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Une tradition chinoise pour l’arrivée de Caillou

Comme vous le savez, Caillou doit arriver d’ici le mois de décembre. Et depuis le début de la grossesse, quelque chose me trotte dans la tête le concernant. Une idée que j’avais laissée de côté, prise par d’autres préoccupations et parce qu’en début de grossesse, on reste toujours prudent et on ne tire pas trop de plans sur la comète.
Je ne sais plus bien comment cette idée m’est venue, mais il me semble que j’ai dû lire un article sur un blog ou un site quelconque traitant des rituels et traditions pour l’arrivée d’un bébé. Et l’une de ces traditions m’a interpelée, je l’ai trouvée profondément touchante, symbolique et pleine d’humanité. On l’appelle : le bai jia bei.

Le bai jia bei, qu’est-ce que c’est ?
C’est une tradition qui vient du Nord de la Chine pour célébrer l’arrivée d’un nouveau-né.
Cette tradition consiste à réaliser une couverture pour le bébé, une « couverture aux 100 voeux ». La maman (et pourquoi pas le papa aussi après tout) va confectionner cette couverture, pendant la grossesse, à partir de 100 morceaux de tissus, envoyés par 100 personnes différentes de son entourage (amis, famille, collègues, connaissances, …). La tradition veut également que chaque morceau de tissu soit accompagné d’une carte comportant un voeu, un souhait, un mot de bienvenue pour accueillir le bébé.
Ainsi cette couverture porte en elle la bienveillance de toutes les personnes ayant contribué au projet et apporte au bébé chance, protection et énergie. Par cet acte, on peut dire que les participants endossent le rôle de bonnes fées de l’enfant à naître. La couverture devient alors un objet de famille, riche de symboles, que l’enfant garde toute sa vie.

L’origine de cette tradition
Cette tradition vient d’une légende qui raconte l’histoire d’une des concubines d’un empereur chinois. Elle lui avait donné un fils. Cet unique héritier de l’Empire, par sa naissance, avait donc apporté à sa maman, un statut supplémentaire qui n’était plus celui de simple maîtresse. On dit qu’un jour, elle dut partir quelques temps et laisser son enfant. Cela ne la rassurait pas car elle avait peur que les autres prétendantes de l’empereur ne lui fassent du mal, par jalousie, et elle voulait s’assurer de garder sa place sur le trône.  Elle demanda donc aux cent familles les plus puissantes de Chine de lui donner un morceau de tissu. Avec ces cent morceaux de tissu, elle ordonna ensuite au tailleur du palais de confectionner une robe longue pour l’enfant. En portant ce vêtement, il devenait symboliquement intouchable et sa mère lui assurait la protection des plus grandes familles de Chine et de ce fait également celle des dieux. L’impératrice put alors partir sans crainte.
Cette légende fit le tour de la région et de nombreuses familles imitèrent le geste de l’impératrice. La robe longue fut simplement remplacée par une couverture. Et la tradition du Bei Jia bai fut lancée.
En France, cette tradition est arrivée dans un premier temps dans les familles qui avaient adopté des enfants chinois et qui était désireuses d’appliquer cette coutume liée à la culture d’origine de leur enfant. Puis cette tradition a poursuivi son chemin puisque d’autres parents l’ont reprise, de plus en plus, touchés sans nul doute par son caractère poétique et symbolique.

Un bai jia bei pour Caillou
Fidèle à moi-même, quand j’ai une idée dans la tête, je ne l’ai pas ailleurs comme on dit. Cette idée de « couverture aux 100 voeux » n’a donc pas quitté mon esprit et, à une date plus avancée dans la grossesse, j’ai décidé de me lancer.
Pour que je puisse réaliser cette couverture, vous l’avez compris, je dois donc récolter 100 morceaux de tissu de la part de 100 personnes. J’ai donc besoin de l’aide du plus grand nombre. Si vous souhaitez vous joindre à ce projet, vous êtes les bienvenus.

Comment participer ?

•trouver un morceau de tissu :
il n’a pas besoin d’être épais (la couverture sera doublée avec un tissu épais que j’achèterai), un tissu tout simple 100% coton de dimensions 20cm X 20cm (si c’est plus, pas de souci car ce sera recoupé), couleur ou motifs de votre choix, tout est possible même le découper dans un vieux vêtement 🙂
Si vous êtes deux, vous pouvez très bien choisir deux tissus si vous souhaitez, un par personne et même plus si vous avez des enfants qui veulent participer.

•écrire un petit mot ou joindre une petite carte avec un voeu pour le bébé pour accompagner ce tissu

•envoyer le tout à mon adresse (ça tient dans une enveloppe toute simple). Si vous n’avez pas mon adresse, contactez-moi via le formulaire du blog et je vous la transmettrai

N’hésitez pas à partager autour de vous pour que je puisse réaliser ce petit projet qui me tient vraiment à coeur !

Le projet est entamé

Ayant déjà informé un certain nombre de personnes de ce petit projet, j’ai déjà reçu environ 25 morceaux de tissu, tous plus beaux et colorés les uns que les autres et autant de voeux adorables ou de paroles bienveillantes pour Caillou. Je suis donc encore bien loin du compte, alors j’ai besoin de vous. J’espère atteindre ne serait-ce que 50 morceaux, ce sera déjà une très belle couverture 🙂
J’ai hâte de continuer à recevoir du tissu et à lire vos doux mots. J’espère commencer le travail de confection d’ici la fin du mois d’octobre.
Bien entendu, je promets de partager avec vous les étapes de cette confection et des photos de la réalisation finale et de Caillou dans sa belle couverture.
Début de la réalisation ici.

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Billybandit

Il y a quelques jours, j’ai passé une petite commande pour Marmouset sur internet : un coupe-vent, une paire de bottes et une paire de baskets Billybandit.
« Billybandit » quésaco ?
C’est une marque française de prêt-à-porter, créée en 2014 par le groupe CWF (Children Worldwide Fashion), juste pour les petits garçons (jusqu’à 12 ans).
Je l’ai découverte presque par hasard : déroulant la page d’accueil de mon facebook personnel pour voir les derniers posts de la journée, je me suis arrêtée sur un coupe-vent trop craquant mis en avant par un espace créateurs. J’ai décidé d’y regarder de plus près et j’ai donc découvert que ce coupe-vent appartenait à cette marque qui regorgeait de ce genre de petits vêtements délicieux.
Les vêtements et les chaussures colorés et les chouettes imprimés m’ont tout de suite attirée car ce n’est pas toujours facile de trouver des vêtements un peu décalés pour les petits garçons et qui puissent aussi être portés dans la vie de tous les jours (parce que les enfants, ça court, ça tombe, ça se salit, …). Un mixte de pratique et de fun ! Et des prix loin d’être exorbitants qui plus est.

C’est sur l’e-shop du concept boutique  Atelier de Courcelles que j’ai fait ma commande, lancé également par CWF, et qui regroupe plusieurs marques de mode enfant.
Et hier, j’ai reçu le paquet tant attendu ! Autant vous dire que j’étais toute contente, certainement plus que Marmouset puisque c’est encore moi qui choisi ses vêtements (il n’a que 19 mois tout de même), c’est donc moi aussi qui suis toute excitée à leur réception.

Lorsque j’ai ouvert le colis, j’ai déjà été charmée par le packaging. Certes ce n’est pas le plus important mais c’est toujours agréable et cela donne d’entrée une bonne impression. Le coupe vent était soigneusement plié dans une jolie petite boîte et les chaussures se trouvaient dans des petits sacs en tissu à l’effigie de la marque.

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J’ai déballé tout cela avec soin et je n’ai pas été déçue, une explosion de couleurs flashies et des imprimés attrayants.
Un coupe-vent à capuche en nylon avec des bottes en caoutchouc assorties pour un look de petit monstre fluorescent. Les petits plus : dans l’une des poches du coupe-vent, une petite pochette accrochée par un mousqueton pour le ranger comme un k-way et pour les bottes, des petits trous pour les doigts pour mieux les enfiler.

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Des baskets montantes colorées dans un esprit « bande dessinée » avec leurs motifs « BAM » et « bombe » amovibles.

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Marmouset n’a pas encore profité de cet achat. J’ai pris la taille de chaussures juste supérieure à celle qu’il porte actuellement et le coupe-vent est en 3 ans pour être sûre qu’il puisse le mettre longtemps (car comme déjà évoqué dans d’autres articles,  Marmouset est très grand et le 2 ans peut parfois être juste). Ce dernier me servira peut-être plus vite que prévu car ici l’automne semble déjà bien installé.

Je reviendrai donc poster un article dès qu’il les aura testés lui-même et que je pourrai mieux constater leur côté pratique, leur solidité et leur durée dans le temps.