Samedi dernier, il y avait un vide-grenier, le dernier de la saison ! Snif, ça y est, il faudra désormais attendre le printemps pour chiner à nouveau.
Depuis un moment, je ne peux plus me déplacer beaucoup, ou tout du moins très très très lentement, mon gros Caillou prenant de la place 🙂 Mais le vide-grenier était à moins de 200 m de la maison, sur le chemin des courses, ç’aurait été bête de le manquer non ?

Ce n’est pas le meilleur vide-grenier de la ville, beaucoup de revendeurs et beaucoup de professionnels, et de fait de moins en moins de véritables particuliers vidant leurs caves et greniers. Mais tout de même une petite trouvaille.

Ce petit pouët bébé Donald de 1985.
J’ai hésité à craquer un temps mais Marmouset, au son du pouët n’a plus voulu le quitter et nous avons donc pouëter sur tout le chemin du retour pour le grand bonheur des oreilles de tous. Un grand coup de nettoyage et bébé Donald a pu rejoindre ses autres amis pouëts Disney Bambi et Nif-Nif (ou Naf Naf ou Nouf Nouf, je ne sais pas trop) dans la chambre de l’intéressé.

 

IMG_20151028_164629Outre cette mini trouvaille, je suis allée fouiner dans la caverne d’Ali Baba. C’est ainsi que j’appelle le dépôt vente type Emmaüs juste en bas de chez nous et dont j’ai déjà parlé dans un autre article. J’y ai repéré cette poupée et je l’ai trouvée jolie, années 60 ou 70 peut-être, j’ai du mal à la dater, je ne suis pas experte mais j’ai aimé sa coiffure, ses beaux yeux et sa tenue. J’ai hésité mais Maminou, la Mamie de Marmouset était dans les parages et a craqué avant moi. Marmouset n’ayant qu’un poupon, ça lui fera une grande soeur 🙂

Juste à côté de cette poupée, il y avait cet éléphant. Rien de terrible me direz-vous, sauf que j’avais exactement le même quand j’étais petite. Mon frère me l’avait offert et je l’ai gardé longtemps précieusement comme porte-bonheur, il m’a même accompagné à mes examens à la fac. Et un jour, le drame, impossible de remettre la main dessus. Alors là je n’ai pas résisté.

Pour terminer, mon beau-frère, qui a lui-même été contaminé il y a longtemps par le virus des vides-greniers et brocantes et qui est un grand connaisseur des jouets vintage, m’a fait ce super cadeau : un culbuto empilable clown d’une marque que j’affectionne particulièrement : Educalux. Je le connaissais bien mais je ne l’avais pas et j’ai été ravie qu’il rejoigne les jouets vintage de Marmouset !

Aujourd’hui, un nouveau coup de coeur.
J’ai découvert sur un autre blog des photos d’une fillette portant des chaussettes montantes sur lesquelles j’ai littéralement craqué.
Après plusieurs semaines, ces chaussettes n’avaient pas quitté mon esprit. Je n’allais tout de même pas faire une commande avec des frais de port juste pour des chaussettes ? Et bien si.

Rose and Cabbage
C’est sur le site du concept store Rose and Cabbage que j’ai pu retrouver les superbes chaussettes parmi d’autres articles tout aussi mignons. Un site de vente en ligne de vêtements, jouets, décos, … de différentes marques, pour enfants. Et ce qui achève de me séduire dans les produits qu’ils choisissent de mettre en avant, c’est qu’ils sont de qualité, dans des matières nobles, écologiques,… et l’on y trouve aussi du fait main.
J’ai donc passé commande, deux paires pour Marmouset et une pour Caillou, reçue à peine deux jours après, du rapide donc ! Et on peut dire que Rose and Cabbage sait parler à ses petits clients (et à leurs parents). Oui car à l’ouverture du colis, outre une petite carte de remerciement (ça fait toujours plaisir), une sucette et des petits crayons de couleurs accompagnaient les chaussettes. Comme Marmouset n’a que 20 mois, j’ai donc du me sacrifier pour déguster la sucette, un vrai supplice vous vous en doutez 😉
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Les chaussettes Mini Dressing
Les chaussettes sur lesquelles j’ai craqué proviennent de la marque
Mini Dressing et il me semble que Rose and Cabbage doivent être les seuls en France à les vendre.
Seul Marmouset a pu les tester pour le moment puisque Caillou est encore au chaud. Et voici le résultat.
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Les plus
Matière et qualité
Longueur : les chaussettes montent jusqu’aux genoux, parfaites pour l’hiver, parfaites aussi pour un temps moins froid avec un petit bermuda ou une jupe. Une bonne alternative au collant pas toujours pratique à mettre ou que certains peuvent rechigner parfois à proposer à un garçon. Cela permet aussi de contrer le fameux phénomène du « pantalon qui remonte » et qui laisse les chevilles nues quand l’enfant est dans la poussette (ya pas qu’à moi que ça arrive, rassurez-moi) et pour les adeptes du portage, c’est top aussi pour la même raison.
Motifs/imprimés : il ne faut pas se mentir, c’est pour cela que l’on craque en premier, et on devient vite adepte du « je laisse bébé se promener en body et en chaussettes toute la journée » parce qu’elles sont trop belles et qu’il faut qu’on les voit ! J’ai choisi les chaussettes ours, raton et serpent qui existent aussi en d’autres coloris.
Propriété antidérapante : les chaussettes ont des petits motifs en relief, antidérapants, sous le pied. Un plus si comme ici, votre loulou ne porte pas de chausson, qu’il y a du parquet glissant au sol (impossible donc de le laisser en chaussettes classiques) mais que quand même vous voulez qu’il ait les pieds au chaud.

Les un petit peu moins plus
Les frais de port, oui bon en même temps, on ne peut pas dire que c’est anormal hein mais comme je ne voulais que des chaussettes, sur le coup, je me suis dit zut, juste pour ça. Il faut avouer qu’avec trois paires dans le panier, ça passe mieux 😉 et une fois le produit entre nos mains, c’est carrément oublié.
La rupture de stock fréquente sur ces chaussettes probablement victimes de leur succès (donc c’est bon signe en fait), mais j’ai pu constater qu’elle sont relativement rapidement remises en stock à chaque fois donc pas d’inquiétude si la taille que vous souhaitez n’est plus là, ce n’est que temporaire.

 

Marmouset, 20 mois, 90 cm porte les chaussettes Mini Dressing en taille 3-4 ans (encore un poil grandes mais ça va) ainsi qu’un body Moromini.

Dans un précédent article que vous trouverez ici, je vous parlais de mes petites réflexions concernant les premiers gribouillages et mes interrogations sur les outils à mettre entre les mains de mon Marmouset pour s’adonner à cette activité. Il est temps à présent de vous présenter les fameuses craies « magiques » qui nous ont séduits en tant que parents et que Marmouset a très vite adoptées.

Les triangles magiques : Quesako ?

Et rien de mieux qu’une image pour vous les présenter.
triangle-1Ce sont donc des craies en forme de triangle (ben oui d’où leur nom donc) fabriquées à base de cire d’abeille naturelle. Mais pas n’importe quelles craies puisqu’elles permettent de dessiner et colorier bien sûr et pas seulement, on peut aussi décalquer ou peindre, si si !
Pas besoin d’un long discours, un petite vidéo explicative ici.

Il existe différentes boîtes. Ici, nous n’avons que « les primaires », 10 triangles avec les couleurs de base dirons-nous, c’est bien suffisant pour le moment. Quand Marmouset saura vraiment colorier, dessiner, …, on envisagera sûrement d’autres boîtes s’il le souhaite pour lui permettre d’élargir sa gamme de couleurs ou d’effets. Outre « les primaires », vous pouvez trouver, « les pastels », « les flashy » ou encore « les métallisées ».

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Crash test by Marmouset

Les plus :
Multifonctions, même si ici pour le moment mis à part le coloriage et le gribouillage, on n’a pas encore testé le reste (peinture, relief, dessin précis) car Marmouset n’a que 20 mois.
Mutisupports : les craies ne s’utilisent pas que sur le papier. On peut multiplier les supports, carton, bois, … et même tissu et donc élargir encore les possibilités d’activités et de créations.
Solidité et durée : cela fait maintenant près de 8 mois que Marmouset les utilise quasi quotidiennement. Il remplit des feuilles selon  son inspiration du moment (en ce moment la folie du bleu), il les a faites tomber maintes et maintes fois plus ou moins volontairement (bon ok, il les a carrément jetées avec force parce que n’est-ce pas c’est super drôle hein), il les a utilisées parfois très « violemment » en tapant très fort la pointe pour voir et parce que ça fait du bruit et que tout est bon pour faire du bruit. Malgré tout cela, elles sont toujours là, quasi intactes, à peine ébréchées pour certaines. Seule une craie s’est cassée en deux mais cela n’empêche pas son utilisation. Et sans mentir, je ne les vois pas diminuer, je pense que j’en ai encore pour des années.
Facilité de nettoyage : Elles ont touché à peu près tous les supports je pense puisque Marmouset, comme beaucoup de bébés, a trouvé sympa de dépasser le cadre de la feuille pour exprimer toute sa créativité. J’ai parfois attendu plusieurs jours avant de nettoyer : télévision, vitre, parquet, table, canapé, télécommande, vêtements …. et tout est toujours parti facilement sans acharnement avec un simple chiffon microfibre mouillé. Un gros gros plus donc pour maman ou papa qui, ainsi, n’ont plus besoin d’être aux aguets, des auréoles de stress sous les bras, prêt à bondir en cas d’écart.
Aisance pour la prise en main qui n’engendrera pas ou moins de mauvaises habitudes pour la tenue du crayon/stylo plus tard à mon sens mais je ne peux pas l’affirmer. En tout cas, Marmouset, à 1 an, a tout de suite su manipuler les craies, les saisir sans souci et faire des traits bien visibles avec.
Comestibilité du produit, non j’exagère 😉 mais la composition des craies (cire d’abeille naturelle) permet de les mettre entre les mains des tous petits sans trop s’inquiéter d’une mise en bouche. C’est un produit aux normes, sain et sans risque et ça ben c’est pratique quand même. Marmouset bizarrement ne les a quasi pas goutées finalement par rapport aux feutres où ça n’arrêtait pas.
Respect de l’environnement puisque le produit est à la cire d’abeille, durable et fabriqué avec de l’énergie solaire. Bon, ça peut paraître secondaire mais ça n’a fait qu’achever de me convaincre en touchant ma fibre écolo/amoureuse de la nature et compagnie.

Les moins :
-Le prix, enfin c’est vraiment s’il faut trouver un truc parce que franchement lorsque l’on voit les avantages et la durée, je suis sûre que l’on y gagne, pas besoin d’en racheter sans arrêt parce que c’est usé, cassé ou que ça ne fonctionne plus.
-La gamme de couleurs, non elles sont très bien mais j’en aimerais encore plus en fait 😉IMG_20150422_184205

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Alors convaincu ?
Pour retrouver ce produit, c’est par ici.

Et pour les plus grands ou pour compléter les outils bien conçus à colorier et gribouiller, pourquoi pas les cailloux crayons dont je vous parle dans cet article.

Aujourd’hui, j’ai envie de vous parler « Art ».
Bon art, c’est peut-être un peu beaucoup exagéré en fait. En réalité, le sujet c’est plutôt « premiers gribouillages ». Le premier pas vers l’art en somme ! Car bizarrement, je ne sais pas vous, mais personnellement, je me surprends à être bêtement ébahie devant les quelques traits de crayon de mon Marmouset (le genre de truc que je m’étais juré de ne jamais faire). Remarquez, j’ai été à bonne école, (et c’est le cas de le dire) je suis maîtresse en maternelle alors m’extasier devant chaque petit geste d’un enfant je sais faire, et dans chaque dessin, je vois un progrès (enfin pas toujours mais j’essaie).

empreintesLes premiers gribouillages : quel matériel ?
Ceci étant dit, venons-en au coeur du sujet. J’ai réfléchi longuement pour savoir quel outil donner à Marmouset pour ses premiers essais gribouillage. Que peut-on utiliser vers 1 an ou même peut-être avant ? Nous avions déjà fait un peu de peinture avec les doigts, des empreintes avec les mains et les pieds, des gribouillis à l’eau sur le grand tapis magique Aquadoodle, des essais de craie sur le tableau…et j’avais envie de lui offrir ses premiers « crayons » pour qu’il puisse dessiner de manière plus autonome, quand il le voulait, sans besoin de sortir tout un attirail de peinture ou autre. J’avais donc une interrogation sur le matériel mais j’en avais une également sur l’âge. Avec quoi et à quel moment ?

Vers 1 an, quand il a été bien capable de s’asseoir à une petite table (et qu’il en a eu envie surtout), je me suis dit que c’était peut-être le moment de tenter l’expérience. Et si ça ne l’intéressait pas, je proposerais à nouveau plus tard. N’ayant rien d’autre sous la main que des feutres et des crayons de couleurs, nous avons déjà essayé cela, comme ça pour voir. Mais ça me posait quand même quelques problèmes ou du moins quelques questions.

gribouillages

  • Une prise en main complexe et des mauvaises habitudes en perspective
    La première raison des mes doutes sur ce matériel est que je ne suis pas forcément pour mettre des crayons ou feutres dans les mains des enfants avant l’heure. Il se trouve qu’avant, dans un autre temps (désolé pour les plus âgés qui me lisent 😉 ), quand l’école maternelle n’existait pas ou pas comme maintenant, les enfants utilisaient leur premier stylo et crayon à 6 ans, au CP. A cet âge, ils avaient suffisamment de maturité et de dextérité pour s’adonner à l’exercice graphique et apprenaient de suite à tenir leurs outils correctement (et il n’y en avait pas 36 000, le crayon à papier et la plume). Aujourd’hui, les enfants ont à leur disposition une large offre de crayons, stylos et autres avant même l’entrée à l’école. Mais ils n’ont pas encore la capacité à les tenir de la bonne manière surtout si les adultes qui les entourent n’y prêtent pas attention et leur laisse libre accès à tout ce matériel sans accompagnement. Le résultat, je le vois à chaque rentrée, des enfants qui ont pris de mauvaises habitudes, qui se fatiguent à dessiner ou écrire car ils n’ont pas la bonne position, qui n’y prennent pas de plaisir et qui même dans la suite de leur scolarité, au CP, au CM, au collège, … ont des difficultés à écrire longtemps et correctement, déjà épuisés par la concentration qu’ils doivent mettre dans la formation des lettres et la position à adopter. Et de fait, le reste (lecture, compréhension, acquisition d’un apprentissage) passe au second plan chez ces enfants pour qui copier est déjà bien éprouvant (en gros ils copient sans lire ni comprendre ce qu’ils copient).
    Bien sûr, nous, enseignants (en particulier en maternelle), faisons notre possible pour régler le souci mais c’est parfois difficile car les mauvaises habitudes s’accrochent et qu’à la maison il n’y a pas forcément quelqu’un pour veiller à cela. Mais je ne rejette pas du tout la faute sur les parents. Je le suis-moi même et c’est une tâche bien ardue. L’évolution de la société est telle qu’il est parfois difficile de suivre ou de ne pas suivre certaines choses.
    Il ne s’agit pas de dire aux enfants, tout petits, comment placer leurs doigts, c’est trop compliqué, ils n’y comprendraient pas grand chose mais à force « d’exercices » pour délier les doigts, de jeux de motricité fine, de rituels et jeux de doigts, on facilitera cette prise en main.
  • Un usage aléatoire et une détérioration rapide du matériel
    Ma deuxième interrogation porte sur le fait qui les enfants ne savent pas d’instinct choisir le bon matériel pour le bon usage et c’est bien normal. Combien de kilos de feutres finissent à la poubelle parce que, outre une pression trop forte sur l’outil scripteur due à une mauvais prise, personne ne leur dit (à part la maîtresse ou le maître qui finit par s’arracher les cheveux et parfois par abandonner) qu’on ne colorie pas des grandes surfaces avec un feutre mais qu’on fait le contour, qu’on colorie avec des crayons de couleurs, que selon ce que l’on souhaite faire, on va prendre un feutre fin ou épais (et encore faut-il qu’ils différencient feutre de crayon de couleur et même après plusieurs années de maternelle, ce n’est pas toujours gagné). Les enfants colorient systématiquement au feutre parce que c’est bien voyant, ça glisse, c’est plus « facile » et plus attrayant mais la plupart du temps, on ne voit plus guère le dessin sur la feuille quand celle-ci ne finit pas trouée. Il est donc important de leur faire tester de nombreux supports et matériels pour qu’ils puissent percevoir tout cela, de leur en parler, car si rien n’est fait, chasser le naturel, il revient au galop.
  • Un contrôle de chaque instant pour éviter les syndromes du feutrivore et/ou du feutraddict sur tous supports
    Enfin, je me suis vite rendue compte qu’à 1 an, Marmouset (et ce n’est probablement pas le seul) n’avait pas forcément la tenue et la pression nécessaire pour qu’un crayon de couleur marque réellement sur la feuille (d’où la préférence du feutre). Et pour le feutre, super ça marque bien, mais trop bien peut-être et si ça atterrit sur les murs, les meubles, les vêtements, ou mieux si on a envie de le goûter car on est encore à l’âge où l’on appréhende le monde avec sa bouche, ce n’est plus la maîtresse qui s’arrache les cheveux mais maman ou papa ou les deux. Par ailleurs, c’est peut-être un cas personnel mais j’ai un Marmouset qui préfère s’entraîner à reboucher 15 000 fois le feutre que dessiner avec, on est loin de l’activité première vers laquelle je voulais donc l’emmener, avec ce type d’outils 🙂

crayons

Pout toutes ces raisons (peut-être pas toutes légitimes, je ne suis pas experte), j’ai décidé très très vite qu’il lui fallait autre chose, un matériel plus adapté : craies grasses, crayons de cire achetés au supermarché, crayons soi-disant « spécial bébé » avec une boule au bout pour une prise en main plus facile, je ne savais pas trop quoi prendre, je ne trouvais pas un outil plus légitime qu’un autre ou plus pratique. Par ailleurs, avec ce type de crayons, j’aurais sûrement le même problème de mise en bouche et surtout ça ne partirait peut-être pas mieux que le feutre si Marmouset décidait de dépasser le cadre de la feuille ce qui était à prévoir.
Et puis je suis tombée, je ne sais plus comment, sur un article, une publicité ou une information dans un magazine de parents peut-être sur des craies « magiques » et là j’ai compris que c’était certainement LA solution. Et surtout ça me permettrait certainement d’arrêter de me torturer l’esprit avec toutes mes interrogations et toutes mes recherches et comparaisons diverses (oui vous l’aurez compris, c’est un peu ma spécialité, il paraît que c’est courant chez les instits).

Alors si vous voulez en savoir plus sur ces fameuses craies, rendez-vous très vite ici.

Une valise, des vinyles, à priori aucun lien entre ces deux là. Et pourtant…

Cette valise, on l’a récupérée bien avant de savoir à quoi elle allait nous servir. Une grosse valise ancienne, le genre d’objet sur lequel je peux craquer, une malle d’une autre époque qui m’a tout de suite fait rêver. C’est lors du déménagement d’une tante du Paparaignée que nous l’avons découverte. Un très gros déménagement qui fut pour elle et son mari l’occasion d’un gros tri, des choses à jeter, des choses à donner, … Parmi ces choses donc, une valise, que dis-je LA valise. En vacances chez eux au même moment, nos chemins devaient se croiser.
– ça vous intéresse, si ça vous intéresse, on a ce qu’il faut pour la nettoyer et la rénover un peu
Et sans aucune hésitation, de répondre
– super, on la prend !
Je crois que la rénovation, la récupération, le détournement d’objets venaient juste de me/nous contaminer nous apportant dans un même temps le goût du vintage, des objets anciens, des objets qui ont une histoire,… Paparaignée était d’accord, ça lui plaisait bien aussi. On ne savait pas où on allait bien pouvoir la mettre, ce qu’on allait en faire mais on la voulait, elle était trop belle même poussiéreuse et un peu abimée, elle nous ferait bien une table basse, un coffre aux trésors ou une malle de rangement, qui sait. On la sauvait d’une possible mort prochaine et on se faisait plaisir 🙂

Avec les bons conseils de ses anciens propriétaires, nous lui avons fait subir divers traitements, nous l’avons dépoussiérée, traitée, frottée, cirée, … et nous avons pu ainsi lui redonner tout son éclat, faire briller ses ferrures, faire ressortir ses coins.
Comme neuve ou presque, nous l’avons rapatriée à la maison.

valise rénovée

Une fois rentrés chez nous, mes ciseaux de couture et mon agrafeuse murale en main, j’ai appliqué du lin à l’intérieur de la valise pour achever de lui refaire une beauté.

Puis est venue l’heure de lui trouver une fonction. Nous avions acquis un tourne-disque des années 70 quelques temps auparavant et commencions à avoir un certain nombre de vinyles. Le souci avec les vinyles, c’est le stockage, nous avions tenté de trouver une caisse adaptée pour ce faire, en vain. Et nous n’avions ni la place, ni la culture du disque permettant d’avoir la grande discothèque qui fait rêver dans les magazines décos ou certains films.
C’est à ce moment que nous avons vu dans notre valise tout son potentiel. Un rangement à disques, voilà ce qu’elle allait devenir. Il fallait donc la transformer pour qu’elle puisse les accueillir, de manière pratique et esthétique.
Nous avions l’idée, nous avions plus ou moins le visuel dans la tête mais nous n’avions pas encore à ce moment là l’ingéniosité nécessaire et le matériel pour mettre notre projet en oeuvre.

C’est donc là qu’intervient, encore une fois, mon super papa bricoleur qui lui n’a en général pas l’esthétisme en tête, pas forcément le concept non plus mais qui a tout le reste, tout ce dont nous avions besoin. Il a visualisé de suite ce qu’il fallait, a optimisé encore mieux notre idée de base, nous a exposé le projet puis a emporté la valise avec lui. Quelque temps plus tard, voici ce qu’il en avait fait.
Sous la valise, 4 petites roulettes de notre choix, accordées aux ferrures. Puis il a fabriqué pour chaque partie de l’intérieur de la valise (fond et couvercle), une structure en bois sur mesure permettant d’accueillir les 45 tours et les 33 tours sans aucune perte d’espace !

valise à vinyles

Il y a même créé des encoches permettant de fixer des ficelles amovibles suffisamment lâches pour ranger et retirer facilement les 33 tours tout en les empêchant de basculer.valise a vinyles 2

Une valise qui a séduit toute la famille. (Même Charaignée y trouve son utilité)
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Les trois dernières photos ont été réalisées par Carole J. Photographie. Merci à elle.

Il y a quelque temps, je suis venue vous parler ici de la marque Billybandit pour laquelle j’avais eu un coup de coeur notamment en découvrant un joli coupe-vent et ses bottes assorties.

Billybandit
Pour les bottes, j’avais commandé la taille au-dessus de celle de Marmouset, pensant ne les utiliser que dans quelques mois. C’était sans compter sur les épisodes pluvieux des mois de septembre et octobre et l’engouement de Marmouset lorsqu’il les a découvertes.

Le temps s’est en effet assez rapidement dégradé, plus rapidement que je ne le pensais en tout cas. Pas vraiment d’été indien donc mais pas un froid polaire non plus. Un temps tantôt gris, tantôt ensoleillé mais presque toujours venteux et ces derniers temps, ça ne vous aura pas échappé, assez souvent pluvieux. Un temps pas suffisamment chaud pour être juste en pull mais pas suffisamment froid pour le gros manteau. Bref, le temps idéal pour sortir le fameux coupe-vent en somme !

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Le coupe-vent
Le coupe-vent m’avait séduit par ses couleurs vives et par sa capuche agrémentée de « piquants » en nylon qui changerait à coup sûr mon Marmouset en mini monstre trop mignon. Il est bien taillé et est tout à fait adapté à un temps automnal. Ce n’est pas un vêtement chaud mais il rempli tout à fait son rôle en cas d’intempéries et passe très bien sur un gros pull. La couleur bleu flashi me convainc encore plus une fois portée et permet de garder facilement l’oeil sur un Marmouset qui aurait tendance à vagabonder à droite à gauche.

Les bottes
En ce qui concerne les bottes, elles sont encore un peu grandes pour lui mais quand il les a vues, il a tout de suite voulu les essayer. Grâce aux trous sur le côté (pour placer ses doigts), il a même réussi à en enfiler une tout seul, je ne vous raconte pas l’immense fierté à déambuler avec son unique botte dans l’appartement. Je l’ai tout de même aidé à mettre l’autre évidemment car à 19 mois, il est encore petit. Comme il ne voulait visiblement plus les quitter, j’ai doublé les chaussettes ce qui a permis aux bottes de tenir un peu mieux pour les essayer dehors.

Et voilà un Marmouset refusant de sortir en poussette, trop heureux d’aller marcher dans les flaques et dans la boue, pour aller observer les travaux du chantier d’à côté.

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Mon grand-père était plutôt doué de ses mains et quand il décidait de s’y mettre, il pouvait fabriquer de très jolies choses en bois. Quand j’étais petite, il avait usé de ses talents pour réaliser un tableau qu’il m’avait offert. Un tableau pour dessiner à la craie et pour jouer à la maîtresse. Mon destin était donc tout tracé 😉

Quand je suis devenue grande, je n’ai pas pu me séparer de ce tableau et je l’ai gardé précieusement dans un coin, espérant qu’un jour il pourrait me resservir. Et ce jour arriva. Enceinte de Marmouset, j’ai récupéré un certain nombre de choses laissées dans le grenier de mes parents et je suis tombée nez à nez avec le fameux tableau. Plus question de le laisser cette fois ! Il avait un peu souffert de ses années de solitudes mais aussi probablement de ses débuts où j’avais dû en faire un usage intensif (avec toute la tendresse qu’un enfant peut parfois mettre dans l’utilisation de ses jouets si vous voyez ce que je veux dire).
Bref, avant même que Marmouset ne sache marcher, avant même sa naissance en fait, j’ai décidé qu’il était temps de lui redonner un petit coup de frais !

Bon, quand je regarde les photos, j’exagère peut-être un peu, il n’était pas en si mauvais état, quelques traces d’usures, quelques accrocs et des marques qui ne partaient plus sur la partie destinée au dessin.


Pas de gros achats à faire donc : du papier à poncer, un peu de pâte à bois et des restes de peintures (ici les peintures utilisées pour customiser de vieux meubles et un cheval à bascule destinés à la chambre de Marmouset). Le seul petit investissement réside dans l’achat d’une peinture spéciale tableau pour que l’on puisse écrire à la craie dessus. On la trouve en magasin de bricolage en différents coloris : vert, noir et gris principalement.

Après un rapide ponçage de la face avant du tableau, il a fallu combler quelques creux apparents avec la pâte à bois puis poncer à nouveau pour bien lisser le tout.
Un reste de jaune anis pour les pieds, la rainure qui sert à poser les craies et le dos du tableau et un reste de bleu atoll juste pour le cadre (l’épaisseur du tableau). Pour le coloris de la peinture à tableau, j’ai opté pour le gris.

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Et voilà comment le tableau du Papi s’est refait une jeunesse pour le plus grand plaisir d’un Marmouset qui l’utilise maintenant quasi quotidiennement. Et ça m’arrange, parce que la craie, même quand on déborde plus ou moins innocemment du tableau pour aller jusque sur les murs ou les jouets, ça part bien 😉

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Quand il a eu 1 an, j’ai bien senti que pour Marmouset, l’heure de fin d’utilisation du parc allait sonner. Il y restait encore de temps en temps mais pas longtemps et préférait vadrouiller, connaissant la maison par coeur, commençant à marcher et pouvant aller plus librement. Nous avons donc décidé de le mettre au placard (le parc hein pas Marmouset 😉 ) et je me suis dit qu’il était temps de mettre à sa place une petite table et une petite chaise pour qu’il puisse pratiquer plus facilement ses petites activités et commencer à dessiner.

Trouver LA table
Pour ce mini coin bureau, il me fallait donc trouver une table suffisamment basse pour s’adapter à la taille de Marmouset mais également pas trop imposante pour pouvoir la placer dans un coin du salon. Comme j’ai un petit faible pour la récup, j’ai d’abord regardé sur mon site de prédilection, Leboncoin, mais j’y ai vu peu de petites tables. Les classiques et connues Ikéa et quelques unes à l’effigie de Spiderman ou autres supers héros sur lesquelles il n’y avait pas forcément matière à réinventer un peu, ce qui ne m’inspirait guère.
A quelques pas de notre chez-nous, nous avons la chance d’avoir un « entrepôt », deux même, qui appartiennent à une association qui vend des objets usagés ou du moins ayant vécu : meubles, électroménager, livres, cds, vêtements, vaisselle, … de tout en somme. Les gens comme vous et moi les déposent quand ils n’en veulent plus, ne s’en servent plus, ou appellent l’association pour débarrasser un vieux grenier, un garage, une maison … un peu comme Emmaüs. Cette association permet donc de ne pas jeter et dans un même temps emploie pour la récupération, le rangement et la vente des personnes en réinsertion ou en grande difficulté.
J’y passe très régulièrement, le personnel est accueillant et agréable et j’aime beaucoup ce côté vieux grenier. D’ailleurs, heureusement que notre appartement est suffisamment meublé car si je m’écoutais, j’aurais envie de retaper, customiser, redonner une vie à pas mal de meubles là-bas.
C’est dans cette caverne d’Ali Baba qu’au détour d’une de mes visites, je suis tombée sur une petite table, enfin pas une table, LA table. Au premier abord rien d’exceptionnel, une table en plastique (ce que je n’avais pas forcément prévu mais pourquoi pas) avec un « design » un peu original, ne prenant pas trop de place et à la taille idéale pour Marmouset. Malheureusement la pauvresse avait été délaissée et abandonnée en piteux état : peinture inachevée à certains endroits qui révélait qu’elle avait eu plusieurs couches de couleurs différentes d’ailleurs ; peinture très irrégulière et granuleuse sur le dessus ; rayures et salissures en nombre, … Mais quand même elle me plaisait bien ! A mon grand étonnement, sous la table, je vis ces quatre lettres incrustées : IKEA. Bon, de fait, l’histoire de la table ne remontait sans doute pas à des décennies mais j’avais eu un petit coup de coeur tout de même. Je ne l’ai d’ailleurs jamais trouvée sur le site suédois, un ancien modèle peut-être ou une mini table pour le jardin au vue de sa matière je ne sais pas trop, bref je ne connaissais ni son aspect, ni son usage d’origine.

Lui donner une nouvelle vie
Elle avait déjà été peinte plusieurs fois et ce n’était pas un meuble ancien, verni ou autre donc très simple à customiser avec trois fois rien !

Du papier à poncer (toile d’émeri), un peu de peinture, du revêtement adhésif, du sable et le tour allait être joué !
Après un bon coup de ponçage sur le dessus pour lisser un peu et enlever le gros des bosses et des accrocs formés par les anciennes peintures, un nettoyage à l’éponge sur les pieds et un bon coup de chiffon général, il m’a suffit de peindre à mon tour.

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Pas besoin de sous-couche, avec les anciennes peintures et le ponçage, l’accroche est parfaite. J’ai choisi un gris galet (assez proche de la dernière couche d’origine finalement). Pour une telle surface, un échantillon testeur suffisait, pas besoin d’investir dans un gros pot.

 

 

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IMG_20150327_135756Pour le dessus qui restait encore légèrement granuleux, j’ai préféré jouer la carte du revêtement adhésif que de m’acharner sur le ponçage qui n’aurait rien donné de plus au vue de l’état et de la matière de la table. L’adhésif est très pratique, il se présente en rouleau dans les magasins de bricolages et il y en a de toutes sortes. Les coloris et les motifs sont variés, on peut aussi en trouver avec certains effets ou « imitation bois, métal, … ». L’avantage, c’est sa facilité d’utilisation et d’entretien : très facile à découper et à fixer, il est repositionnable, on peut le laver facilement, l’enlever et en remettre un s’il est abîmé ou le changer au gré de nos envies ou de nos humeurs, un jeu d’enfant.

Pour terminer, le sable fin. Pourquoi me direz-vous ? Tout simplement car la table est en plastique, ultra légère et et du coup peu solide pour un Marmouset un peu cascadeur qui allait l’emporter et la retourner en moins de deux. A l’extrémité des pieds de la table, se trouvent des petits « bouchons » anti-glisse facilement déclipsables. Il suffisait donc de les ôter et de verser le sable dans chaque pied (acheté en magasin de bricolage ou mieux récupéré à la plage si on le peut), puis de replacer les bouchons avec une bonne dose de colle histoire que ça ne lâche pas une fois la table retournée.

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Une mini chaise d’écolier chinée en vide-grenier, et voilà un petit coin bureau pour un Marmouset ravi de pouvoir faire comme les grands. Et lorsque la table ne servira plus, elle fera à coup sûr une très jolie table d’appoint dans un jardin ou ailleurs.IMG_20150422_184117IMG_20150422_184252

 

Ce week-end, il y avait exactement 5 vide-greniers dans notre ville ! Peut-être un peu trop pour moi avec mon petit Caillou dans le ventre. En principe, j’ai ordre de la sage-femme de me reposer un maximum, alors avec un tel week-end ce n’était pas gagné et je me suis mise à réfléchir sérieusement à l’idée de rester chez moi.
C’était sans compter sur le petit diable qui a décidé de venir s’incruster au-dessus de mon épaule et qui n’a eu cesse de me répéter toute la semaine que c’était les derniers vide-greniers de la saison (ou presque) et parmi les meilleurs vide-greniers de la ville ; ceux qui se trouvent dans des quartiers plutôt bobos où la bonne affaire se flaire à chaque stand ; ceux où l’on trouve plus de maisons que d’appartements avec donc des choses étonnantes sorties du fin fond des greniers ou des garages ; ceux où j’ai augmenté ma récolte de jouets vintage à vitesse grand V les années passées, remplissant un caddie à roulettes à chaque fois et même plus !
J’ai eu beau vouloir lutter contre lui (oui bon j’ai peut-être pas trop voulu en fait), le vendredi soir il a eu raison de moi et j’ai décidé que j’essaierais d’en faire trois sur les cinq, les trois que je préfère.

Samedi : round 1
Le premier vide-grenier était samedi matin. C’était la journée des enfants dans notre ville, il y avait plein d’animations juste pour eux, la caserne des pompiers était ouverte au public, des promenades en poney avaient lieu dans la rue piétonne, …. et un mini vide-grenier dédié aux jouets, livres jeunesse, jeux vidéos, … était prévu. Forcément je ne pouvais pas le manquer, sachant qu’en plus il ne comptait qu’une petite dizaine de stands, je n’allais pas y passer des heures et trop me fatiguer.
Il commençait à 10h mais bien évidemment, vu que je me déplace en mode escargot en ce moment, je suis arrivée un chouia en retard croisant à mon arrivée une dame avec une ardoise magique géante de mon enfance ! Zut manqué, elle avait peut-être déjà tout repéré. Et bien non, parmi les stands remplis de cartes pokémon ou de jouets et dvd à l’effigie de Dora et Tchoupi, deux bonnes trouvailles tout de même !

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Le téléphone fisher price, le fameux, celui que tous les enfants de ma génération et de plusieurs générations avant la mienne semblent avoir eu (enfin pas moi j’avais un chicco mais c’est exactement le même principe). Il a été lancé en 1961 et a connu plusieurs éditions différentes. J’en avais déjà un dans ma collection, celui de 1961 d’après ce que je lis dessus (pourtant il me semble que le plus ancien a un socle en bois et pas le mien), mais il manque l’autocollant du dessus alors je vais certainement le revendre. Il sera donc remplacé par celui-ci, édition de 1985, une date clé, une date où il s’est passé un évènement très important. Comment vous ne voyez-pas ? Ma naissance voyons ! 😉

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En voici un qui manquait à ma collection : le tambour fisher price de 1976, il va donc avoir 40 ans l’année prochaine, et franchement il ne semble pas avoir pris une ride. Il fait xylophone, crécelle, tambourin et tambour en même temps ! Oui je sais ce que vous vous dites, un bonheur pour les oreilles ! Mes pauvres voisins vont sûrement me haïr prochainement car Marmouset a décidé de s’entraîner dès notre retour (et le matin au réveil aussi) et ça a l’air de lui plaire.

 

Dimanche : round 2
Dimanche, deux vide-greniers m’attendaient. Grâce à un combo de transports qui m’ont évité une grosse marche de départ, j’ai pu tenir le coup même si j’ai peiné sur la fin au vue de l’étendue de ces deux vide-greniers.
Je suis contente de les avoir faits, ne serait-ce que parce que c’est une agréable évasion mais j’avoue avoir été un peu déçue de ne pas remplir un caddie, loin de là, à peine un petit sac. Il faut croire que l’adage « les années se suivent et ne se ressemblent pas » est bien vrai.
Il est vrai que je me suis peu baissée pour fouiner et que je n’ai pas refait 10 fois les allées comme à l’habitude. Ces vide-greniers étaient tout de même riches mais pas tellement de vieux jouets, plutôt de meubles ou objets imposants et encombrants. J’y ai vu de superbes fauteuils, petits vélos, paniers divers et variés, … meubles qui attendaient une rénovation et une nouvelle vie et de la déco un peu rétro. Bref, que des choses que je n’aurais pas pu transporter ou que je n’aurais pas pu exposer dans notre chez-nous déjà complet. Note pour moi-même : ne plus être en fin de grossesse en période de vide-greniers, déménager pour pouvoir ajouter des meubles et de la déco et louer une voiture l’année prochaine pour acheter tous ces trésors 🙂
Quoi qu’il en soit, il semblerait qu’il soit de plus en plus difficile de dénicher des jouets ou objets vintage : soit les gens les jettent, soit ils savent que ça prend un peu de valeur et les vendent sur ebay ou leboncoin. Et comme je n’achète pas pour revendre, je me limite à ce que je n’ai pas et à certaines fabriques ou marques que j’affectionne, du coup je laisse aussi certaines choses de côté.

J’ai tout de même craqué pour :

  • ces petits tabliers vintage à souhait. Et je me suis retenue de ne pas prendre tout le stand, la dame m’a dit qu’elle avait du mal à les vendre (c’était avant de me rencontrer ça) car elle y tenait mais aussi parce que ça ne partait pas. Elle avait surtout des robes et des habits plutôt féminins ce qui m’a limité. Avec ça, Caillou pourra jouer au cuisinier avec son frère !

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  • deux petits pulls d’enseignes classiques mais qui rendront notre Caillou bien mignon
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  • un jeu pour Marmouset, pas pour tout de suite car il est encore un peu petit mais peut-être au printemps ou été prochain qui sait. Ce jeu provient d’un fabricant bien connu que j’aime beaucoup et qui excelle dans les jeux de ce type : Djeco. Marmouset a déjà un certain nombre de puzzles type emboîtement de la même marque et il adore.
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  • Et pour terminer, un livre qui raconte les aventures de Ploum, cet ours jaune du début des années 80, ça vous parle ? Les textes évoquent la vie quotidienne, ils parlent aux tous petits et les graphismes sont simples et épurés. Marmouset adore, il peut raconter lui-même (même si on ne comprend pas tout ce qu’il dit, il montre et essaie de nommer dans sa langue de grand bébé). Si un jour, nous avons un troisième fils, il y a fort à parier qu’après Marmouset et Caillou, celui-ci prendra le pseudo de Ploum histoire de rester dans les personnages jeunesse cultes de nos jeunes années 😉

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Comme vous le savez, Caillou doit arriver d’ici le mois de décembre. Et depuis le début de la grossesse, quelque chose me trotte dans la tête le concernant. Une idée que j’avais laissée de côté, prise par d’autres préoccupations et parce qu’en début de grossesse, on reste toujours prudent et on ne tire pas trop de plans sur la comète.
Je ne sais plus bien comment cette idée m’est venue, mais il me semble que j’ai dû lire un article sur un blog ou un site quelconque traitant des rituels et traditions pour l’arrivée d’un bébé. Et l’une de ces traditions m’a interpelée, je l’ai trouvée profondément touchante, symbolique et pleine d’humanité. On l’appelle : le bai jia bei.

Le bai jia bei, qu’est-ce que c’est ?
C’est une tradition qui vient du Nord de la Chine pour célébrer l’arrivée d’un nouveau-né.
Cette tradition consiste à réaliser une couverture pour le bébé, une « couverture aux 100 voeux ». La maman (et pourquoi pas le papa aussi après tout) va confectionner cette couverture, pendant la grossesse, à partir de 100 morceaux de tissus, envoyés par 100 personnes différentes de son entourage (amis, famille, collègues, connaissances, …). La tradition veut également que chaque morceau de tissu soit accompagné d’une carte comportant un voeu, un souhait, un mot de bienvenue pour accueillir le bébé.
Ainsi cette couverture porte en elle la bienveillance de toutes les personnes ayant contribué au projet et apporte au bébé chance, protection et énergie. Par cet acte, on peut dire que les participants endossent le rôle de bonnes fées de l’enfant à naître. La couverture devient alors un objet de famille, riche de symboles, que l’enfant garde toute sa vie.

L’origine de cette tradition
Cette tradition vient d’une légende qui raconte l’histoire d’une des concubines d’un empereur chinois. Elle lui avait donné un fils. Cet unique héritier de l’Empire, par sa naissance, avait donc apporté à sa maman, un statut supplémentaire qui n’était plus celui de simple maîtresse. On dit qu’un jour, elle dut partir quelques temps et laisser son enfant. Cela ne la rassurait pas car elle avait peur que les autres prétendantes de l’empereur ne lui fassent du mal, par jalousie, et elle voulait s’assurer de garder sa place sur le trône.  Elle demanda donc aux cent familles les plus puissantes de Chine de lui donner un morceau de tissu. Avec ces cent morceaux de tissu, elle ordonna ensuite au tailleur du palais de confectionner une robe longue pour l’enfant. En portant ce vêtement, il devenait symboliquement intouchable et sa mère lui assurait la protection des plus grandes familles de Chine et de ce fait également celle des dieux. L’impératrice put alors partir sans crainte.
Cette légende fit le tour de la région et de nombreuses familles imitèrent le geste de l’impératrice. La robe longue fut simplement remplacée par une couverture. Et la tradition du Bei Jia bai fut lancée.
En France, cette tradition est arrivée dans un premier temps dans les familles qui avaient adopté des enfants chinois et qui était désireuses d’appliquer cette coutume liée à la culture d’origine de leur enfant. Puis cette tradition a poursuivi son chemin puisque d’autres parents l’ont reprise, de plus en plus, touchés sans nul doute par son caractère poétique et symbolique.

Un bai jia bei pour Caillou
Fidèle à moi-même, quand j’ai une idée dans la tête, je ne l’ai pas ailleurs comme on dit. Cette idée de « couverture aux 100 voeux » n’a donc pas quitté mon esprit et, à une date plus avancée dans la grossesse, j’ai décidé de me lancer.
Pour que je puisse réaliser cette couverture, vous l’avez compris, je dois donc récolter 100 morceaux de tissu de la part de 100 personnes. J’ai donc besoin de l’aide du plus grand nombre. Si vous souhaitez vous joindre à ce projet, vous êtes les bienvenus.

Comment participer ?

•trouver un morceau de tissu :
il n’a pas besoin d’être épais (la couverture sera doublée avec un tissu épais que j’achèterai), un tissu tout simple 100% coton de dimensions 20cm X 20cm (si c’est plus, pas de souci car ce sera recoupé), couleur ou motifs de votre choix, tout est possible même le découper dans un vieux vêtement 🙂
Si vous êtes deux, vous pouvez très bien choisir deux tissus si vous souhaitez, un par personne et même plus si vous avez des enfants qui veulent participer.

•écrire un petit mot ou joindre une petite carte avec un voeu pour le bébé pour accompagner ce tissu

•envoyer le tout à mon adresse (ça tient dans une enveloppe toute simple). Si vous n’avez pas mon adresse, contactez-moi via le formulaire du blog et je vous la transmettrai

N’hésitez pas à partager autour de vous pour que je puisse réaliser ce petit projet qui me tient vraiment à coeur !

Le projet est entamé

Ayant déjà informé un certain nombre de personnes de ce petit projet, j’ai déjà reçu environ 25 morceaux de tissu, tous plus beaux et colorés les uns que les autres et autant de voeux adorables ou de paroles bienveillantes pour Caillou. Je suis donc encore bien loin du compte, alors j’ai besoin de vous. J’espère atteindre ne serait-ce que 50 morceaux, ce sera déjà une très belle couverture 🙂
J’ai hâte de continuer à recevoir du tissu et à lire vos doux mots. J’espère commencer le travail de confection d’ici la fin du mois d’octobre.
Bien entendu, je promets de partager avec vous les étapes de cette confection et des photos de la réalisation finale et de Caillou dans sa belle couverture.
Début de la réalisation ici.

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