bientôt 3 ans, Marmouset ne sait pas encore lire et ce n’est pas pour tout de suite. C’est vrai, il peut feuilleter des albums seul et il le fait régulièrement mais une image n’étant pas l’équivalent d’une action à chaque fois, il est plus difficile de comprendre un livre inconnu. Et, bien qu’à présent il soit capable d’imaginer une histoire ou de faire semblant d’en lire une qu’il connaît par coeur, ça va très vite et un album lui dure parfois moins d’une minute. Satisfaire sa soif de découvertes livresques demande donc un stock d’albums conséquent, des allers-retours à la bibliothèque fréquents et des passages à la librairie réguliers.

Il existe pourtant une solution de lecture qui permet souvent aux jeunes enfants de lire seul et plus longtemps : la bande dessinée.
Je n’y avais pas pensé pour Marmouset. Non pas que je sois contre la bande dessinée, au contraire mais ce type d’ouvrage demande tout de même quelques compétences à mon sens.

  • Savoir lire puisqu’il y a tout de même pas mal de texte.
  • Se repérer dans l’espace d’une page pour suivre les vignettes dans le bon ordre.
  • Etre capable de comprendre qu’un personnage présent 10 fois sur une page peut se référer à une seule et unique entité. Il est très fréquent à l’école que les enfants soient quelque peu perplexes et m’interrogent lorsque sur une seule et même page, se retrouve 10 fois le même personnage pour traduire une action rapide, une course, un moment d’excitation. Un chat qui joue avec une pelote de laine et met le chaos dans toute une chambre par exemple. Les enfants me disent alors : « oh il y a plein de chats maîtresse » ou « mais c’est qui les autres chats ? » .

Bref, je pensais Marmouset bien trop jeune pour cela.
Mais ça c’était avant comme dirait l’autre. Avant de découvrir The bande dessinée, j’ai nommé 

PETIT POILU

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Un album pour se divertir et passer un bon moment.

Déjà le titre, accrocheur, enfin moi ça m’a accroché en tout cas et Marmouset l’a tout de suite retenu et a donc très bien repéré le personnage principal.

Ensuite le personnage justement, une petite boule de poil simple et attachante qui peut très bien avoir l’âge de son lecteur et qui vit donc la même chose à la maison. Il permet au jeune lecteur de s’identifier et d’entrer plus facilement dans ses aventures.

Et puis le visuel aussi. Une bande dessinée pour les petits en tout point comparable à celles des grands, des images qui attirent l’oeil et du pep’s dans les couleurs choisies.

Enfin, le contenu. Chaque bande dessinée de Petit Poilu commence de la même manière dans un monde réel et tout à fait identifiable. Sur une planche, Petit Poilu comme chaque enfant se lève, s’adonne aux activités quotidiennes matinales (petit déjeuner, se laver, se vêtir, dire au revoir à ses parents, …) avant de partir pour l’école. Puis commencent ses aventures dont on ne sait jamais vraiment s’il s’agit d’un rêve, de son imagination débordante ou d’une véritable confrontation à un monde fabuleux puisque même lorsqu’à la fin de l’album, Petit Poilu revient dans son quotidien d’enfant lambda, il reste souvent une trace bien réelle de ce que l’on pouvait prendre pour aventures fantasmées. En tout les cas, la fin comme le début est toujours identique, Petit Poilu rentre chez lui, retrouve ses parents et se couche heureux malgré tant de péripéties !

Dans cette bande dessinée, pas de texte ce qui a l’avantage de la rendre complètement accessible dès le plus jeune âge en lecture autonome.

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Mon questionnement quand à la manière dont un petit de 3 ans pourrait réussir à manipuler et suivre une bande dessinée a trouvé réponse quasi immédiatement après la découverte puisque Marmouset a très vite adopté le fonctionnement de l’ouvrage avec succès. L’apparition d’un même personnage plusieurs fois par page ne lui a pas posé de problème, il a très bien compris que c’était toujours le même comme il a maîtrisé également assez facilement le sens de lecture.

 

Un album pour parler

Dans un premier temps, je l’ai aidé à « lire » car lorsque’il reçoit un livre, sa première demande après l’avoir feuilleté, observé, admiré est toujours « Allez, tu lis avec moi maman/papa? ». Je lui ai fait remarquer qu’il n’y avait pas de texte donc que je ne pouvais pas « lire » mais que nous allions raconter ensemble. Et je l’ai incité à décrire, à imaginer, à déduire, par la découverte, le jeu, des questionnements,…
Avec cette bande dessinée, un enfant peut aussi véritablement lire seul, cela lui prend du temps, le grand nombre d’images lui permet réellement de constituer une histoire et de stimuler son imagination. C’est ce que Marmouset fait désormais et je l’entends encore blablater et commenter avec beaucoup de sérieux tout ce qui se passe en tournant les pages.

Cette bande dessinée sans parole est donc un excellent support de langage puisqu’il permet de faire parler facilement un enfant, de voir ce qu’il comprend, de poser des questions pour stimuler son esprit de déduction. Je vais donc aussi pouvoir m’en servir en classe ! Car, force est de constater que j’ai à faire face à de plus en plus d’enfants dont l’esprit est trop rarement stimulé, qui ne savent pas imaginer et faire de liens et qui lorsqu’on leur pose une question pour voir s’ils ont compris une histoire ou une consigne, répondent tout et n’importe quoi dans l’espoir de tomber juste, de satisfaire l’adulte et d’être le premier à répondre.

 

Un album pour réfléchir et pour apprendre

A la fin de chaque album, un petit texte résume toute l’histoire, il peut être lu à l’enfant ou pas. Et en-dessous de ce résumé, on trouve un petit encart intitulé « Le petit message qui fait grandir d’un poil« .

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Car Petit Poilu ne sert pas qu’à divertir, il permet à chaque album de tirer une leçon, d’apprendre, de réfléchir, de s’interroger. Il est un excellent support pour mettre des mots sur des sentiments, des sensations bien connues des enfants et de chacun (la colère, la peine, …), pour aborder des thèmes complexes plus facilement (l’environnement, la justice,…), pour donner des informations sur des notions importantes, pour ouvrir des discussions et même pour philosopher un peu. (Encore une idée de support pour alimenter un atelier philo en maternelle pas exemple, décidément Petit Poilu, je t’aime beaucoup !)

Et il se trouve que le premier tome aborde l’un de mes thèmes de prédilection (c’est un signe !), quelque chose auquel j’aimerais commencer à sensibiliser Marmouset : la protection de l’environnement (jeter les déchets à la poubelle, l’impact sur la nature, les animaux, …), et paf, d’une pierre deux coups, Petit Poilu m’aide à réaliser une partie de mon engagement dans le Défi green blog ! (Petit Poilu, toi et moi c’est pour la vie maintenant ! 😉 )

 

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Vous l’aurez compris, ici, dès le tome 1, on a adhéré tout de suite à cette bande dessinée pour les petits. Enfin pour les petits, pour les petits, c’est vite dit ! Allez, j’avoue tout, vous l’aurez compris, j’y ai pris goût moi aussi ! Et mon petit doigt me dit qu’il y aura du Petit Poilu à l’anniversaire de Marmouset pour son plus grand bonheur (et un peu le mien aussi).